Jean Lurçat, magicien de la tapisserie
On peut avoir été une référence absolue dans le domaine de la tapisserie et une gloire artistique, et ne plus être connu 50 ans plus tard que d’une poignée d’experts. Un oubli en partie réparé par l’exposition du Mobilier national au musée des Gobelins à Paris, à l’été 2016, « Au seul bruit du soleil », soleil qu’on aimerait à nouveau voir se lever sur les œuvres lorraines de Jean Lurçat.
Du rouge, du jaune, des couleurs bien voyantes qui attirent l’attention sur ce petit chalet perdu au milieu de la plaine des Vosges dans le Pays de Châtenois. C’est tout ce qui reste de la source thermale sulfurisée, sodique et arsenicale de Sarmery, la seule en France qui fut exploitée de 1881 à 1914. Un chalet sauvé grâce au partenariat signé entre l’association « Les Amis de Sarmery » et la Fondation du Patrimoine.
Certaines maisons ont encore conservé tout ou partie de leur décor d’origine. Quand ce dernier date de plus de deux siècles, c’est une rareté qui mérite d’être signalée. Les lignes qui suivent évoquent le cas d’une maison bourgeoise du XVIIIème siècle, dans le vieux Toul. Elle a conservé l’essentiel de son agencement ainsi que le décor d’époque de son salon : quatre petites peintures qui constituent une curiosité que nous allons décrire.
Du 9 novembre 2017 au 9 janvier 2018 s’est tenue une exposition au musée du Pays de Sarrebourg réunissant nombre de tapisseries du Maitre d’œuvre, Yvette Cauquil-Prince, d’après les peintures d’artistes contemporains qui lui accordé leur confiance.
Amateur et curieux d’art graphique, agent artistique de plusieurs graveurs tant en République tchèque qu’au Japon, animateur de nombreuses expositions, biennales, triennales et salons d’estampes, Jean-François Chassaing est président, depuis 2000 de l’association française pour la connaissance de l’ex-libris (AFCEL). Son siège social est ) Saint-Mihiel depuis maintenant un an et à proximité immédiate de cette fabuleuse bibliothèque bénédictine, le seule en France à être dans ses murs d’origine.
C’est d’un « bonjours mesdames » que Claude Goutin salue, chaque matin, les dames d’argile de son atelier de Montigny-lès-Metz.
Parmi les occupations ludiques des enfants d’autrefois, le théâtre et en particulier le théâtre de marionnettes, occupait une place certaine. Il pouvait se jouer pour soi-même ou devant d’autres enfants. Il s’appuyait sur un texte ou partait de l’imagination de bambin, se jouait dehors ou à l’intérieur… Et puis, il y avait encore celui que jouaient les adultes pour un public juvénile.
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D’Epidaure au théâtre de verdure, le théâtre se joue en plein air. Le Colisée est l’un des premiers exemples de bâtiment construit pour les représentations théâtrales, alors que dans la Grèce antique, qui inventa le théâtre, les pièces se jouaient en plein aire à flanc de colline, la cavea ; les gradins, disposés en arc de 240° pour les spectateurs, formaient le théâtron qui entourait une scène circulaire, l’orchestra, matérialisée par un autel dédié à Dionysos où se tenait les choeur tandis que les comédiens jouaient à l’arrière dans le proskenion, adossé à la skéné, le mur des loges.
L’opéra-théâtre de Metz-Métropole
le Théâtre de Neufchâteau
le théâtre-casino à Contrexéville
Le théâtre d’Epinal
L’opéra-théâtre de Nancy
Le théâtre de la Foucotte
L’opéra-théâtre de Lunéville
Le théâtre de Verdun
Les Bleus de Bar à Bar-le-Duc
Mirecourt, le théâtre sauvé !
Le théâtre de la Rotonde à Thaon-lès-Vosges
La Halle aux blés à Raon l’Etape
Dans la haute vallée de la Meuse, entre Neufchâteau et Vaucouleurs, se trouve le village de Sepvigny. S’il abrite une belle église, un peu à l’écart, en direction de Chalaines, il cache aussi un petit trésor : la chapelle du Vieux Astre.
