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La brasserie de Yutz : du passé, faisons table rase

En traversant Yutz aujourd’hui, rien ou presque ne laisse imaginer les bâtiments qui, il y a encore 30 ans,étaient toujours visibles. On ne voit plus maintenant qu’un vaste espace entouré de constructions standardisées, sans ambition architecturale. Un indice toutefois, il s’agit de l’esplanade de la Brasserie…

Charles le Grand, ou Charlemagne, est un personnage incontournable de l’histoire de l’ouest de l’Europe. Plusieurs nations d’ailleurs se l’approprient. La France en particulier. Là, il est devenu une référence inévitable aux côtés de saint Louis et de Jeanne d’Arc.

Le dépouillement de trois ouvrages scolaires anciens (de 1930 à 1950) permet de voir la place qu’occupent alors les écrivains, lorrains ou non, dans leurs pages.

S’il est un homme caricaturé, ou très injustement oublié, c’est bien l’abbé Henri Grégoire (1750-1831). ce texte ne prétend pas dresser un portrait de cet ecclésiastique excommunié qui n’a commis comme crime, de n’avoir qu’une boussole : les Evangiles. C’est tout simplement hors de portée, tant sa personnalité et sa vie sont riches, subtiles, complexes, voir incompréhensibles…

Il y a 500 ans, un épisode tragique met en valeur le duc Antoine dans l’histoire de la Lorraine et de la chrétienté : le massacre des paysans luthériens révoltés en Alsace qui menaçaient ses Etats. On a, d’un côté, un personnage considéré à l’époque comme un héro de la foi et, de l’autre, la suite d’une révolte à la fois religieuse et sociale née en Allemagne, qualifiée même de mouvement révolutionnaire par Friedrich Engels.

L’histoire de la forteresse de Châtel-sur-Moselle…

A la découverte des vestiges de la forteresse…

L’une des plus grande forteresses…

L’association du Vieux-Châtel et son action culturelle…

Le monument de la Victoire et aux soldats de Verdun…

Le monument ossuaire de la Haute Chevauchée…

La crypte du camps de Thil

L’empereur Louis-Napoléon venait à Plombières prendre les eaux et surtout du bon temps. Sa cour était friande des décors bucoliques des musiques jouées à l’épinette et des moeurs des gens du terroir. Or il était venu aux oreilles de ces gens l’histoire d’un bûcheron des hautes Vosges connu pour élever vingt enfants.

Existe-t-il un article impossible à écrire ? Probablement pas, mais écrire une biographie rapide et sérieuse, précise et nuancée de Marie Marvingt est un véritable défi.

Depuis des siècles, la santé des enfants est une préoccupation des pouvoirs locaux. Bien qu’un Hôtel-Dieu ait été créé à Nancy, dès le XIIe siècle, c’est à la fin du Moyen-Âge que l’intérêt porté à la santé de l’enfant et à cette de sa mère se manifeste.

Explorons la source de la légende de Saint-Nicolas. Dans ses premiers miracles, il y eut trois filles… mais aussi trois innocents et trois officiers.

Père fouettard, le méchant de service…

Des créatures sataniques, …

L’Oblarner Krampusspiel, …

En France, la Saint-Nicolas reste la grande fête lorraine, alors qu’elle ne fait que survivre dans le Nord-Pas-de-Calais et ,e concerne plus que quelques villages d’Alsace. Elle reste en revanche encore bien vivante

A fribourg, les enfants organisent eux-mêmes leur fête…

Sinterklaas plus populaire que le Père-Noël aux Pays-Bas…

Saint-Nicolas, les étudiants et le Mannekenpis…

Traditions bien vivantes en Autiche…

Malte…

En 1098, le chevalier Aubert de Varangéville rapporte de Bari, une phalange, le « dextre bénissante » de saint-Nicolas, qu’il dépose dans une chapelle du village de Port; sur la Meurthe. Les miracles ne tardent pas à se produire.

Pourquoi donc les Lorrains ont-ils une église à Roma ? Pourquoi « notre » saint-Nicolas est-il loué avec autant de fastes dans la Cité Eternelle ?

En plus des églises et des chapelles, des villes, des quartiers, des places, des corporations, des hôpitaux se sont placés dés l’époque médiévale sous son patronage.

Après le schisme de 1054 qui voit naître l’Eglise romaine et l’Eglise de Constantinople, les chrétiens d’Orient…

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Bari, dans les Pouilles, était au IXe siècle la capitale d’un territoire autonome de l’empire byzantin. On y vénérait Saint-Nicolas…