Elle illustrait la Gazette : Blanche-Catherine Wieser-Wendling
En juin dernier s’est éteinte Blanche Catherine Wieser-Wendling. Dès ses études à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Nancy, elle consacrait sa thèse à un sujet lorrain : « l’imprimerie de Jarville, les papiers peints de Nancy 1901-1920 ». Cette passion pour le patrimoine et sa région trouva à s’épanouir avec la création de la Gazette Lorraine. Numéro après numéro, pendant 25 ans, elle illustra et coordonna la mise en page tout en rédigeant de nombreux articles. Elle nous laisse de nombreux dessins, sur tous les sujets qui l’inspiraient et la passionnaient, nous offrant ainsi la chance de partager encore longtemps son univers.
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C’est en septembre 1982 qu’un antiquaire de Charmes, Maurice Lacour, crée à Xaronval, petit village vosgien situé entre Charmes et Mirecourt, la première Foire vosgienne des brocanteurs,, manifestation devenue annuelle, qui rassemble antiquaires et brocanteurs lorrains, ainsi que les amateurs de voitures anciennes, chaque dernier week-end de septembre.
Le nouvel espace muséal de l’hôtel abbatial de Lunéville, dédié aux arts du XVIIIème siècle, vient d’ouvrir ses portes; Lunéville peut s’enorgueillir de ce musée de 1000 m2, entièrement restauré, inscrit à l’inventaire supplémentaire des bâtiments historiques, et portant le label Monument historique, au cœur d’une ville classée Ville d’art et d’histoire depuis le 18 avril 2019.
L’histoire du théâtre de la Passion est intimement liée aux événements historiques et sociaux qui bouleversèrent la France, la Lorraine et Nancy. Aux lendemains de la défaite de 1870, la Lorraine perd une grande partie de son territoire, la nouvelle frontière passe à quelques kilomètres de Nancy. Environ dix mille réfractaires à la germanisation forcée s’installent à Nancy, apportant un sang neuf (plus de la moitié a moins de 40 ans) et répondent aux offres d’emplois des chefs d’entreprises, optants, comme eux.
On le monte et le descend quotidiennement sans même plus le remarquer. Certains le gravissent et le descendent avec solennité, d’autres, en hommes pressés, avalent ses marchent quatre à quatre.
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L’escalier médiéval, un ouvrage déporté : Eglise Saint-Rémy à Saint-Pierrevilliers (55) / Hôtel de Ligneville à Chatillon-sur-Saône (88): Hôtel de Raville à Thioville (57) / Hôtel de Heu à Metz (57)
La Renaissance, l’influence italienne : Château de Fénétrange (57) / Château de Saint Sixte à Freistroff (57) / Palais des ducs de Lorraine, à Nancy (54) / Hôtel de Lillebonne à Nancy (54) / Château de Fleville (54) / Hôtel de Houdreville à Neufchâteau (88)
Le XVIIème siècle, l’allégement des structures : Abbaye Saint-Clément à Metz (57) / Abbaye Saint-Arnould à Metz (57)
Le XVIIIème siècle, les prouesses techniques pour une esthétique à la française : Hôtel de Salm à Bar-le-Duc (55) / 50 rue des ducs de Bar (55) / Château de Lunéville (54) / 2 rue du pont Saint-Marcel à Metz (57) / Abbaye des Prémontrés à Pont-à-Mousson (54) / Château de Lue à Hayes (57) / Château de Pange (57) / Château de Goin (57) / Château de Bas à Champigneulles (54) / Musée des Beaux-Arts de Nancy (54) / Hôtel de ville de Metz (57) / Hôtel de ville de Nancy (54) /
Le XIXème & XXème siècles, l’escalier historicisant : Palais du Gouverneur à Metz (57) / Hôtel de police à Bar-le-Duc (55) / Hôtel Hermitage à Vittel (88) / Escalier de la Tour Eiffel à Frouard (54) / Tour du Schlossberg à Forbach (57) / Château de Merbeaumont à Bar-le-Duc (55)
