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Odysée architecturale contemporaine en Moselle

Le label « Architecture contemporaine remarquable » (ACR), institué par la loi du 7 juillet 2016 relative au label « Patrimoine du XXème siècle » pour distinguer des édifices de moins d’un siècle, non protégés au titre des monuments historiques, dont l’intérêt architectural, urbain ou technique s’avère significatif à l’échelle nationale ou locale.

Audun-le-Tiche, Thionville, Hagondange, Maizières-lès-Metz, Woippy, Metz, Borny, Dentig, Forbach, Saint-Avold, Faulquemont, Corny-sur-Moselle, Moyenvic, Vasperviller

La canne n’a plus la place qu’elle avait et n’est plus l’attribut de mode qu’elle avait été au XIXème siècle. A ce qu’il paraît; il fallait voir Balzac traverser Paris avec la sienne.

Au musée d’Hagondange, autre ambianve, autre temps,… la deuxième guerre mondiale,….

Dans l’imaginaire français, la pomme de terre et sa plus brillante transformation, la frite, source de plaisirs gustatifs, mais aussi littéraires,….

Des lettres de noblesses : Erckmann et Chatrian …

La patate, muse des lettres et de la littérature : Roland Barthes, Blaise Cendrars, …

Brillat-Savarin…

« French frites » : belges, irlandais ou français ? …

Du XVIIIème siècle au XXème siècle, la Lorraine a vu naître une centaine de variétés de pommes de terre, entre expérimentations savantes et appellations locales parfois oubliées.

La pomme de terre de Breux,

Le musée de la pomme de terre de Troussey,

De toutes les variétés, la « Blanche de Jeuxey » est la meilleure

Une multitude de variétés dans toute la Lorraine

Autrefois féculerie en activité jusqu’en 1967, il est aujourd’hui valorisé par une association locale, les Xémottes, nom patois donné à la pomme de terre dans la région.

Collage des fils de cotons,

Blanchissement des toiles (50 à 60 000 sacs de 100 kg par ans)

C’est à Manchester, en 1804, qu’un boulanger nommé Besson aurait, le premier, fabriqué du pain à base de fécule de pommes de terres, en la mélangeant à la farine.

Vous tenez entre les mains le premier épisode d’un feuilleton que vous trouverez dans chaque numéro de la Gazette. Neuf destins et une question qui traverse chacun d’eux comme un fil rouge : et si la plus belle place du monde était maudite ?

Depuis 40 ans, Gérard Louis raconte et glorifie la Lorraine, dans des livres publiés par la maison d’édition qui porte son nom. Histoire, patrimoine, roman, enfance, cuisine, photographie, nature, écologie…, les thèmes de son catalogue riche de 450 titres sont nombreux et diversifiés.

Aussi longtemps qu’on s’en souvienne, le glanage a toujours existé. Que ce soit par plaisir, par nécessité ou encore par habitude, nous avons tous, peut-être sans le savoir, déjà glané. Cette pratique, un peu tombée en désuétude, est en fait un droit ancestral mais qui répond à certaines règles…Le glanage est ainsi souvent confondu avec la cueillette sauvage et il faut également le différencier du grappillage. Va-t-on glaner des champignons ? Qu’en est-il des ramassages de fruits dans les vergers et des carottes, pommes de terre et autres restes de culture ? Peut-on librement cueillir ail des ours, jonquille ou encore reine des prés ?

Qu’entendons-nous par glanage ?

Seul bonbon français à bénéficier d’une Indication géographique protégée depuis 1996, la bergamote de Nancy cristallise cinq siècles d’histoire sucrière et lorraine. Née en Calabre, consacrée à la cour de Stanislas, codifiée au XIXe siècle par un confiseur venu du Wurtemberg, elle incarne un savoir-faire vivant autant qu’une mémoire collective.

L’histoire de la bergamote de Nancy commence loin de la Lorraine, sur les côtes italiennes du détroit de Messine. C’est en Calabre, entre les XIVe et XVIe siècles, qu’apparaît le bergamotier (Citrus bergamia), hybride né d’un croisement fortuit entre le fruit du bigaradier (l’orange amère) et celui d’un cédratier 1 (le cédrat, apparenté au citron). Le terme lui-même tirerait son origine du turc beg armudi (poire du seigneur) que l’italien aurait progressivement transformé en bergamotta.

Des collines de Calabre aux cours d’Europe

Symbole d’une gastronomie régionale généreuse et authentique, la pomme de terre est aujourd’hui un ingrédient incontournable de la cuisine lorraine, bien que ce légume ne soit connu en Europe, comme tout le monde le sait, que depuis la découverte du nouveau monde.

