Neuwiller-lès-Saverne
Le village se situe à 8 kilomètres du département de la Moselle, au pied du massif des Vosges du nord. Son ban couvre une superficie de 31,89 km2, dont près de 70 % sont en nature de terres agricoles.
Géographiquement considéré comme un village, il a l’aspect d’un bourg rural, ce qui s’explique par son histoire ancienne. Jusqu’au milieu du premier siècle avant J.-C., ce secteur dépend des Médiomatriques dont l’oppidum principal se situe sur les hauteurs de Saverne. La partie alsacienne passe aux Triboques. Lors de fouilles, un niveau gallo-romain est trouvé à Neuwiller. L’espace occupé par les Triboques devient plus tard l’évêché de Strasbourg. Cependant, les évêques de Metz vont entreprendre de s’installer dans la partie ouest de l’Alsace.
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Une ville universitaire comme Nancy s’enrichit au quotidien de la présence de la jeunesse estudiantine et de l’émulation culturelle et scientifique que nourrissent les étudiants, les enseignants et les chercheurs. L’existence de l’université dans la ville est aussi génératrice de patrimoine. Au fil des décennies, l’institution fait construire des édifices d’exception qui suivent les grands courants de l’histoire de l’architecture et en sont des exemples, parfois singuliers, souvent remarquables
Le transfert de l’Université de Pont-à-Mousson en 1768 est à l’origine de l’enseignement supérieur à Nancy. L’hôtel de l’université (actuelle bibliothèque municipale) n’accueille que très brièvement l’institution, supprimée dès 1793 dans le contexte révolutionnaire.
Dans le royaume de France, elle a mauvaise réputation… Le primat céréalier et la superstition expliquent les réticences du peuple, qui la perçoit comme le fruit du diable en raison de sa proximité botanique avec la Belladone ou la Mandragore. Elle reste principalement un aliment destiné au bétail et aux pauvres, suscitant aussi le dédain des savants et des institutions. Les pommes de terre sont également accusées de transmettre la lèpre, une fois cuites, en raison de la craquelure de leur peau qui ressemble à celle des lépreux 1… au point même d’être interdites de culture dans le nord du royaume par le Parlement de Paris en 1748.
Des préjugés sanitaires
Aux XVIIe et XVIIIe siècles en France, la pomme de terre fait encore l’objet de nombreuses critiques liées à des préjugés sanitaires, nutritionnels et sociaux, ….
Cette plante vivace dresse ses tiges de 20 à 60 cm de haut. Ses stalons, tiges rampantes et stériles s’étalent sur environ 1 mètre de diamètre, formant ainsi de petits massifs sur les bords de chemins foresriers.
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La rose souvenir Robert Schuman
Rose Henriette Poincaré
La rose de Roville
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La roseraie d’Epinal : un écrin pour la Maison Romaine
Et que nous dit-elle la rose ? Qu’elle est bien peu de choses puisqu’elle « ne dure du matin que jusqu’au soir », comme le dit aussi l’ami Ronsard ? pas si s^r. Car voilà bien une fleur pour qui l’éternité semble être réalité. D’ailleurs n’est-elle pas à l’origine la réincarnation d’une nymphe en une fleur sur laquelle Aphrodite aurait déposé la beauté, Dyonisos, le parfum et les déesses de la Grâce, l’éclat et le charme ?
Situé à 8 km des Vosges, Reynel est aujourd’hui un village modeste de 120 habitants.
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En 1754, Jean-François Pilâtre de Rozier, l’un des deux premiers aéronautes de l’Histoire, naît sur l’ile du fort-Moselle à Metz. C’est également sur cette ile qu’est créée la poste aérienne en septembre 1870, dans l’enceinte de l’hôpital militaire…, alors que la ville est assiégée par les Prussiens. Cet événement est également connu sous le nom de « papillons de Metz ».
Morley / Dammarie-sur-Saulx / Ménil-sur-Saulx / l’église Saint-Martin de Ribeaucourt / L’abbaye de Jovilliers, l’élan brisé des Prémontrés / Stainville, le pays des Choiseul
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église saint-Bernadette de Vandoeuvre
église Saint-Paul à Laxou / église Saint-François-d’Assise à Vandoeuvre / élise Saint-Michel à Malzéville et Saint-Max / église Notre-Dame des pauvres à Nancy / église Saint-Anne à Nancy, église Saint-Luc et Saint-Pie X à Essey-les-Nancy
Question à Charles Schmitt, commissaire de l’exposition « Jean Cocteau, son lieu d’éternité » et ami personnel de Jean Dedieu, l’architecte des bâtiments de France, sans lequel, à Metz, ni les vitraux modernes de la cathédrale, ni ceux de Cocteau à Saint-Maximin n’auraient pu voir le jour.
Françoise de Graffigny, épistolière truculente, fut une observatrice fine et lucide de son temps. Elle connut la gloire grâce à ses lettres d’une péruvienne. Sa maison de Villers-lès-Nancy est aujourd’hui le château de Mme de Graffigny avec son grand parc où l’on peut se promener au calme, au coeur de l’agglomération nancéienne.
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Nous sommes à Boulay. Le témoin est âgé. Il parle à voix basse, monocorde. on discerne une intense émotion, voire une pointe d’effroi. « Ils arrivaient à la gare… Il en arrivait énormément. des squelettes mal habillés, pieds nus en hiver. Il y allait à pied, là-bas, au Ban-Saint-Jean. C’est terrible ! ». L’occupant avait fini par accepter que le spectacle était insupportable pour les témoins que nous étions. Qu’à cela ne tienne ; les autorités allemandes firent débarquer les prisonniers de nuit. Ils sont morts par milliers de toutes les misères.
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Lorsqu’on porte une nouvelle croyance et que l’ancienne est bien ancrée, il vous faut réaliser un exploit opportuniste, un savant malentendu au goût de magie. Alors, le peuple voit un miracle réalisé au nom d’un nouveau Dieu, et il commence à vous écouter…
Passionné de cinéma, curieux et enthousiaste, Guillaume Poulet natif d’Avignon, n’a pas hésité à quitter la Côte d’Azur pour rejoindre le Grand Est, alors inconnu pour lui, pour prendre la direction d’Imag’Est. Portrait.
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Tokyo, 1938. En plaine guerre entre le Japon et la Chine, quatre violonistes amateurs se réunissent régulièrement pour répéter.
Voici le retour de la “petite année“ qui, dans les traditions de Noël de Lorraine et d’ailleurs, vient pousser le “vieille année“ vers la sortie.
L e temps de chacun des 12 jours entre Noël et les Rois annoncerait le climat général de chacun des mois de la future année. Une croyance populaire dénuée de toute caution scientifique certes, mais qui s’en plaindrait, tant les fêtes de fin d’année sont la période rêvée pour renouer, une fois l’an, avec l’esprit de l’enfance, du symbolisme et du merveilleux.
Et pour s’en convaincre, rien de tel qu’une balade au cœur d’une forêt de légende, celle de Darney, ou que la contemplation d’une œuvre du graveur Jacques Hallez…
Toute l’équipe de La Gazette vous souhaite un très joyeux Noël et une très bonne année 2022.