L’Ecole de Nancy, le décor organique : Villa Majorelle à Nancy (54) / Banque Renauld à Nancy (54)
L’Art déco, à la gloire de l’industrie : Usine Gantois à Saint-Dié-des-Vosges (88) / Siège des aciéries de Longwy à Longlaville (54), Société des hauts-fourneaux et fonderies de Pont-à-Mousson à Nancy (54)
Escaliers contemporains, création et design : Grand séminaire de l’Asnée à Villers-lès-Nancy (54) / Musée des Beaux-Arts de Nancy (54) / Flo-excelsior à Nancy (54) / Cité radieuse à Briey (54) / Ancien palais des congrès à Nancy (54) / Tour Marcel Brot à Nancy (54) / Artem à Nancy (54)
Propriétaire de la « Maison de Ligier Richier » à Saint-Mihiel, Francis Rembert, retraité de la Police nationale, actuellement délégué du Défenseur des droits en Meuse, est un grand amoureux du patrimoine meusien. Très investit dans le monde associatif, il est président fondateur de l’association IRIS de 1998 à 2009 qui lutte contre les déficits immunitaires d’origine générique (bébés-bulles + 200 autres pathologies). Reconnue d’utilité publique en 2007, IRIS est l’association référente pour l’espace francophone mondial.
Le 4 juillet 2013 en fin de matinée, la vallée de la Zorn entre de Réthal et le village de Lutzlbourg est en alerte. Les habitants les plus proches du canal remarquent que le niveau de l’eau est trop élevé et aussi d’une couleur anormalement rougeâtre, dans cette voie d’eau artificielle d’habitude parfaitement régulée. Ils apprennent rapidement que l’impensable vient de se produire.
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Quatre silhouettes humaines en fonte disposées aux extrémités d’une croix formant les quatre points cardinaux, tandis qu’un calice orne le centre de celle-ci…
Tel apparait cet ensemble de monuments élevé à Haudainville par le sculpteur parisien Xavier Dambrine en 2002…
La paix à la gloire du roi de France : Stanislas, prince et philosophe de la paix
Le 11 novembre 1918 : l’armistice n’est pas la paix…
La « der des der » : la longue marche vers le pacifisme
Je n’appartiens qu’à l’Europe : Yvan Goll, poète et pacifiste
Faire l’Europe pour faire la paix : Robert Schuman
Centre mondial de la paix des libertés et des droits de l’homme : Verdun, terre de guerre et capitale de la paix
La paix universelle source d’inspiration : l’arbre de la vie ou la Paix de Marc Chagall / Amilcar Zanoni : Paix au dessus des tombes / Bitche : un jardin pour la Paix / Colline de Sion ; Monument de la Paix / Franco Tigli : l’Atome de la Paix : Chapelle de la Paix de Merschweiller
Dessinateur, peintre, aquarelliste, Emile Gridel est surtout connu pour son observation pointue des animaux, qui fit de lui un peintre animalier reconnu.
On peut avoir été une référence absolue dans le domaine de la tapisserie et une gloire artistique, et ne plus être connu 50 ans plus tard que d’une poignée d’experts. Un oubli en partie réparé par l’exposition du Mobilier national au musée des Gobelins à Paris, à l’été 2016, « Au seul bruit du soleil », soleil qu’on aimerait à nouveau voir se lever sur les œuvres lorraines de Jean Lurçat.
Du rouge, du jaune, des couleurs bien voyantes qui attirent l’attention sur ce petit chalet perdu au milieu de la plaine des Vosges dans le Pays de Châtenois. C’est tout ce qui reste de la source thermale sulfurisée, sodique et arsenicale de Sarmery, la seule en France qui fut exploitée de 1881 à 1914. Un chalet sauvé grâce au partenariat signé entre l’association « Les Amis de Sarmery » et la Fondation du Patrimoine.
