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Christian Leclercq, céramiste à Longwy

Le maître céramiste Christian Leclercq, meilleur ouvrier de France, perpétue depuis 60 ans la traditions faïencière dans son atelier de Longwy où créations et pièces uniques font rayonner cet art dans le monde entier.

 

Témoin d’une époque, il avait vu le développement de la télévision dans les foyers, la 3D et les effets spéciaux au cinéma et même la « révolution internet ». pourtant, ce ne sont pas les feux de la rampe qui illuminent sa vie, mais la tradition imagière, celle d’un artisanat à la fois modeste et tenace, rugueux et créatif.

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Derrière le signe contemporain « ENSAD » se cache une institution multicentenaire. Après de multiples évolutions, ce qu’on appelait familièrement « l’Ecole des Beaux-Arts » se fond aujourd’hui, tout en gardant son identité propre dans le concept ARTEM. Le nouveau site de la rue Blandan a permis une réorganisation des services de documentation et en particulier des fonds anciens. Celui-ci offre aux curieux une palette d’une variété extrême.

En 1754, Jean-François Pilâtre de Rozier, l’un des deux premiers aéronautes de l’Histoire, nait sur l’ile du Fort-Moselle à Metz. C’est également sur cette ile qu’est créée la poste aérienne en septembre 1870, dans l’enceinte de l’hôpital militaire, alors que la ville est assiégée par les Prussiens. Cet événement est également connu sous le nom de « papillon de Metz ».

 

 

Qui ne connait pas ces sentinelles de fer de nos campagnes, au pied desquelles lorsqu’elles sont encore fonctionnelles, vaches et moutons viennent s’abreuver. Elles font partie de la mémoire collective au moins pour les ruraux… Mais si le regard est plus attentif, tout un chacun peut les remarquer et les trouver belles…

Il est des souvenirs d »enfance qui ne demandent qu’à ressurgir… jusqu’à prendre forme lorsque le temps disponible s’accroit. C’est l’histoire d’un habitant de Cornimont (88), Gérard Mougin. Il gardait au fond de sa mémoire la beauté et la résonance si particulière des orgues mécaniques diffusant la musique sur les manèges qui animaient les foires de sa jeunesse dans les villages vosgiens.

 

Natif de Rambervillers, après une formation de paysagiste à l’école de Roville-aux-chênes, Jean No a choisi d’exprimer son art en travaillant l’acier. Il a installé son atelier à Avrainville, petit village du Toulois. La Lorraine est sa terre d’élection. Il y trouve son inspiration mais aussi en Afrique ou en Inde. Il nous accueille dans son jardin où picorent une vingtaine de poules en liberté. Deux tourterelles perchées sur le toit de l’atelier assurent le fond musical. Ses outils de travail : un poste à souder, un chalumeau oxycoupeur, une meuleuse…

 

Dans le cycle varié de l’exploitation et de l’utilisation du bois, se pose le problème du transport. La solution la plus simple et la plus efficace a longtemps été le flottage sur des cours d’eau. Les Assyriens le pratiquaient déjà au IIIème millénaire avant J.-C.

Notre propos s’attachera à l’espace lorrain plus particulièrement. On découvrira les produits transportés les destinations, le travail des hommes dans cette activité aujourd’hui disparue.

Curieusement, les architectures religieuses en France des six dernières décennies ne sont guère connues du grand public. Alors que les visiteurs se pressent vers une petite chapelle ancienne perdue dans la campagne, rares sont ceux qui s’intéressent aux lieux de culte contemporains.

Au sortir de la guerre, reconstructions et constructions nouvelles

Architectes renommés et concepts novateurs

Une nouvelle mission : construire sa paroisse et son église

Une visibilité nouvelle : église et maison d’église

La nouvelle symbiose : architecture et liturgie

Les années 60 : simplicité et lumière

Un héritage à… conserver, réhabiliter, détruire ?

 

 

L’art d’habiller les murs des pièces d’habitation suit aussi ses propres modes. Au Moyen-Age et à la Renaissance, ils disparaissaient sous d’immenses tapisseries, lesquelles sont remplacées par des boiseries, puis des toiles marouflées, des soieries et enfin, dès la fin du XVIIIème siècle par des papiers peints panoramiques. Découvrons ce patrimoine bien rare, dont il ne subsiste que deux d’origine en Lorraine.

Jean-Marie Cherruault vit et travaille à Epinal. La galerie du Bailly de la ville lui consacre cet été une exposition dont on peut regretter la courte durée – du 5 au 10 juillet.

Situé non loin de la frontière belge, le village nord-meusien d’Avioth peut s’enorgueillir de posséder un ensemble architectural remarquable : l’église dédiée à Notre-Dame et le petit édicule qui s’élève au sud, « la Recevrese ».

Le lecteur un temps soit peu critique pourrait, avant même de lire cet article, se poser ces questions évidentes : pourquoi s’intéresser aux cimetières mémonites et surtout qui sont ces mémonites ?

