Jean-Louis Burtin : l’art de la sculpture décorative
Tombé injustement dans l’oubli, Jean-Louis Burtin occupe pourtant une place décorative.
Un professionnel reconnu importante parmi les décorateurs qui, au début Burtin s’installe dans son atelier et se spécialise du XXe siècle, ont mis au goût du jour de nombreux intérieurs nancéiens.
Ami et collaborateur des architectes et artistes de l’Art Nouveau et de l’Art déco, il a marqué de son talent monuments, façades et intérieurs d’édifices à Nancy et dans les environs.
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Créé en 1841dans un hôtel de la place Saint-Pierre, le musée barrois est installé en 1974 dabs le Neuf-Chastel. La grande diversité de ses collections évoque parfaitement l’esprit encyclopédique souhaité par ses fondateurs, le maire Paulin Gillon et son premier conservateur, Théodore Oudet, architecte départemental.
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La douceur du feu qui ronronne dans l’âtre, le parfum du bois résineux qui se dégage des rondins, ce sentiment de sécurité que l’on éprouve sous une charpente rustique mais robuste…
Est-ce tout cela que Napoléon III a voulu convoquer en lançant la mode de ces chalets impériaux qui ont peu à peu éclos dans les villes d’eau jusqu’en plein Paris.
En 1926 débute la construction des Grands Bureaux des aciéries de Longwy à Mont-Saint-Martin.
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Après Kirikpou er Azur et Asmar, Michel Ocelot ,ous plonge dans le Paris de la Belle Epoque avec un nouveau film d’animation, sorti le 10 octobre, Dilili à Paris
Rouverte au printemps 2023, après plusieurs années de travaux, Nancy-Thermal, dernière station thermale construite à la Belle époque en lorraine n’est pas fondée à l’instar de ses voisines régionales, à partir d’une source d’eau émergeant naturellement du sol.
Après un premier romain salué par la critique et primé par le Goncourt du premier roman en 2021, l’écrivain d’origine alsacienne Etienne Kern, revient en cette rentrée littéraire avec un nouveau récit consacré à la vie d’Emile Coué.
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Né dans les années 1890, l’Art Nouveau atteint son apogée en 1905 et déclina avec la Première Guerre mondiale. ce mouvement artistique, s’appuyant sur l’esthétique de la ligne libre inspirée de la nature, se caractérise par l’inventivité, la présence de rythme, les couleurs et l’ornementation puisés de la faune et de la flore.
Apparu quasiment simultanément sous différents dénominations en Belgique, en Angleterre, en France, en Autriche et en Allemagne, ce style essentiellement urbain se diffuse dans toute l’Europe entre 1895 et 1910 grâce aux expositions universelles. Chaque pays en fait la vitrine de la modernité tout en cherchant à l’enraciner dans une tradition nationale.
Ljubjana offre de magnifiques exemples de l’Art Nouveau slovène, à découvrir ici dans cette promenade.
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Ljubljana offre de magnifiques exemples de l’Art nouveau slovène, à découvrir dans cette seconde partie de notre promenade à travers le remarquable patrimoine de la capitale de la Slovénie.
poursuivons notre visite en repartant de la place Preseren, au sortie du Triple pont et reprenons la rue Mocklosiceva…
On le monte et le descend quotidiennement sans même plus le remarquer. Certains le gravissent et le descendent avec solennité, d’autres, en hommes pressés, avalent ses marchent quatre à quatre.