Certaines maisons ont encore conservé tout ou partie de leur décor d’origine. Quand ce dernier date de plus de deux siècles, c’est une rareté qui mérite d’être signalée. Les lignes qui suivent évoquent le cas d’une maison bourgeoise du XVIIIème siècle, dans le vieux Toul. Elle a conservé l’essentiel de son agencement ainsi que le décor d’époque de son salon : quatre petites peintures qui constituent une curiosité que nous allons décrire.
Du 9 novembre 2017 au 9 janvier 2018 s’est tenue une exposition au musée du Pays de Sarrebourg réunissant nombre de tapisseries du Maitre d’œuvre, Yvette Cauquil-Prince, d’après les peintures d’artistes contemporains qui lui accordé leur confiance.
Amateur et curieux d’art graphique, agent artistique de plusieurs graveurs tant en République tchèque qu’au Japon, animateur de nombreuses expositions, biennales, triennales et salons d’estampes, Jean-François Chassaing est président, depuis 2000 de l’association française pour la connaissance de l’ex-libris (AFCEL). Son siège social est ) Saint-Mihiel depuis maintenant un an et à proximité immédiate de cette fabuleuse bibliothèque bénédictine, le seule en France à être dans ses murs d’origine.
C’est d’un « bonjours mesdames » que Claude Goutin salue, chaque matin, les dames d’argile de son atelier de Montigny-lès-Metz.
Parmi les occupations ludiques des enfants d’autrefois, le théâtre et en particulier le théâtre de marionnettes, occupait une place certaine. Il pouvait se jouer pour soi-même ou devant d’autres enfants. Il s’appuyait sur un texte ou partait de l’imagination de bambin, se jouait dehors ou à l’intérieur… Et puis, il y avait encore celui que jouaient les adultes pour un public juvénile.
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D’Epidaure au théâtre de verdure, le théâtre se joue en plein air. Le Colisée est l’un des premiers exemples de bâtiment construit pour les représentations théâtrales, alors que dans la Grèce antique, qui inventa le théâtre, les pièces se jouaient en plein aire à flanc de colline, la cavea ; les gradins, disposés en arc de 240° pour les spectateurs, formaient le théâtron qui entourait une scène circulaire, l’orchestra, matérialisée par un autel dédié à Dionysos où se tenait les choeur tandis que les comédiens jouaient à l’arrière dans le proskenion, adossé à la skéné, le mur des loges.
L’opéra-théâtre de Metz-Métropole
le Théâtre de Neufchâteau
le théâtre-casino à Contrexéville
Le théâtre d’Epinal
L’opéra-théâtre de Nancy
Le théâtre de la Foucotte
L’opéra-théâtre de Lunéville
Le théâtre de Verdun
Les Bleus de Bar à Bar-le-Duc
Mirecourt, le théâtre sauvé !
Le théâtre de la Rotonde à Thaon-lès-Vosges
La Halle aux blés à Raon l’Etape
Dans la haute vallée de la Meuse, entre Neufchâteau et Vaucouleurs, se trouve le village de Sepvigny. S’il abrite une belle église, un peu à l’écart, en direction de Chalaines, il cache aussi un petit trésor : la chapelle du Vieux Astre.
« Les vivants ne peuvent rien apprendre aux morts : les morts au contraire, instruisent les vivants », Chateaubriand (les mémoires d’outre-tombe)
« Se promener dans un cimetière. Quelle idée saugrenue ! Pour quoi faire ? » s’interrogent certains. « Les cimetières sont tristes et on s’y ennuie ». Mais cela dépend de qui…
Le tombeau du saint ou du martyr ; des sépultures souvent anachroniques
Les tombeaux des « grands » personnages inhumés au plus près des saints, corps et âmes
Des cimetières d’églises aux cimetières communaux : le lent début de la déchristianisation
Préville, le Père-Lachaise Lorraine
Inhumations particulières
Epilogue