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Deux châteaux lorrains… en Alsace

La Lorraine a de tout temps eu des liens avec ce qui constitue l’Alsace. Elle y avait des possessions, villages et bourgs, vignobles, mines et châteaux,. Nos pas vont nous mener vers deux de ces châteaux, l’un dans le Bas-Rhin, l’autre dans le Haut-Rhin. Ils ne sont portant distants que de 4 kilomètres, à vol d’oiseau.

L’Oedenbourg ou Petit Haut-Koenigsbourg

Le château de Reichenberg

 

D’Epidaure au théâtre de verdure, le théâtre se joue en plein air. Le Colisée est l’un des premiers exemples de bâtiment construit pour les représentations théâtrales, alors que dans la Grèce antique, qui inventa le théâtre, les pièces se jouaient en plein aire à flanc de colline, la cavea ; les gradins, disposés en arc de 240° pour les spectateurs, formaient le théâtron qui entourait une scène circulaire, l’orchestra, matérialisée par un autel dédié à Dionysos où se tenait les choeur tandis que les comédiens jouaient à l’arrière dans le proskenion, adossé à la skéné, le mur des loges.

L’opéra-théâtre de Metz-Métropole

le Théâtre de Neufchâteau

le théâtre-casino à Contrexéville

Le théâtre d’Epinal

L’opéra-théâtre de Nancy

Le théâtre de la Foucotte

L’opéra-théâtre de Lunéville

Le théâtre de Verdun

Les Bleus de Bar à Bar-le-Duc

Mirecourt, le théâtre sauvé !

Le théâtre de la Rotonde à Thaon-lès-Vosges

La Halle aux blés à Raon l’Etape

 

Le Graouilly de Metz est un cas très particulier, pour ne pas dire unique. Pour ceux qui ne verraient aucune différence avec les diverses autres représentations, rappelons simplement que seul le Graouilly a un nom.

Dans le sud du Pays messin, Arry surplombe la vallée de la Moselle avec son église fortifiée et son ancien château. Mais difficile d’en deviner l’existence en traversant le village.

Dans la haute vallée de la Meuse, entre Neufchâteau et Vaucouleurs, se trouve le village de Sepvigny. S’il abrite une belle église, un peu à l’écart, en direction de Chalaines, il cache aussi un petit trésor : la chapelle du Vieux Astre.

Le parc de la Pépinière, appelé communément « la pep », a été créé en 1765 sous Stanislas pour répondre au manque de bois de l’époque? Les arbres plantés étaient destinés au long des routes et des rues de Nancy. Seize carrés de plantation, encore bien visibles, composaient alors la pépinière royale et accueillaient alors plus de 80 000 arbres.

Les lignes Nancy / Metz en 1850 puis Paris / Strasbourg, marquent le début de l’ère du rail en Lorraine. Dès lors, la Compagnie des Chemins de Fer de l’Est s’engage dans la construction d’un réseau ferré qui trace sa toile, de gares en gares, édifices symbolisant la modernité. Aujourd’hui, bon nombre d’entre elles sont fermées, détruites parfois, délabrées souvent. Mais certaines, plus chanceuses, sont transformées par des collectivités locales ou des particuliers. Entrons donc dans ces anciennes gares pour découvrir leurs nouveaux propriétaires

et leurs nouvelles vies.

« Les vivants ne peuvent rien apprendre aux morts : les morts au contraire, instruisent les vivants », Chateaubriand (les mémoires d’outre-tombe)

« Se promener dans un cimetière. Quelle idée saugrenue ! Pour quoi faire ? » s’interrogent certains. « Les cimetières sont tristes et on s’y ennuie ». Mais cela dépend de qui…

Le tombeau du saint ou du martyr ; des sépultures souvent anachroniques

Les tombeaux des « grands » personnages inhumés au plus près des saints, corps et âmes

Des cimetières d’églises aux cimetières communaux : le lent début de la déchristianisation

Préville, le Père-Lachaise Lorraine

Inhumations particulières

Epilogue

 

 

Historienne de l’Art et enseignante à l’Université de Liège, Nanou Bouillet est présidente du réseau « Eglises Ouvertes du Grand Est de France » (EOGEF) et la vice-présidente et secrétaire des « Amis de l’église de Mont » à Mont-devant-Sassey (55)où elle réside.

