La vallée de la Crusnes (Partie 2)
Depuis 2004, plusieurs études réalisées par le Conservatoire et de nombreuses observations réalisées par des naturalistes amateurs ont permis de mieux connaître les espèces et les milieux présents au sein de cette vallée humide et encaissée.
En entrant dans certaines forêts, vous croyez être soudain sur un vieux gréement. De vieilles cordées pendent partout, plus ou moins tendues. Ce sont en réalité des lianes qui peuvent atteindre, 10 ou 20 mètres, de long. Vous êtes en présence de la clématite des haies, qui s’accroche à tous les supports, et peut devenir gênante pour la croissance des jeunes arbres empêtrés dans ses filets.
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La Pays Haut en Meurthe-et-Moselle a subi depuis le milieu du XIXe siècle de profondes transformations de ses habitats naturels, essentiellement en lien avec l’exploitation industrielle du bassin ferrifère et de l’intensification agricole. Si ces transformations sont visibles dans la vallée de la Chiers, avec des occupations industrielles massives en fond de vallée et une importante urbanisation de type citées minières autour de Longwy et de Longuyon, la vallée de la Crusnes, plus au sud, reste encore aujourd’hui relativement épargnée, isolée, elle a conservée dans sa partie amont une qualité écologique remarquable.
Cette plante vivace dresse ses tiges de 20 à 60 cm de haut. Ses stalons, tiges rampantes et stériles s’étalent sur environ 1 mètre de diamètre, formant ainsi de petits massifs sur les bords de chemins foresriers.
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La rose Garance
Il faut sauver la rose Verdun
La rose Général de Vaulgrenant
Une rose pour le patrimoine
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La rose Toul et la rose Toul Cathédrale
La roseraie d’Epinal : un écrin pour la Maison Romaine
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Le rosier de Vittel…