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L’escalier médiéval, un ouvrage déporté : Eglise Saint-Rémy à Saint-Pierrevilliers (55) / Hôtel de Ligneville à Chatillon-sur-Saône (88): Hôtel de Raville à Thioville (57) / Hôtel de Heu à Metz (57)
La Renaissance, l’influence italienne : Château de Fénétrange (57) / Château de Saint Sixte à Freistroff (57) / Palais des ducs de Lorraine, à Nancy (54) / Hôtel de Lillebonne à Nancy (54) / Château de Fleville (54) / Hôtel de Houdreville à Neufchâteau (88)
Le XVIIème siècle, l’allégement des structures : Abbaye Saint-Clément à Metz (57) / Abbaye Saint-Arnould à Metz (57)
Le XVIIIème siècle, les prouesses techniques pour une esthétique à la française : Hôtel de Salm à Bar-le-Duc (55) / 50 rue des ducs de Bar (55) / Château de Lunéville (54) / 2 rue du pont Saint-Marcel à Metz (57) / Abbaye des Prémontrés à Pont-à-Mousson (54) / Château de Lue à Hayes (57) / Château de Pange (57) / Château de Goin (57) / Château de Bas à Champigneulles (54) / Musée des Beaux-Arts de Nancy (54) / Hôtel de ville de Metz (57) / Hôtel de ville de Nancy (54) /
Le XIXème & XXème siècles, l’escalier historicisant : Palais du Gouverneur à Metz (57) / Hôtel de police à Bar-le-Duc (55) / Hôtel Hermitage à Vittel (88) / Escalier de la Tour Eiffel à Frouard (54) / Tour du Schlossberg à Forbach (57) / Château de Merbeaumont à Bar-le-Duc (55)
L’Ecole de Nancy, le décor organique : Villa Majorelle à Nancy (54) / Banque Renauld à Nancy (54)
L’Art déco, à la gloire de l’industrie : Usine Gantois à Saint-Dié-des-Vosges (88) / Siège des aciéries de Longwy à Longlaville (54), Société des hauts-fourneaux et fonderies de Pont-à-Mousson à Nancy (54)
Escaliers contemporains, création et design : Grand séminaire de l’Asnée à Villers-lès-Nancy (54) / Musée des Beaux-Arts de Nancy (54) / Flo-excelsior à Nancy (54) / Cité radieuse à Briey (54) / Ancien palais des congrès à Nancy (54) / Tour Marcel Brot à Nancy (54) / Artem à Nancy (54)
Du rouge, du jaune, des couleurs bien voyantes qui attirent l’attention sur ce petit chalet perdu au milieu de la plaine des Vosges dans le Pays de Châtenois. C’est tout ce qui reste de la source thermale sulfurisée, sodique et arsenicale de Sarmery, la seule en France qui fut exploitée de 1881 à 1914. Un chalet sauvé grâce au partenariat signé entre l’association « Les Amis de Sarmery » et la Fondation du Patrimoine.
D’Epidaure au théâtre de verdure, le théâtre se joue en plein air. Le Colisée est l’un des premiers exemples de bâtiment construit pour les représentations théâtrales, alors que dans la Grèce antique, qui inventa le théâtre, les pièces se jouaient en plein aire à flanc de colline, la cavea ; les gradins, disposés en arc de 240° pour les spectateurs, formaient le théâtron qui entourait une scène circulaire, l’orchestra, matérialisée par un autel dédié à Dionysos où se tenait les choeur tandis que les comédiens jouaient à l’arrière dans le proskenion, adossé à la skéné, le mur des loges.
L’opéra-théâtre de Metz-Métropole
le Théâtre de Neufchâteau
le théâtre-casino à Contrexéville
Le théâtre d’Epinal
L’opéra-théâtre de Nancy
Le théâtre de la Foucotte
L’opéra-théâtre de Lunéville
Le théâtre de Verdun
Les Bleus de Bar à Bar-le-Duc
Mirecourt, le théâtre sauvé !
Le théâtre de la Rotonde à Thaon-lès-Vosges
La Halle aux blés à Raon l’Etape
« La ferronnerie embellit encore l’utile. Elle (la serrurerie) a des parties pleines d’agréments, de délicatesse et de majesté. Elle est susceptible de toutes formes. Elle a, quand elle veut, l’énergie de la peinture, la hardiesse de la sculpture et toujours la solidité ». Ainsi parlait Jean Lamour.
Bijoux de façades : le style « rocaille », l’éclectisme, l’Ecole de Nancy, l’Art Déco,
Histoire d’ateliers : le siècle d’or de Jean Lamour, le boom du XIXème siècle, « ne jamais copier »
La ferronnerie aujourd’hui, devenir ferronnier
une passion pour l’Histoire, la façon de s’y intéresser, de la faire revivre et de faire partager cette passion, telle pourrait être la description de l’homme avec qui l’on va partager quelques instants en ouvrant notre revue.
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Que vous vous dirigiez vers le Luxembourg par l’A31 ou vers Longwy par l’A30 et la vallée de la Fensch, vous pourrez qu’être surpris, en arrivant au nord de Metz après l’intersection avec l’A4, par la répétition des villes et des villages portant des noms se terminant par « ange » : Talange, Hagondange, Mondelange, Uckange, Havange, Florange, Nilvange, Guénange, Bertrange, Illange… pour ne citer que ceux-là.
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