Lothar et Martin, les tempêtes de 1999
En décembre 1999, la Lorraine a été frappée par les deux tempêtes les plus dévastatrices de son histoire, causant la mort de 140 personnes et près de 19 milliard de dollars de dommages matériels en Europe. Baptisées Lothar et Martin, respectivement survenues les 26,27 et 28 décembre…
En juin 1984, en Lorraine, le beau temps prenait son temps. Il faisait souvent lourd en soirée. on transpirait sous les 34° en attendant l’orage et la pluie bienfaisante…
Le phénomène des tornades, assez peu fréquent dans notre région, est observé, tout comme les phénomènes de grêles, de rafales de vents ou de pluies diluviennes, par le bureau d’étude Kéraunos, observatoire français des tornades et des orages violents qui en en dresse un inventaire historique passionnant, les étudie et contribue à les prévoir et à lutter efficacement contre leurs méfais.
Parcourue de cours d’eaux, dominées par le massif des Vosges, émaillée de nombreuses vallées et d’une géographie riche de collines et de vallons, la Lorraine connaît depuis toujours les inondations.
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Considérés comme des catastrophes climatiques majeures, les sécheresses sont définies en trois catégories, qui s’entretiennent parfois l’une l’autre.
La sécheresse météorologique répond à un définit prolongé de précipitation, tandis que la sécheresse dite « agricole »…
Divers épisodes essentiellement dus à des séismes d’origine bourguignonne se firent sentir sur tout le territoire lorraine.
1780 : Bourbonne-lès-bains…
Il est reconnu que l’Alsace, le Jura et les Alpes constituent les zones les plus à risque en France. Le département des Vosges est quant à lui le département lorrain le plus sensible aux tremblements de terre? Une zone sismique modérée s’étendant d’Epinal à Saint-Dié-des-Vosges regroupe 202 communes…
Partout dans le monde et depuis la nuit des temps se répètent des catastrophes naturelles, souvent impromptues, incomprises, toujours dévastatrices. Si la Lorraine échappe à certaines d’entre elles (tsunamis, avalanches…) et peut s’enorgueillir d’un climat et de conditions tempérés, force est de constater la multiplication de phénomènes soudains et puissants, face auxquels nous peinons à trouver des réponses.
Toute une génération a encore en tête les grandes sécheresses de 1976, les inondations de 1983 et….
Cette orchidée est la plus tardive de cette famille à se dresser dans les herbes des rares pelouses de notre région. Se dresser est un bien grand mot pour cette plante qui atteint au maximum 30 cm de haut.
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Avec leur long cou noir et blanc, leur plumage gris et leur calotte rouge, les grues cendrées attirent nos regards et ne passent pas inaperçues. Observés particulièrement à l’automne, ces oiseaux migrateurs ne sont normalement que de passage chez nous. Mais qu’en est-il vraiment ?
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La Gagée jaune est une plante vivace à bulbe, haute de 15 à 25 cm. Ses fleurs jaune vif, marquées par une petite bande verte au dos de ses 6 tépales, longs de 9 à 14 mm, se repèrent facilement.
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Le lac artificiel de Madine a une riche et longue histoire de la relation de l’homme et de l’eau. Ce sont les moines qui ont commencé à exploiter les particularités géologiques du lieu.
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Una nappe phréatique (ou aquifère) se forme dans un réservoir géologique poreux / perméable, voir fracturé, qui peut accumuler des volumes d’eau significatifs. L’eau chemine généralement vers la profondeur, sous l’action de la gravité et un autre niveau géologique sous-jacent est nécessaire pour assuer une relative étanchéité et aussi permettre le remplissage de l’aquifère.
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A mi-chemin entre Charmes et Mirecourt, le village de Vomécourt-sur-Madon est dominé par une remarquable église romane datant du début du XIIe siècle. Selon de récentes recherches basées sur une analyse de dendrochronologie réalisée par le laboratoire allemant DendroNet, l’édifice aurait été été construit dans les années 1120, les échantillons de bois prélevés dans la charpente de la nef révélant la date de 1226 et ceux des poutres insérées dans la maçonnerie du clocher celle de 1117.
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L’avez-vous remarqué ? La forêt est devenue un objet à la mode si l’on en croit les échos lointains de la presse parisienne. Elle se découvre dans le sillage de Sylvain Tesson le bien prénommé, depuis une cabane dans les arbres où le citadin cherche la sérénité le temps d’un week-end, dans l’étreinte des arbres censés vous apporter les bienfaits ou les tribulations de quelques survivalistes en goguette.
Les Hautes-Chaumes vosgiennes sont formées de grandes prairies fleuries et de landes herbeuses subalpines soumises à des conditions climatiques difficiles, proches de celles que connaissent les Alpes : vents forts, températures froides, neige, exposition ensoleillée…
Uniques en Europe, elles constituent un milieu particulier abritant une flore et une faune remarquable. Elles couvent environ 5000 hectares de la surface des Hautes-Vosges.
Les courbes des ballons vosgiens du côté lorrain et la pelouse de leurs sommets suggèrent une image de très vieille montagne usée. Mais nos sources mettent en évidence une tout autre histoire naturelle et humaine, celle d’une montagne « récente », qui doit son apparence actuelle à l’homme.
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Le massif Vosgien : une montagne « récente »
Les crêtes vosgiennes : une très ancienne occupation humaine
Le haut domaine des ducs de Lorraine ; le conflit des Hautes-Chaumes
Du XVIIe au XIXe siècle : entre guerres et partages
1870 / 1914 : la frontière franco-allemande
Hiver 1944 / 1945 : les enjeux du Hohneck
Les marcaires : mes jardiniers de la montagne
Les chaumes aujourd’hui : la nature en grand
Plantes appartenant à la famille des graminées, les fétuques sont méconnues du grand public et pourtant, elles sont présentes dans tous les jardins. Elles font en effet partie des « herbes » composant nos pelouses et gazons. Certaines espèces sont plus décoratives et donc utilisées dans les massifs, d’autres sont cultivés comme plantes fourragères.
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Qu’évoque pour vous Mathieu de Dombasle ? Pour tous ceux qui connaissent son nom, la réponse est évidente : c’est l’inventeur de la charrue ! C’est bien sûr exact… mais un peu court . Car l’homme est aussi agronome, chimiste, agriculteur, éducateur, industriel, écrivain, publiciste… au point d’être plus tard désigné comme le « père de l’agronomie française ».
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Au pays des Cöniches, à Villers-Saint-Etienne; il existe une tradition séculaire. Dans une seconde moitié du XVème siècle, une maison forte, aujourd’hui mairie, édifiée à Villers-Saint-Etienne, offre à ses habitants une vue imprenable sur la paisible vallée de la Moselle. Dans ce bel édifice, acquis en 1609 par les chanoines du chapitre de la cathédrale de Toul, est scellé en 1631 un « accord » pérenne auquel chaque habitant du village est attaché. ,