Bataville, cité ouvrière modèle ?
Fin 2021, l’usine des chaussures BATA du site d’Hellocourt à Moussey, à la frontière sud de la Moselle, fermait ses portes. 526 ouvriers étaient licenciés, partagés entre résignation, colère et désarroi.
Le fondateur de la manufacture, Thomas Bata, était mort depuis longtemps. il a ses détracteurs et ses hagiographes entre lesquels la Gazette ne prend pas parti. Il s’agit ici de revenir sur une formidable aventure industrielle dans le contexte du paternalisme par un homme pour lequel le bonheur universel ne pouvait s’atteindre autrement que par une ville et une vie d’homme entièrement tournées vers la production de ses chaussures.
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L’histoire du site : à Moussey, Thomas Bata est descendu du ciel
Thomas Bata, un homme terriblement ordinaire qui ne se résignait jamais
L’usine d’Hellocourt : 70 ans, d’une aventure industrielle et humaine hors pair
De la pantoufle à la chausseure : un trust européen
Une intense activité architecturale : une remarquable cité, exemple de l’utopie paternaliste
Une bataville pour Batamen
Une église, oui, mais…
Le sport à Bata : une des valeurs de l’entreprise
« … j’aurai un médecin dans ma mission. Vous pourriez l’être : faire de en Amérique les affaires de la faculté de Nancy. Je vous demande de penser à la chose? A Paris, de nombreux candidats se pressent mais je n’en prendrai aucun avant votre décision. » L’auteur de ce courrier, en date du 13 juin 1921, n’est autre que le Maréchal Foch.
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L’histoire du théâtre de la Passion est intimement liée aux événements historiques et sociaux qui bouleversèrent la France, la Lorraine et Nancy. Aux lendemains de la défaite de 1870, la Lorraine perd une grande partie de son territoire, la nouvelle frontière passe à quelques kilomètres de Nancy. Environ dix mille réfractaires à la germanisation forcée s’installent à Nancy, apportant un sang neuf (plus de la moitié a moins de 40 ans) et répondent aux offres d’emplois des chefs d’entreprises, optants, comme eux.
La cité des braves. C’est ainsi que Napoléon Bonaparte a surnommé Phalsbourg en souvenir des nombreux militaires de haut rang nés ici. Ville attachante à l’histoire riche, l’épisode qui nous intéresse aujourd’hui remonte au 15 janvier 1813 et s’est déroulé dans le bâtiment historique qui abrite aujourd’hui la mairie.
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La guerre de 1870 eut des conséquences particulières en Lorraine, qui devient pionnière dans la protection maternelle et infantile, née à Nancy.
La tragique histoire du biberon meusien
Quatre silhouettes humaines en fonte disposées aux extrémités d’une croix formant les quatre points cardinaux, tandis qu’un calice orne le centre de celle-ci…
Tel apparait cet ensemble de monuments élevé à Haudainville par le sculpteur parisien Xavier Dambrine en 2002…
La paix à la gloire du roi de France : Stanislas, prince et philosophe de la paix
Le 11 novembre 1918 : l’armistice n’est pas la paix…
La « der des der » : la longue marche vers le pacifisme
Je n’appartiens qu’à l’Europe : Yvan Goll, poète et pacifiste
Faire l’Europe pour faire la paix : Robert Schuman
Centre mondial de la paix des libertés et des droits de l’homme : Verdun, terre de guerre et capitale de la paix
La paix universelle source d’inspiration : l’arbre de la vie ou la Paix de Marc Chagall / Amilcar Zanoni : Paix au dessus des tombes / Bitche : un jardin pour la Paix / Colline de Sion ; Monument de la Paix / Franco Tigli : l’Atome de la Paix : Chapelle de la Paix de Merschweiller
Elle est parisienne, il est né à Chaumont (Haute-Marne). Ils sont maintenant enracinés au coeur du Toulois. Au CELT (Cercle d’Etudes Locales du Toulois), dans la revue « Etudes Touloises », au prix « Moselly », au Conservatoire d’Espaces Naturels de Lorraine, Micheline et Paul Montagne sont immanquables et inséparables. Recours sur un parcours qui n’a pas fini de les mener vers les pelouse, les sentiers, les forêts et les paysages de Lorraine, pour raconter son histoire, son patrimoine et ses habitants.
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Lorsqu’on se promène dans les bois de la forêt lorraine, le long de la ligne de front, on découvre, au hasard des chemins, des constructions en béton, des abris ou des souterrains. De leur utilisation, le promeneur ne sait pas grand chose : de simples blochaus comme ceux construits de la mer du Nord jusqu’à la frontière suisse… Mais lorsqu’on découvre dans les forêts d’Hampont ou de Spincourt des trous bétonnés remplis d’eau de pluie, traces enigmatiques de la Grande Guerre, peut-on deviner qu’aux mêmes endroits, il y a 100 ans, des canons de longue portée tiraient des obus de 750 kg sur des villes de Lorraine.
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L’enfance n’a pas toujours été un âge béni. Ce dossier revient sur une période charnière qui fut tout autant celle du « travail mauvais qui prend l’âge tendre en se serre » que celle de l’enfant « que le cercle de famille applaudit à grands cris ». Ces deux vers d’Hugo résument le siècle qui les exploita et les protégea comme jamais auparavant.
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Jeux et jouets des XIXème et XXème siècles
De Saint-Nicolas au Père Noël
La Lorraine, une terre d’éducation
L’enfance, victime de guerre
jouer pendant la Première Guerre Mondiale
En Haute-Marne, quelques kilomètres après avoir quitté les Vosges en venant de Neufchâteau, apparaît Bourmont, dominant la plaine où coule la Meuse. Riche d’un passé et d’un bâti intéressant, le lieux mérite que le curieux y passe quelques heures.
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Depuis août 2014, la France, soudainement obsédée par son histoire militaire, célèbre la Grande Guerre. Pourtant, il est un autre conflit qui a précédé la guerre de 14 et même, qui en est la cause directe : c’est la guerre de 1870. Or ce conflit est à l’origine des commémorations telles que nous les connaissons aujourd’hui (monuments aux morts, cimetières militaires, cérémonies officielles) et qui voit son apogée au lendemain de la Grande Guerre avec la construction d’environ 30 000 monuments aux morts dans toutes les villes et les villages de France.
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