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Carignan, dans les Ardennes

Bourg rural s’étirant sur un ban de 1401 hectares traversé par la Chiers, Carignan connaît des altitudes variant entre 161 et 293 m. Il n’est qu’à 6 km du département de la Meuse et son histoire croise l’espace lotharingien à plusieurs reprises.

La Pays Haut en Meurthe-et-Moselle a subi depuis le milieu du XIXe siècle de profondes transformations de ses habitats naturels, essentiellement en lien avec l’exploitation industrielle du bassin ferrifère et de l’intensification agricole. Si ces transformations sont visibles dans la vallée de la Chiers, avec des occupations industrielles massives en fond de vallée et une importante urbanisation de type citées minières autour de Longwy et de Longuyon, la vallée de la Crusnes, plus au sud, reste encore aujourd’hui relativement épargnée, isolée, elle a conservée dans sa partie amont une qualité écologique remarquable.

S’il est un homme caricaturé, ou très injustement oublié, c’est bien l’abbé Henri Grégoire (1750-1831). ce texte ne prétend pas dresser un portrait de cet ecclésiastique excommunié qui n’a commis comme crime, de n’avoir qu’une boussole : les Evangiles. C’est tout simplement hors de portée, tant sa personnalité et sa vie sont riches, subtiles, complexes, voir incompréhensibles…

Il y a 500 ans, un épisode tragique met en valeur le duc Antoine dans l’histoire de la Lorraine et de la chrétienté : le massacre des paysans luthériens révoltés en Alsace qui menaçaient ses Etats. On a, d’un côté, un personnage considéré à l’époque comme un héro de la foi et, de l’autre, la suite d’une révolte à la fois religieuse et sociale née en Allemagne, qualifiée même de mouvement révolutionnaire par Friedrich Engels.

Pour ce premier périple en quête d’Architecture Contemporaine Remarquable (ACR) , commençons par le sud de la Lorraine : les Vosges.

Cette proposition, réalisable en une journée, préserve des pauses pour profiter du magnifique paysaque qu’offre les Hautes Vosges, ou encore des spécialités gastronomiques proposées le long des routes empruntées : il est toujours important d’allier nourritures de l’esprit et nourritures terrestres !

Bruyères / Corcieux / Tendon / Gérardmer / Le Valtin

Ne cherchez pas de commune portant ce nom, les français l’ont rasée, n’en laissant que des pierres.

En 1944, Senones, Moussez, les vallées de la Plaine et du Rabodeau, furent victimes de terribles extractions nazie.

Le relief lorrain, avec ses buttes-témoins, ses tables, de grès et ses éperons rocheux, est propice à la fortification. Petit coup de projecteur sur quelques hauteurs fortifiées antiques, parmi des dizaines d’autres.

Qui ne connaît pas Gravelotte et son expression « Ca tombe comme à Gravelotte » ? Dans certaines régions, quand il grêle, il paraît qu’on dit qu’il tombe des Gravelottes. Mais pourquoi ce village est-il devenu si célèbre ?

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Le rocher de Dabo est la carte postale de la Moselle et une destination touristique incontournable. Ce lieu haut perché, très accessible à tous, enfants comme personnes âgées, offre une vue exceptionnelle qui vaut le détour. Mais c’est aussi un haut-lieu historique et religieux de Lorraine.

Nous sommes déjà venus ici, à la rencontre des fleurons de l’industrie verrière(Gazette N°126). Notre attention se porte aujourd’hui sur une autre facette de cette petite région lorraine. Bienvenue au pays de la frontière.

Douaumont ou « le mont divin » (du latin divus mons) n’a pas tenu les promesses de cette étymologie si flatteuse. Durant la Grande-Guerre, ce lieu est au coeur d’un cataclysme. Sous le vocable de Douaumont, quatre sites, aujourd’hui demeurent.

Arriver pour la première fois dans la préfecture de la Meuse est une expérience qui ne laisse pas indifférent les amateurs d’art et d’histoire. Posée sur un éperon barré qui domine la vallée de l’Ornain, Bar-le-Duc s’est développé à la fois en ville basse et en ville haute, un atout paysager qui ajoute à son charme.

Le duc Léopold Ier, puis Stanislas Leszczynski en s’installant à Lunéville, vont contribuer à faire de cette cour, l’une des plus brillantes du XVIIIe siècle, inspirant à Voltaire cette phrase devenue célèbre : « on ne croyait presque pas avoir changé de lieu quand on passait de Versailles à Lunéville ».

Sur les bords de la Meurthe, on a d’abord un village nommé Port. Au XIe siècle, un chevallier nommé Aubert se rend à Bari, en Italie, sur le tombeau de saint-Nicolas. Le gardien est lorrain et Aubert obtient facilement un os du doigt qui trouve place à Port dans une chapelle, puis dans une modeste église édifiée pour vénérer la relique.

Le point le plus élévé de la colline de Sion-Vaudémont est de 540 m d’altitude. De quoi faire sourire les randonneurs alpins. Pourtant, cette modeste hauteur, éloignée des grandes voies de communication, est un lieu de puissance et de foi, un haut-lieu de l’histoire lorraine.

L’histoire naturelle a façonné en Lorraine une grande diversité de reliefs et de « pays ». Entre les peuples, les langues et les principautés qui se sont installés ici, pas davantage d’unité. Pour discerner les particularités lorraines – il y en a ! – il faut prendre un peu de hauteur.

La famille de Linange fut la dernière propriétaire du château de Dabo. Elle était rangée aux côtésde l’empereur germanique au moment où Louis VIV souhaitait renforcer ses frontières du côté du Rhin. C’est donc durant la guerre de neuf ans que la baron de Monclar fut chargé, au nom du roi, de s’emparer du château de Dabo et de lui faire subir le même sort qu’à de nombreuses places fortes de Lorraine et d’Alsace : la destruction.

Créé en 1841dans un hôtel de la place Saint-Pierre, le musée barrois est installé en 1974 dabs le Neuf-Chastel. La grande diversité de ses collections évoque parfaitement l’esprit encyclopédique souhaité par ses fondateurs, le maire Paulin Gillon et son premier conservateur, Théodore Oudet, architecte départemental.

La gravure occupe une place importante et dynamique dans le monde artistique contemporain, se réinventant tout en restant liée à ses racines historiques et techniques.

Elle est l’inventrice de la kitchen litho.