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L’aventure Coop

Au début des années 1990 disparaissait une entreprise qui a marqué son temps, l’une des plus grandes entreprises lorraines. Quel Lorrain âgé de plus de 40 ans ne se souvient pas de ces magasins, des camions qui sillonnaient la région à l’enseigne COOP et bien sûr des timbres ristournes à coller ?

 

Bien qu’en dehors de la région lorraine, la cathédrale de Paris y puise actuellement beaucoup de forces vives. C’est le cas de l’entreprise Lebras Frères et sa filiale Europe Échafaudages qui achève la mise en sécurité générale de l’édifice. Mais sur un tout autre plan, deux laboratoires scientifiques de l’Université de Lorraine (HisCAnt-MA et l’Institut Jean Lamour) interviennent sur Notre-Dame et ses décombres pour tenter de percer certains de ses secrets dissimulés dans les pierres et les mortiers.

Le Barrois est une région d’inventions industrielles, dont la pérennité s’est souvent poursuivie en dehors de notre région ou a tout simplement cessé du fait des évolutions techniques? C’est le cas des deux exemples exposés dans cet article : le moteur Diesel et la machine à mouler de fonderie.

Le gisement de sel lorrain s’étire sur 230 kilomètres, mais le bassin exploitable ne s’étend que sur 70 kilomètre, de Tonnoy à Sarralbe. Ce n’est qu’en 1820, à la suite d’un forage à Rosières-aux-Salines, que l’on découvre la présence de sel gemme à proximité de Nancy. A Varangéville, le gisement couvre 12 000 kilomètres carrés avec une couche de sel d’une puissance (épaisseur)  de 90 mètres, dont on exploite que la partie la plus pure : « la onzième couche » ou « grande couche », à 160 mètres sous terre.

 

Dans les réserves du Musée de Sampigny, sommeille actuellement, le temps de l’exposition temporaire sur les Enfants du Clos, un très beau témoignage de l’attachement de l’ancien président de la République Raymond Poincaré, à sa femme Henriette.

Sacré meilleur ouvrier de France en 2019, dans le domaine de la verrerie d’art au chalumeau, Frédéric Demoisson est installé à Waville, dans la vallée du Rupt de Mad.

 

Qu’évoque pour vous Mathieu de Dombasle ? Pour tous ceux qui connaissent son nom, la réponse est évidente : c’est l’inventeur de la charrue ! C’est bien sûr exact… mais un peu court . Car l’homme est aussi agronome, chimiste, agriculteur, éducateur, industriel, écrivain, publiciste… au point d’être plus tard désigné comme le « père de l’agronomie française ».

C’est dans un site à la longue histoire que l’on découvre les scènes de la vie de Lay-Saint-Christophe et des villages environnants, du WVIIIème siècle aux années cinquante. Pendant des décennies, Jean-Edouard, enfant du village, artisan menuisier et 1er adjoint au Maire, à chiné et accumulé des objets qui font aujourd’hui la richesse de ce musée. Nostalgie pour certains, découverte et étonnement pour les plus jeunes.

 

Que regarde-t-il ? A quoi pense-t-il ? Pourquoi s’est-il immobilisé, accoudé à un arbre ?

Le maître céramiste Christian Leclercq, meilleur ouvrier de France, perpétue depuis 60 ans la traditions faïencière dans son atelier de Longwy où créations et pièces uniques font rayonner cet art dans le monde entier.

 

Témoin d’une époque, il avait vu le développement de la télévision dans les foyers, la 3D et les effets spéciaux au cinéma et même la « révolution internet ». pourtant, ce ne sont pas les feux de la rampe qui illuminent sa vie, mais la tradition imagière, celle d’un artisanat à la fois modeste et tenace, rugueux et créatif.

…bonn

Derrière le signe contemporain « ENSAD » se cache une institution multicentenaire. Après de multiples évolutions, ce qu’on appelait familièrement « l’Ecole des Beaux-Arts » se fond aujourd’hui, tout en gardant son identité propre dans le concept ARTEM. Le nouveau site de la rue Blandan a permis une réorganisation des services de documentation et en particulier des fonds anciens. Celui-ci offre aux curieux une palette d’une variété extrême.

En 1754, Jean-François Pilâtre de Rozier, l’un des deux premiers aéronautes de l’Histoire, nait sur l’ile du Fort-Moselle à Metz. C’est également sur cette ile qu’est créée la poste aérienne en septembre 1870, dans l’enceinte de l’hôpital militaire, alors que la ville est assiégée par les Prussiens. Cet événement est également connu sous le nom de « papillon de Metz ».

 

 

Qui ne connait pas ces sentinelles de fer de nos campagnes, au pied desquelles lorsqu’elles sont encore fonctionnelles, vaches et moutons viennent s’abreuver. Elles font partie de la mémoire collective au moins pour les ruraux… Mais si le regard est plus attentif, tout un chacun peut les remarquer et les trouver belles…

Il est des souvenirs d »enfance qui ne demandent qu’à ressurgir… jusqu’à prendre forme lorsque le temps disponible s’accroit. C’est l’histoire d’un habitant de Cornimont (88), Gérard Mougin. Il gardait au fond de sa mémoire la beauté et la résonance si particulière des orgues mécaniques diffusant la musique sur les manèges qui animaient les foires de sa jeunesse dans les villages vosgiens.

 

Natif de Rambervillers, après une formation de paysagiste à l’école de Roville-aux-chênes, Jean No a choisi d’exprimer son art en travaillant l’acier. Il a installé son atelier à Avrainville, petit village du Toulois. La Lorraine est sa terre d’élection. Il y trouve son inspiration mais aussi en Afrique ou en Inde. Il nous accueille dans son jardin où picorent une vingtaine de poules en liberté. Deux tourterelles perchées sur le toit de l’atelier assurent le fond musical. Ses outils de travail : un poste à souder, un chalumeau oxycoupeur, une meuleuse…

 

Dans le cycle varié de l’exploitation et de l’utilisation du bois, se pose le problème du transport. La solution la plus simple et la plus efficace a longtemps été le flottage sur des cours d’eau. Les Assyriens le pratiquaient déjà au IIIème millénaire avant J.-C.

Notre propos s’attachera à l’espace lorrain plus particulièrement. On découvrira les produits transportés les destinations, le travail des hommes dans cette activité aujourd’hui disparue.

Curieusement, les architectures religieuses en France des six dernières décennies ne sont guère connues du grand public. Alors que les visiteurs se pressent vers une petite chapelle ancienne perdue dans la campagne, rares sont ceux qui s’intéressent aux lieux de culte contemporains.

Au sortir de la guerre, reconstructions et constructions nouvelles

Architectes renommés et concepts novateurs

Une nouvelle mission : construire sa paroisse et son église

Une visibilité nouvelle : église et maison d’église

La nouvelle symbiose : architecture et liturgie

Les années 60 : simplicité et lumière

Un héritage à… conserver, réhabiliter, détruire ?

 

 

L’art d’habiller les murs des pièces d’habitation suit aussi ses propres modes. Au Moyen-Age et à la Renaissance, ils disparaissaient sous d’immenses tapisseries, lesquelles sont remplacées par des boiseries, puis des toiles marouflées, des soieries et enfin, dès la fin du XVIIIème siècle par des papiers peints panoramiques. Découvrons ce patrimoine bien rare, dont il ne subsiste que deux d’origine en Lorraine.

Jean-Marie Cherruault vit et travaille à Epinal. La galerie du Bailly de la ville lui consacre cet été une exposition dont on peut regretter la courte durée – du 5 au 10 juillet.