Marcille, on le sait, est un village de Meuse atypique. L’éperon rocheux sur lequel il est juché lui permet d’exposer sur son flanc ouest, une mosaïque de toits en tuiles « tiges de botte » et à l’est, un alignement de façades en hauteur, figurant les anciens remparts. Il lui permet aussi de laisser pavoiser le clocher de la majestueuse église Saint-Nicolas, visible de partout, trônant sur une spacieuse Grand place au milieu de riches façades d’époques Renaissance XVIIème et XVIIIème siècle.

Commune située sur l’axe Bar-le-Duc / Ligny-en-Barrois (55) possède une mairie singulière, située dans l’ancien château (construit au XVIIIème siècle). La municipalité a profité de la mise aux normes de son hôtel-de-ville, pour valoriser cet édifice patrimonial.

 

 

« La ferronnerie embellit encore l’utile. Elle (la serrurerie) a des parties pleines d’agréments, de délicatesse et de majesté. Elle est susceptible de toutes formes. Elle a, quand elle veut, l’énergie de la peinture, la hardiesse de la sculpture et toujours la solidité ». Ainsi parlait Jean Lamour.

 

Bijoux de façades :  le style « rocaille », l’éclectisme, l’Ecole de Nancy, l’Art Déco,

Histoire d’ateliers : le siècle d’or de Jean Lamour, le boom du XIXème siècle, « ne jamais copier »

La ferronnerie aujourd’hui, devenir ferronnier

 

Située dans la vallée de la Moselle, Talange était, avant la sidérurgie, un petit village lorrain. Si l’industrialisation a étendu la ville durant un siècle, elle n’a pas sérieusement endommagé l’existant et a même, en son temps, apporté des éléments architecturaux intéressants pour la commune. Mais, depuis les années 1960, Talange cesse de détruire ou défigurer son héritage.

 

A quelques encablures du lac de Madine, le village de Deuxnouds-aux-bois (commune de Lamorville) compte une abbaye de Prémontrés qui a bien failli disparaître.

Quatre kilomètres après les limites de la Moselle, la petite ville de Sarre-Union invite le curieux à découvrir son histoire et son riche patrimoine en terre aujourd’hui alsacienne. Un lieu qui fut autrefois lorrain et portait le nom de Bouquenom.

On ne se promène que trop rarement dans le pays du Saulnois. Tout au plus le traverse-t-on pour aller à Metz ou à Nancy. Les paysages sont pourtant superbement lorrains. La terre est d’une belle couleur rougeâtre, synonyme de terre à céréales fertiles. Pour le relief, on ne sait pas très bien dire si les bosses sont des collines ou si les creux sont des vallons. Ici, tout est dans le détail et la nuance subtile qui sont les ingrédients de joies esthétiques.

Lorsqu’on se promène dans les bois de la forêt lorraine, le long de la ligne de front, on découvre, au hasard des chemins, des constructions en béton, des abris ou des souterrains. De leur utilisation, le promeneur ne sait pas grand chose : de simples blochaus comme ceux construits de la mer du Nord jusqu’à la frontière suisse… Mais lorsqu’on découvre dans les forêts d’Hampont ou de Spincourt des trous bétonnés remplis d’eau de pluie, traces enigmatiques de la Grande Guerre, peut-on deviner qu’aux mêmes endroits, il y a 100 ans, des canons de longue portée tiraient des obus de 750 kg sur des villes de Lorraine.

Le château du Forneau a été bâti en 1861 comme logement patronal de la fonderie de Dammarie-sur-Saulx.

Lieu central de la vie sociale qui existait dans les villes de cure dès la Belle Epoque, la galerie thermal est souvent le fruit de l’audace architecturale de sa période de construction. celle de Vittel en est un précieux témoin.

Sans même avoir été consultées au préalable, les anciennes provinces d’Alsace, de Lorraine et de Champagne se sont retrouvées récemment au sein d’une super-région baptisée « Grand Est ». Font donc désormais partie de cette même entité géographique des territoires très typés, les uns rhénans et de tradition alémaniques à l’est, les autres, à l’ouest, de tradition latine et rattachés au Bassin parisien. Cette nouvelle région administrative a, en outre, la particularité d’abriter deux types d’habitat traditionnel à pans de bois, à la fois proches et cependant forts différents : en Alsace et en Champagne humide.

En Lorraine aussi