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Le XVe siècle : les ducs de Lorraine, mécènes de l’art verrier

Au XIV et XVe siècles, les ducs de Lorraine restent largement tournés vers l’empire germanique. le duc Jean 1er épouse Sophie de Wurtemberg et son fils Charles II s’unit à Marguerite de Wittelsbach, fille de Robert, électeur palatin, qui deviendra empereur germanique en 1400.

Nous manquons de sources et d’objets pour étayer les hypothèses proposées sur l’activité verrière en Lorraine avant le XVe siècle. Parmi celles-ci, Gabriel Ladaique relève la maîtrise des techniques métallurgiques minières et verrières des Cisterciens.

On situe généralement l’apparition du verre 1000 ans avant notre ére. Son composant essentiel est le sable de quartz, c’est à dire la silice. la fusion de ce vitrifiant nécessite une température extrêmement élevée : 2300°. …

Les alchimistes ne sont jamais parvenus à changer le plomb en or. En revanche, des générations d’une sorte très particulière d’industriels ont su, à force d’essais, d’apprentissage et de travail, transformer la terre en lumière, plus exactement le sable en une matière dure, fragile, transparente et scintillante : le verre. C’est à ces hommes, les verriers et à leurs créations que ce dossier est consacré en cette année internationale du verre.

Le nyckelharpa apparaît au IXe siècle, en Finlande et en Europe, en même temps que les vièles à archet et autres instruments à cordes frottées. Sa longueur varie de 60 cm à 1 m.

Alain Meyer est un luthier déjà blanchi sous le harnais et qui aime son métier. André Malraux disait que, dans un univers passablement absurde, il y a quelques chose qui ne l’est pas : c’est ce que l’on peut faire pour les autres. Alain Meyer le fait à sa manière en réunissant ses amis autour d’instruments de grands crus et de petits vins faits à la main qu’il trait de sa vigne. Et ainsi l’absurde s’il persiste, ne se reconnait plus lui-même.

Au coeur des Vosges, la capitale française de la lutterie depuis le XVIIIe siècle, Mirecourt, n’est pas seulement le berceau créatif d’instruments du quatuor à cordes.

Connu dans le monde des restaurateurs d’art, en Lorraine et au-delà, Igor Kozak parcourt les musées, les châteaux, les églises et parfois même les maisons de nos régions. Il est appelé pour restaurer les peintures, souvent les tableaux, parfois des décors intérieurs (dessus de portes, toiles marouflées…). Trésors célèbres ou bijoux cachés, la vie d’Igor Kozak est un peu celle d’un magicien qui redonne vie à des oeuvres d’art et parfois même les révèle.

Bien connu des juristes, le code d’Hammourabi est l’un des plus vieux texte de lois du monde. Cette stèle de basalte compte près de 300 articles de lois écrits e, écriture cunéïforme et en langue akkadienne. Conservé au Louvre, le code fait partie des incontournables du musée. Si tout le monde sait que la pierre de Rosette a été déchiffrée par Jean-François Champollion, rare sont ceux qui savent que le code d’Hammourabi a été traduit par Jean-Vincent Scheil, professeur à la Sorbonne, Dominicain et… Lorrain.

Né le 10 juin 1858 à Koenigsmacker, village du pays thionvillois,…

Joyau patrimonial de la ville qu’elle domine de 65 mètre, la cathédrale Saint-Etienne de Toul voit cette année le huitième centenaire du début de sa construction. Au terme d’un long chantier de près de trois siècles et surtout, des vicissitudes de l’histoire, cet édifice majeur, véritablement renaissant des malheurs du XXe siècle, célèbre avec éclat son anniversaire.

Passionné de cinéma, curieux et enthousiaste, Guillaume Poulet natif d’Avignon, n’a pas hésité à quitter la Côte d’Azur pour rejoindre le Grand Est, alors inconnu pour lui, pour prendre la direction d’Imag’Est. Portrait.

Les réserves du musée lorrain recèlent une relique unique et peu connue du grand public : le poignard de Michele Pezza, dit Fra Diavolo.

Le bandit napolitain Michele Pezza était l’un des chefs des insurgés contre l’armée de Napoléon qui a occupé le royaume de Naples de 1806 à 1805. Avant de se battre contre les troupes d’occupations françaises, ce chef de bande terrorisait les campagnes environnantes…

Au milieu des étagères et des armoires métalliques de la réserve de la bibliothèque de Verdun, se trouve un meuble qui contraste singulièrement avec l’austérité du reste de la pièce…

Un meuble d’ébéniste et deux parties, monumental, entièrement plaqué en bois de noyer, probablement de la deuxième moitié du XIXe siècle? Il contient un ensemble de plus de 260 ouvrages anciens relatifs aux sciences naturelles, le « fond Depuiset », du nom du naturaliste et bibliophile Alphonse Depuiset, dont la collection de livres et documents fut légué (avec le meuble le contenant) à la bibliothèque municipale dans les années 1920. Un véritable trésor…

En 1871, après la défaite consécutive au conflit franco-prussien et l’annexion de territoires du Reich, la France se trouve dépossédée d’une partie de son potentiel minier et sidérurgique. le fer est un élément vital et la recherche minière est encouragée. C’est ainsi que se développent les bassins de Longwy-Briey et Nancy.

Avec leurscouleurs bigarrées et leurs motifs très graphiques, les papiers dominotés ont connus leur apogée au XVIIIe siècle. Populaires et bon marché, ils décoraient, avec une imagerie à la mode, les objets de la vie quotidienne, servaient de couverture à des livres ou encore de « papier-peint »…

Issue d’un projet scientifique mûrement réfléchi, la scénographie du trésor de la cathédrale Saint-Etienne dévoile des joyaux d’orfèvrerie.

Vaspervillers (57) est aujourd’hui un village du Piémont des Vosges, situé dans un cadre de montagnes anciennes très pittoresque. En règle générale, soit on le traverse très rapidement pour aller à Saint-Quirin, soit on passe à côté pour se rendre à Abrescviller, les deux destinations qui ont traditionnellement la faveur des touristes. Pourtant, cet écart de Saint-Quirin a des choses à dire et un étonnant bijour du patrimoine à montrer.

Se répéter : « Tous les jours, à tout point de vue, je vais de mieux en mieux », une posologie à prendre trois fois par jours en temps ordinaire et six fois en cas de crise.

Cet article est pout tout le monde. Il pourrait être plus particulièrement utile à ceux qui vont mal, c’est vrai . Il pourra tout aussi bien aider ceux qui vont bien et qui aimerait que cela dure.

Le musée de la Princerie de Verdun (55) s’enorgueillit, à juste titre, de posséder une pièce exceptionnelle : il s’agit d’un peigne lithurgique. Certes, ce ,’est pas le seul peigne de ce type à être conservé en Lorraine, on en trouve d’autres dans des trésors d’abbayes ou de cathédrales, cachés dans des coffres uniquement visibles par quelques privilégiés. A notre connaissance, le musée de Verdun est le seul de notre région où l’on peut admirer un peigne datant de l’époque romane.

A quelques centaines de mètres de la haute cheminée de la cimenterie de Xeuillez (54), une fumée discrète monte au milieu de la végétation. Bientôt, nous ressentons une odeur de bois brûlé, puis une chaleur sèche. Nous y sommes. Devant l’ouvreau d’un drôle de four, une femme charge du bois dans l’or incandescent. Elle porte une visière, de longs manchons et un long tablier épais.

Entre la terre, le feu, l’air et l’eau; petit voyage avec Corinne Péras, dans le monde inspiré des céramistes…