Quand Joseph Stübben réinvente Thionville
Pourtant méconnu du grand public, Josph Stübben est considéré comme l’un des pionniers de l’urbanisme moderne. Son manuel de planification urbaine, « Der Städtebau », dont la première édition remonte à 1890, a été influencé par Haussmann et Camille Sitte. Le premier par sa quête de créer de grands boulevards pour améliorer la circulation (et également les déplacements des l’armée) ou l’importance des espaces publics et le second par l’intégration de principes esthétiques et artistiques, contribuant ainsi à une vision plus équilibrée et harmonieuse des villes modernes.
La forêt de Relanges a gardé de son passé, une ancienne abbaye en ruine, et une curieuse roche sculptée que l’on appelle « la belle roche » ou « roche aux XII apôtres. Ce rocher en grès
Commencée en 1957, la collecte de bois, de branches, de souches ou racines chinées dans la nature, durant une cinquantaine d’années, pas cet ancien ouvrier de l’industrie textile, Michel Maurice (1937-2014) a probablement donné l’une des plus belle collections de racines comptant environ 1500 pièces.
En face de la gendarmerie nationale de Darney, se trouve la maison qu’un certain monsieur P aurait occupée et dont il reste encore quelques vestiges dans le jardin des actuels propriétaires.
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Sur la route principale, rue Pasteur, se situe la maison de Sirio Nicoli (1920-2003), ancien mineur d’origine italienne.
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Au bord de la route D36, à Baerenthal, dans la rie principale, Maurice Saubel (vers 1955-2020) y tiendra son auberge « à l’arbre vert », de 1974 à 2019 (date à laquelle cessent les publications sur le Facebook du restaurant autoproclamé « baroque »).
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Sur les hauteurs d’Audun-le-Tiche se situait la maison dite « Marguerite », aménagée de façon spectaculaire par Gladys Gaça (1925-2014), immigré polonais venu travailler dans les mines.
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Le premier bâtiment répertorié en Lorraine est la villa de Charles Masson (1860-1925) à Gondrexange, en Moselle. Monsieur Masson, agriculteur et qui en parallèle exploitait une carrière de pierre, fait construire cette maison exceptionnelle en 1911 par Charles Castelli. Tous les décors et ornements furent réalisés en ciment…
Avant de commencer ce « voyage en ruralité », il est important de revenir sur ce que l’on défini comme art brut, art naïf ou arts modestes. Dès le XIXe siècle, des médecins légistes et aliénistes prennent en compte les productions artistiques, de certains de leurs patients puis, dans les années 20, des psychiatres commencent à les répertorier et à les collectionner.
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En 217, Bruno Montpied publiait la plus belle et la plus folle tentative de recensement hexagonale d’art environnemental spontanée. Fresque exhaustive cette bible rassemblait les sites, environnements ou petits « musées » nés de l’imaginaire d’autodidactes, de créateurs non professionnels, de fantaisistes fous, d’amateurs habités que les pionniers de ces recherches appelaient plus simplement « inspirés des bords de routes » ou « bâtisseurs de l’imaginaire » et que l’on associe désormais à l’art brut, l’art naïf ou aux arts modestes.
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Une jeune fille de Lunéville se considérait très belle. Elle se contemplait longuement dans son miroir en se coiffant, se parfumant… A chaque fête, les garçons l’invitaient à danser, passaient des moments agréables en sa compagnie, mais aucun ne s’était attaché à elle au point de la demander en mariage…
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Voyage en Italie, la dernière exposition proposée à l’Hôtel abbatial de Lunéville s’intéresse au phénomène du « Grand Tour » qui a conduit les artistes et de nombreux autres voyageurs à découvrir la richesse de ce pays transalpin. Un groupe d’experts (cédric Andriot, François de Bernard, Thierry de Lachaise, Marc Leroy, Alain Petiot, Christiane Stutzmann, Philippe Bauret, Catherine Calame, sous le commissariat général de Jean-Louis Janin-Daviet) a, de plus, contribué à la rédaction d’un catalogue richement illustré qui évoque les liens réels entre Lunéville, l’Italie et le Grand Tour.
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L’association Caranusca, basée à Thionville est un centre dédié à la création littéraire et artistique en région Grand-Est, voire transfrontalière. Elle développe des actions culturelles pluridisciplinaires visant à sensibiliser les publics de tous âges au livre, à l’écrit et à la transmission des textes. L’association valorise aussi les patrimoines locaux et intègre une dimension écologique dans ses initiatives. Rencontre avec Marie-Hélène Brice, qui tisse un dense réseau de liens entre culture et batellerie, ses deux passions…
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En entrant dans certaines forêts, vous croyez être soudain sur un vieux gréement. De vieilles cordées pendent partout, plus ou moins tendues. Ce sont en réalité des lianes qui peuvent atteindre, 10 ou 20 mètres, de long. Vous êtes en présence de la clématite des haies, qui s’accroche à tous les supports, et peut devenir gênante pour la croissance des jeunes arbres empêtrés dans ses filets.
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Sur l’un des plus hauts sommets du massif vosgien, la forêt cède la place à des prairies d’altitude : les hautes chaumes.
Située entre Bayon et Lunéville, sur le ban de Méhonville et dominant Brémoncourt, une colline autrefois monumentale ne se distingue plus dans le paysage. Et pourtant, jusqu’à la Révolution, une abbaye importante dominait les environs.
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Bourg rural s’étirant sur un ban de 1401 hectares traversé par la Chiers, Carignan connaît des altitudes variant entre 161 et 293 m. Il n’est qu’à 6 km du département de la Meuse et son histoire croise l’espace lotharingien à plusieurs reprises.
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La Pays Haut en Meurthe-et-Moselle a subi depuis le milieu du XIXe siècle de profondes transformations de ses habitats naturels, essentiellement en lien avec l’exploitation industrielle du bassin ferrifère et de l’intensification agricole. Si ces transformations sont visibles dans la vallée de la Chiers, avec des occupations industrielles massives en fond de vallée et une importante urbanisation de type citées minières autour de Longwy et de Longuyon, la vallée de la Crusnes, plus au sud, reste encore aujourd’hui relativement épargnée, isolée, elle a conservée dans sa partie amont une qualité écologique remarquable.
S’il est un homme caricaturé, ou très injustement oublié, c’est bien l’abbé Henri Grégoire (1750-1831). ce texte ne prétend pas dresser un portrait de cet ecclésiastique excommunié qui n’a commis comme crime, de n’avoir qu’une boussole : les Evangiles. C’est tout simplement hors de portée, tant sa personnalité et sa vie sont riches, subtiles, complexes, voir incompréhensibles…
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Il y a 500 ans, un épisode tragique met en valeur le duc Antoine dans l’histoire de la Lorraine et de la chrétienté : le massacre des paysans luthériens révoltés en Alsace qui menaçaient ses Etats. On a, d’un côté, un personnage considéré à l’époque comme un héro de la foi et, de l’autre, la suite d’une révolte à la fois religieuse et sociale née en Allemagne, qualifiée même de mouvement révolutionnaire par Friedrich Engels.
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