Pourtant, son arrivée et son adoption ne furent ni immédiates ni sans embûches. 

En Lorraine, bien avant que Antoine Parmentier ne promeuve la pomme de terre au XVIIIe siècle, on dit que ce tubercule, rapporté d’Angleterre à la cour de Lunéville dès 1718, suscite méfiance et controverses, tout en s’imposant peu à peu dans les champs vosgiens. Entre interdictions, luttes pour la dîme, inventions locales et essor industriel, cet aliment modeste a bercé une riche histoire économique et culturelle, jalonnée d’anecdotes et de témoignages d’époque, qui méritent notre attention.

Tombé injustement dans l’oubli, Jean-Louis Burtin occupe pourtant une place décorative.

Un professionnel reconnu importante parmi les décorateurs qui, au début Burtin s’installe dans son atelier et se spécialise du XXe siècle, ont mis au goût du jour de nombreux intérieurs nancéiens.

Ami et collaborateur des architectes et artistes de l’Art Nouveau et de l’Art déco, il a marqué de son talent monuments, façades et intérieurs d’édifices à Nancy et dans les environs.

Avec 35 sites labellisés, la Meurthe-et-Moselle est le département lorrain qui regroupe sur son territoire le plus grand nombre d’architectures contemporaines remarquables. L’agglomération nancéienne en concentre à elle seule une vingtaine, ce qui démontre le rôle prépondérant de Nancy en tant que centre décisionnel, universitaire et culturel.

La commune intra-muros totalise 13 édifices labellisés, témoignant de l’intensité de sa production architecturale durant la seconde moitié du XXe siècle.

  • Toul : la Place ronde, une utopie urbanistique des Trente Glorieuses
  • Vandœuvre-lès-Nancy : la Seconde Guerre mondiale la faculté des Sciences, entre architecture et pédagogie
  • Nancy : le lycée Cyfflé, modernité pédagogique et innovation structurelle
  • Nancy : tour Joffre et palais des congrès, un exemple de polarité urbaine et de fonctionnalisme
  • Jarville-la-Malgrange : un musée du fer à l’architecture muséale et mémorielle de l’histoire industrielle locale
  • Mousson : la chapelle de Lumière, spiritualité et modernité architecturale

Il y avait dans l’historiographie latourienne une place vide, un livre qui appelait sa forme sans encore la trouver. Cette absence, Paulette Choné la comble avecGeorges de La Tour imprévu 1, paru chez Fayard en septembre 2025. L’essai affronte un double défi : celui d’un artiste dont l’œuvre rare et dispersée soulève de constants problèmes d’attribution, et celui d’une vie demeurée opaque malgré la renommée du peintre auprès de ses contemporains.

Henri Richelet (1944-2020), Jean-Charles Taillandier (1951-), Jean-Marie Cherruault (, Claude Semelet

Une influence qui dépasse beaucoup la Lorraine : Andrea Ravi Mattoni (1981-)

Au cœur de Vic-sur-Seille, berceau du maître du clair-obscur, le musée départemental Georges de La Tour tisse un dialogue subtil entre ombre et lumière,entre mémoire et création. Bâti place du Marché, entre mémoire et création. Bâti place du Marché, l’édifice marie avec élégance la rigueur de la pierre lorraine à la transparence d’espaces contemporains, créant un écrin architectural où passé et présent se répondent en silence.

Conservé par un particulier à Paris, le Saint Jean-Baptiste dans le désert est découvert en 1993 lors d’une exposition précédant une vente sans catalogue à Drouot. Après la polémique liée à l’acquisition par le MOMA de La Diseuse de bonne aventure, l’œuvre est alors retirée, puis interdite de sortie du territoire français. 

Il faudra attendre un premier article en 1915 de l’historien d’art allemand Hermann Voss (1884-1969) qui, à partir de trois tableaux, Le songe de saint Joseph, Le reniement de saint Pierre 2 (tous deux au musée de Nantes) ainsi que Le nouveau né (musée de Rennes), œuvres exceptionnellement signées, datée pour l’une d’entre elles, fait le lien entre les signatures et les publications des archivistes lorrains.

Pourquoi un tel oubli, après une carrière brillante et reconnue ?

Bien qu’un inventaire réalisé en 1653 par le maréchal Henri de la Ferté-Senneterre (1599 -1681) ait répertorié les toiles de La Tour reçues en étrennes par la ville de Lunéville 1 (voir encadré), aucun autre texte imprimé du XVIIe siècle ne mentionne son nom, hormis le quatrain de l’abbé Michel de Marolles (1600-1681) issu de son Livre des peintres et graveurs datant de 1673 : …