L’industrie magnifique : quand les industriels se saisissent de l’art…
Le rapprochement entre les deux univers, celui des arts mécaniques et celui des arts libéraux, est à mettre au compte des manufactures du XVIIIe siècle. Au siècle suivant, les industriels inventaient petit à petit une esthétique industrielle qui culminera en Lorraine avec l’Alliance provinciale des industries d’art ou l’Ecole de Nancy et trouvera ses lettres de noblesses avec l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925.
Jean-Robert Ipousteguy est un artiste de paradoxe. A la fois discret, voir quasiment méconnu, il a reçu des commandes de très nombreux pays et ses oeuvres sont conservées dans les plus importantes collections publiques du monde : de Paris à Tokyo, à Lyon, Berlin ou Washington…
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Qui ne connaît ces sentinelles de fer de nos campagnes lorraines, souvent immobiles et silencieuses, au pied desquelles, lorsqu’elles sont encore fonctionnelles, vaches ou moutons viennent s’abreuver. Elles font partie de la mémoire collective, au moins pour les ruraux…
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L’éolienne Bollé de Souilly (55) …
Il est des souvenirs d’enfance; qui ne demandent qu’à ressurgir….
Natif de Rambervillers, après une formation de paysagiste à l’école de Roville-aux-Chênes, Jean No a choisi d’exprimer son art en travaillant l’acier Il a installé son atelier à Avrainville, petit village du Toulois.
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Dès la fin de la Première Guerre mondiale, malgré les blessures, le traumatisme et la grippe espagnole, une nouvelle époque naît, tournée vers la modernité et l’euphorie.
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Créée il y a 4 ans, l’académie lorraine des arts dy feu (ALORAF) ; dont le siège est à Saint-Clément, regroupe aujourd’hui plus d’une centaine de membres.
église Saint-Joseph de Schoeneck à Forbach par Albert Bitran / Saint-Anne de Nancy par Camille Hilaire / Notre-Dame-aux-Cierges par Gabriel Loire / Saint-Luc et Pie X d’Essey-les Nancy par Antoine Giquet
L’art d’habiller les murs des pièces d’habitation suit aussi ses propres modes. Au moyen-âge et à la Renaissance, ils disparaissaient sous d’immenses tapisseries, lesquelles sont remplacées par des boiseries, puis des toiles marouflées ; des soieries et enfin, dès la din du XVIIIe siècle, des papiers peints panoramiques.