Jean-Louis Burtin : l’art de la sculpture décorative
Tombé injustement dans l’oubli, Jean-Louis Burtin occupe pourtant une place décorative.
Un professionnel reconnu importante parmi les décorateurs qui, au début Burtin s’installe dans son atelier et se spécialise du XXe siècle, ont mis au goût du jour de nombreux intérieurs nancéiens.
Ami et collaborateur des architectes et artistes de l’Art Nouveau et de l’Art déco, il a marqué de son talent monuments, façades et intérieurs d’édifices à Nancy et dans les environs.
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Avec 35 sites labellisés, la Meurthe-et-Moselle est le département lorrain qui regroupe sur son territoire le plus grand nombre d’architectures contemporaines remarquables. L’agglomération nancéienne en concentre à elle seule une vingtaine, ce qui démontre le rôle prépondérant de Nancy en tant que centre décisionnel, universitaire et culturel.
La commune intra-muros totalise 13 édifices labellisés, témoignant de l’intensité de sa production architecturale durant la seconde moitié du XXe siècle.
- Toul : la Place ronde, une utopie urbanistique des Trente Glorieuses
- Vandœuvre-lès-Nancy : la Seconde Guerre mondiale la faculté des Sciences, entre architecture et pédagogie
- Nancy : le lycée Cyfflé, modernité pédagogique et innovation structurelle
- Nancy : tour Joffre et palais des congrès, un exemple de polarité urbaine et de fonctionnalisme
- Jarville-la-Malgrange : un musée du fer à l’architecture muséale et mémorielle de l’histoire industrielle locale
- Mousson : la chapelle de Lumière, spiritualité et modernité architecturale
Charles le Grand, ou Charlemagne, est un personnage incontournable de l’histoire de l’ouest de l’Europe. Plusieurs nations d’ailleurs se l’approprient. La France en particulier. Là, il est devenu une référence inévitable aux côtés de saint Louis et de Jeanne d’Arc.
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Il y avait dans l’historiographie latourienne une place vide, un livre qui appelait sa forme sans encore la trouver. Cette absence, Paulette Choné la comble avecGeorges de La Tour imprévu 1, paru chez Fayard en septembre 2025. L’essai affronte un double défi : celui d’un artiste dont l’œuvre rare et dispersée soulève de constants problèmes d’attribution, et celui d’une vie demeurée opaque malgré la renommée du peintre auprès de ses contemporains.
Henri Richelet (1944-2020), Jean-Charles Taillandier (1951-), Jean-Marie Cherruault (, Claude Semelet
Une influence qui dépasse beaucoup la Lorraine : Andrea Ravi Mattoni (1981-)
Au cœur de Vic-sur-Seille, berceau du maître du clair-obscur, le musée départemental Georges de La Tour tisse un dialogue subtil entre ombre et lumière,entre mémoire et création. Bâti place du Marché, entre mémoire et création. Bâti place du Marché, l’édifice marie avec élégance la rigueur de la pierre lorraine à la transparence d’espaces contemporains, créant un écrin architectural où passé et présent se répondent en silence.
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Conservé par un particulier à Paris, le Saint Jean-Baptiste dans le désert est découvert en 1993 lors d’une exposition précédant une vente sans catalogue à Drouot. Après la polémique liée à l’acquisition par le MOMA de La Diseuse de bonne aventure, l’œuvre est alors retirée, puis interdite de sortie du territoire français.
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Il faudra attendre un premier article en 1915 de l’historien d’art allemand Hermann Voss (1884-1969) qui, à partir de trois tableaux, Le songe de saint Joseph, Le reniement de saint Pierre 2 (tous deux au musée de Nantes) ainsi que Le nouveau né (musée de Rennes), œuvres exceptionnellement signées, datée pour l’une d’entre elles, fait le lien entre les signatures et les publications des archivistes lorrains.
Pourquoi un tel oubli, après une carrière brillante et reconnue ?
