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Le coup de coeur d’Alicia : Le chant des forêt, film de Vincent Munier

Après la Panthère des Neiges, ce nouveau film de Vincent Munier nous plonge en pleine forêt vosgienne, à la découverte de ses habitants, des plus communs aux plus rares.

Il nous invite à partager l’expérience de l’affût et à partir ainsi à la rencontre du Troglodyte mignon, du Lynx boréal, du Cerf élaphe ou encore du Grand-duc.

Belrupt-en-Verdunois est un village meusien de 558 habitants où toutes les rues se continuent par un chemin forestier, hormis sa route d’accès provenant de Verdun proche de 5 km.

Le pavillon de la biodiversité, nouvel espace du musée de la Cour d’Or Eurométropôle de Metz, a ouvert en août 2025. Immergeant le public dans la faune et la flore locale, il le sensibilise aux menaces qui pèsent sur le vivant. Fruit de cinq années de recherches et de travaux, il met aujourd’hui en valeur 446 spécimens.

Depuis 2004, plusieurs études réalisées par le Conservatoire et de nombreuses observations réalisées par des naturalistes amateurs ont permis de mieux connaître les espèces et les milieux présents au sein de cette vallée humide et encaissée.

En entrant dans certaines forêts, vous croyez être soudain sur un vieux gréement. De vieilles cordées pendent partout, plus ou moins tendues. Ce sont en réalité des lianes qui peuvent atteindre, 10 ou 20 mètres, de long. Vous êtes en présence de la clématite des haies, qui s’accroche à tous les supports, et peut devenir gênante pour la croissance des jeunes arbres empêtrés dans ses filets.

La Pays Haut en Meurthe-et-Moselle a subi depuis le milieu du XIXe siècle de profondes transformations de ses habitats naturels, essentiellement en lien avec l’exploitation industrielle du bassin ferrifère et de l’intensification agricole. Si ces transformations sont visibles dans la vallée de la Chiers, avec des occupations industrielles massives en fond de vallée et une importante urbanisation de type citées minières autour de Longwy et de Longuyon, la vallée de la Crusnes, plus au sud, reste encore aujourd’hui relativement épargnée, isolée, elle a conservée dans sa partie amont une qualité écologique remarquable.

Cette plante vivace dresse ses tiges de 20 à 60 cm de haut. Ses stalons, tiges rampantes et stériles s’étalent sur environ 1 mètre de diamètre, formant ainsi de petits massifs sur les bords de chemins foresriers.

La rose Garance

Il faut sauver la rose Verdun

La rose Général de Vaulgrenant

Une rose pour le patrimoine

La rose Toul et la rose Toul Cathédrale

La roseraie d’Epinal : un écrin pour la Maison Romaine

Le rosier de Vittel…