Hormis les spécialistes de l’histoire des religions et en particulier du protestantisme, peu d’entre nous ont en effet entendu parler de ce mouvement religieux : il tient tout simplement à la rareté de ce type de cimetières. C’est dans l’Est qu’on les retrouve, principalement en Alsace, en Franche-Comté et en Lorraine. Ils sont les témoins discrets d’un mouvement religieux méconnu.

En 335, le pape Jules Ier fixe au 25 décembre la naissance de Jésus, fête mobile jusque là. Remplaçant les fêtes romaines du Sol Invictus du solstice d’hiver, elle ancrait une nouvelle tradition chrétienne, celle du temps de Noël, une célébration majeure du calendrier liturgique. Celle-ci donne alors naissance au thème iconographique de la Nativité, déjà sculptée sur les sarcophages paléo-chrétiens des catacombes romaines. La cripia, la mangeoire en latin, le bœuf, l’âne et les rois mages figurent aussi dès cette époque aux côtés de la Vierge et l’enfant.

 

La Nativité, une iconographie codifiée

Exceptionnels tympans romans : hiératisme et solennité

Statuaire gothique : la recherche du naturalisme

Les fastes de la Renaissance : des compositions de plus en plus théâtralisées

Entre baroque et classicisme : œuvre morale et plaisir esthétique

La crèche, pratique cultuelle et tradition culturelle

Crèches lorraines : un art populaire

 

 

Après plus de 250 ans, Voltaire revient de manière imagée à Lunéville pour une nouvelle exposition temporaire, couvrant la quasi totalité du rez-de-chaussée de l’Espace muséal de l’hôtel abbatial de Lunéville. Le grand philosophe des Lumières a séjourné 3 fois dans la cité ducale ; en 1735, en 1748 et en 1749. La première fois, pour fuir le courroux du roi à cause de ses écrits jugés subversifs comme La Pucelle d’Orléans (1735). Les fois suivantes, auprès de sa maîtresse, la brillante femme de sciences, Emilie Du Châtelet.

Philippe Hiegel est directeur des pèlerinages à l’évêché de Metz et secrétaire général de l’œuvre de Saint-Etienne de Metz, une association forte de 600 membres, qui œuvre à la connaissance et à l’embellissement de la cathédrale. Elle a, entre autres, permis la restauration du portail principal inauguré en 1903 et celle de l’orgue en nid d’hirondelle en 1981. Aujourd’hui, pour le 800ème anniversaire de la cathédrale, l’association s’attelle à la réalisation d’un parcours pédagogique et muséographique du trésor et de la crypte, digne des 700 000 touristes qui visitent chaque année la cathédrale messine.

Berger, l’un des plus ancien métier du monde est aussi un métier moderne qui répond à l’ensemble des attentes sociétales actuelles : respect de l’environnement, produit de qualité et création d’emplois dans les territoires. Paul, Pierre et Sébastien, trois bergers l’exercent, chacun à sa façon.

Le centenaire du début de la Reconstruction est l’occasion de mettre à l’honneur l’œuvre de l’artiste d’origine italienne Duillo Donzelli (1882 – 1966) qui a décoré une quarantaine d’églises de peintures murales, a sculpté huit monuments aux morts, a réalisé le mobilier liturgique d’une quinzaine d’édifices religieux et a conçu de nombreux monuments funéraires. Il est intervenu essentiellement le long de l’ancienne ligne de front de la Grande Guerre (côtes de Meuse, plaine de la Woëvre, Argonne). Artiste atypique au style indéfinissable, mêlant influences et sources diverses, il impressionne par l’abondance et la vivacité de son œuvre.

Fin 2021, l’usine des chaussures BATA du site d’Hellocourt à Moussey, à la frontière sud de la Moselle, fermait ses portes. 526 ouvriers étaient licenciés, partagés entre résignation, colère et désarroi.

Le fondateur de la manufacture, Thomas Bata, était mort depuis longtemps. il a ses détracteurs et ses hagiographes entre lesquels la Gazette ne prend pas parti. Il s’agit ici de revenir sur une formidable aventure industrielle dans le contexte du paternalisme par un homme pour lequel le bonheur universel ne pouvait s’atteindre autrement que par une ville et une vie d’homme entièrement tournées vers la production de ses chaussures.

L’histoire du site : à Moussey, Thomas Bata est descendu du ciel

Thomas Bata, un homme terriblement ordinaire qui ne se résignait jamais

L’usine d’Hellocourt : 70 ans, d’une aventure industrielle et humaine hors pair

De la pantoufle à la chausseure : un trust européen

Une intense activité architecturale : une remarquable cité, exemple de l’utopie paternaliste

Une bataville pour Batamen

Une église, oui, mais…

Le sport à Bata : une des valeurs de l’entreprise

 

Installé ) Buxières-sous-les-côtes (55) dans le Parc naturel régional de Lorraine, Olivier Chazot donn eà son atelier une mission de « bonification du patrimoine et de démocratisation du vitrail ». Depuis 25 ans, ce lyonnais s’inscrit dans la riche lignée des Maréchal, Janin, Gruber ou Benoit en mettant sa passion et son métier au service de ptès de 500 chantiers de restauration et de création, en Lorraine comme en France et à l’étranger.