Bien qu’un inventaire réalisé en 1653 par le maréchal Henri de la Ferté-Senneterre (1599 -1681) ait répertorié les toiles de La Tour reçues en étrennes par la ville de Lunéville 1 (voir encadré), aucun autre texte imprimé du XVIIe siècle ne mentionne son nom, hormis le quatrain de l’abbé Michel de Marolles (1600-1681) issu de son Livre des peintres et graveurs datant de 1673 : …
Reconnu de son vivant, Georges de La Tour (1593-1652) sera acheté et collectionné par des amateurs éclairés comme Richelieu jusqu’à la bourgeoisie parisienne lors de son séjour dans la capitale. Au sein d’un atelier prospère et après l’arrivée de son dernier apprenti, Jean-Nicolas Didelot en 1648, son travail sera poursuivi encore une dizaine d’années par son fils Etienne secondé de Jean Marien Roidat à partir de 1656. La Tour sera encore un peu copié avant de tomber dans l’oubli.
Parmi les chevaliers lorrains qui furent engagés dans la sixième croisade, le seigneur Cunon de Linange n’était pas le plus connu, mais il devint sans doute le plus fameux. Cet imposant sire de Réchicourt s’était pourtant brillamment distingué lors de combats aux côtés du comte de Salm. Mais c’est sa captivité, et surtout sa libération extraordinaire, qui le firent entrer dans une postérité légendaire.
Le pavillon de la biodiversité, nouvel espace du musée de la Cour d’Or Eurométropôle de Metz, a ouvert en août 2025. Immergeant le public dans la faune et la flore locale, il le sensibilise aux menaces qui pèsent sur le vivant. Fruit de cinq années de recherches et de travaux, il met aujourd’hui en valeur 446 spécimens.
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L’histoire de Metz regorge de richesses et d’anecdotes.
Florent Albiani, grâce à ses échappées temporelles, propose de la découvrir de manière vivante et insolite, de manière vivante et insolite, au côté du maréchal de Belle-Isle (1684-1761), gouverneur de la province des Trois-Évêchés, en résidence à Metz de 1727 jusqu’à la fin de sa vie.
Visites en costume et “escape games” urbains font remonter le temps aux petits et grands.
Encore une église sauvée dans un village vosgien, celui de Brantigny, près de Charmes, à 22km d’Epinal…
Lorsqu’on évoque le château de Sampigny, entre Commercy et Saint-Mihiel, c’est souvent la demeure de l’ancien président Raymond Poincaré qui vient à l’esprit.
Pourtant…
Le village d’Epizon jouxte le département des Vosges, dont il n’est distant que de 4 km, à l’ouest de Grand. Dans ses limites antérieures ) 1972, son vaste ban s’étendait sur 1468 hectares. Au XIXe siècles, les bois occupaient une surface de près de 600 hectares. Le village est traversé par la D25 et bordé par la D156.
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Depuis 2004, plusieurs études réalisées par le Conservatoire et de nombreuses observations réalisées par des naturalistes amateurs ont permis de mieux connaître les espèces et les milieux présents au sein de cette vallée humide et encaissée.
Fifure discrète mais essentielle de la Belle Epoque, Jan Monchablon demeure un artiste plus reconnu outre-Atlantique que dans sa Lorraine natale. De Châtillon-sur-Saône à New-York, retour sur la vie et l’héritage d’un paysagiste amoureux de la nature et des hommes.
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Le dépouillement de trois ouvrages scolaires anciens (de 1930 à 1950) permet de voir la place qu’occupent alors les écrivains, lorrains ou non, dans leurs pages.
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De Saint-Mihiel à Montmédy, la Meuse s’etire, paisible et secrète, entre vallées boisées et villages de pierre. Pourtant, sous l’apparente quiétude de ses paysages, un autre récit se dessine : celui d’une modernité architecturale qui, depuis plus d’un demi-siècle, façonne le territoire et dialogue avec son histoire. Suivre l’itinéraire des structures structures labellisées Architecture contemporaine remarquable dans la Meuse, c’est s’offrir une traversée, du sud au nord, où chaque édifice éclaire la vitalité créative d’une région trop souvent réduite à la mémoire de ses champs de bataille.
Montmédy / Douclon / Verdun / Saint-Mihiel / Bar-le-Duc / Commercy