« Les vivants ne peuvent rien apprendre aux morts : les morts au contraire, instruisent les vivants », Chateaubriand (les mémoires d’outre-tombe)
« Se promener dans un cimetière. Quelle idée saugrenue ! Pour quoi faire ? » s’interrogent certains. « Les cimetières sont tristes et on s’y ennuie ». Mais cela dépend de qui…
Le tombeau du saint ou du martyr ; des sépultures souvent anachroniques
Les tombeaux des « grands » personnages inhumés au plus près des saints, corps et âmes
Des cimetières d’églises aux cimetières communaux : le lent début de la déchristianisation
Préville, le Père-Lachaise Lorraine
Inhumations particulières
Epilogue
Entre 1450 et 1550, la décoration des manuscrits est à son apogée, mais ceux-ci disparaissent progressivement avec l’avènement et le développement de l’imprimerie.
En Lorraine, nous sont parvenus des ouvrages prestigieux, comme l’antiphonaire des Frères mineurs de Nancy ou les graduels de Saint-Dié et de Saint-Mihiel (voir Gazette Lorraine n°106). Outre les décorations de bestiaires et de grotesques, ce dernier en particulier comporte aussi de nombreux motifs végétaux avec quelques décors uniquement composés de plantes et d’arabesques qui font l’objet de ce second article.
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Historienne de l’Art et enseignante à l’Université de Liège, Nanou Bouillet est présidente du réseau « Eglises Ouvertes du Grand Est de France » (EOGEF) et la vice-présidente et secrétaire des « Amis de l’église de Mont » à Mont-devant-Sassey (55)où elle réside.
Marcille, on le sait, est un village de Meuse atypique. L’éperon rocheux sur lequel il est juché lui permet d’exposer sur son flanc ouest, une mosaïque de toits en tuiles « tiges de botte » et à l’est, un alignement de façades en hauteur, figurant les anciens remparts. Il lui permet aussi de laisser pavoiser le clocher de la majestueuse église Saint-Nicolas, visible de partout, trônant sur une spacieuse Grand place au milieu de riches façades d’époques Renaissance XVIIème et XVIIIème siècle.
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« La ferronnerie embellit encore l’utile. Elle (la serrurerie) a des parties pleines d’agréments, de délicatesse et de majesté. Elle est susceptible de toutes formes. Elle a, quand elle veut, l’énergie de la peinture, la hardiesse de la sculpture et toujours la solidité ». Ainsi parlait Jean Lamour.
Bijoux de façades : le style « rocaille », l’éclectisme, l’Ecole de Nancy, l’Art Déco,
Histoire d’ateliers : le siècle d’or de Jean Lamour, le boom du XIXème siècle, « ne jamais copier »
La ferronnerie aujourd’hui, devenir ferronnier
La période de 1450 à 1550 correspond à l’apogée décorative des manuscrits, puis à leur fin progressive jusqu’au XVIIème siècle à cause de l’avénement de l’imprimerie, dont le premier établissement apparaît timidement à Strasbourg en 1452 (avec Gutemberg). En Lorraine, les premières presses d’imprimerie sont installées à Metz en 1482.
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Il arrive à certains lecteurs de la Gazette, les plus jeunes, de se tromper. Ils pensent que leurs parents ont forcément connu le jour zéro de la création parce qu’ils vivaient avant l’informatique et le téléphone portable. Quelle triste période certainement ! Quel chaos assurément ! Pourtant, rien de plus simple de leur prouver le contraire : il suffit de se rendre à Blainville-Damelevières.
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La programmation 2016/2017 est l’occasion pour l’ALMC (Association Lorraine de Musique de Chambre) de présenter sa soixante-dixième saison musicale? Créée en 1947, l’ALMC a succédé à un précédent groupement, le « Cercle artistique de l’Est », qui évolua de 1920 ç 1939 en organisant plus de 200 concerts. Pour l’anecdote, si vous consultez l’affiche de la saison 1939, vous y verrez que le pianiste, assurant la première partie de la saison, n’est autre que Francis Poulenc.
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Les majorettes nous viennent tout droit des Etats-Unis. La légende dit que c’est à l’occasion de leurs activités coloniales, guerrières ou simplement exploratoires, que les soldats et les marins américains auraient importés de Siam, des îles Samoa ou peut-être même d’Arabie, une pratique qui consistait à faire tourbillonner en l’air une lourde canne, un sabre ou encore un fusil, à l’occasion des diverses cérémonies religieuses.
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très discrètement, une pharmacie nancéienne a soufflé, cette année, les bougies de ses 100 printemps. Nous sommes le 3 janvier 1916 et le conflit mondial frappe aux portes de Nancy : le premier bombardement allemand a longue portée sur la ville a eu lieu 2 jours plus tôt. Rue des Dominicains, les frères Monal, pharmaciens de leur métier, transfèrent officiellement leur officine du 6 au 38-40, rue des Dominicains, où elle se situe encore de nos jours.
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