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Chardon d’honneur à Audun-le-Roman et Tuquegnieux

Construit au XVIIIe siècle, l’ancien hôtel de ville de Boulay étai un bel édifice de style classique. En pierre de taille et parfaitement symétrique, il était même coiffé d’un campanile et marquait de son élégante silhouette le centre de la ville.

Rouverte au printemps 2023, après plusieurs années de travaux, Nancy-Thermal, dernière station thermale construite à la Belle époque en lorraine n’est pas fondée à l’instar de ses voisines régionales, à partir d’une source d’eau émergeant naturellement du sol.

Après l’arrêt de son activité en 1986, la brasserie de Sain-Nicolas-de-Port a commencé une nouvelle vie en tant que musée.

A la fois rappeur et médiateur culturel, Lobo EL est un jeune nancéien passionné qui nous fait redécouvrir notre patrimoine autrement…

le centre historique de Metz est aujourd’hui reconnu pour sa valeur architecturale et est dorénavant protégé par un Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) du patrimoine.

Aujourd’hui paisible village du 350 habitants, situé à la frontière occidentale du département des Vosges, Grand, ou plutôt Andesina de son nom antique, était au Ier siècle de notre ère, une cité très active ayant rassemblé jusqu’à 18 000 spectateurs dans son amphithéâtre.

Connu dans le monde des restaurateurs d’art, en Lorraine et au-delà, Igor Kozak parcourt les musées, les châteaux, les églises et parfois même les maisons de nos régions. Il est appelé pour restaurer les peintures, souvent les tableaux, parfois des décors intérieurs (dessus de portes, toiles marouflées…). Trésors célèbres ou bijoux cachés, la vie d’Igor Kozak est un peu celle d’un magicien qui redonne vie à des oeuvres d’art et parfois même les révèle.

Par arrêté du ministère de la culture en date du 17 novembre 2021, l’ensemble du très riche centre historique de Saint-Mihiel (55) et de ses faubourgs est désormais couvert par un Plan de sauvegarde et de mise en valeur du patrimoine (PSMV).

Economiser l’énergie devrait se faire avec une vision globale à long terme adaptée à l’architecture et aux matériaux du bâtiment.

La Lorraine compte encore de nombreuses glacières sur son territoire. Ce patrimoine sous la terre, aujourd’hui relativement méconnu, représentait pourtant un enjeu majeur en d’autres temps. Les glacières, structures architecturées destinées à recueillir et à conserver de la glace naturelle, furent utilisées jusqu’à la fin du XIXe siècle.

Joyau patrimonial de la ville qu’elle domine de 65 mètre, la cathédrale Saint-Etienne de Toul voit cette année le huitième centenaire du début de sa construction. Au terme d’un long chantier de près de trois siècles et surtout, des vicissitudes de l’histoire, cet édifice majeur, véritablement renaissant des malheurs du XXe siècle, célèbre avec éclat son anniversaire.

A quelques encablures d’Epinal et de Châtel-sur-Moselle, la silhouette d’un ancien château s’esquisse au regard attentif.

L’hôtel abbatial de Lunéville consacre son exposition phare de 2024 à un grand nom de l’architecture du duché de Lorraine et de la cour de France, pourtant largement ignoré du grand public, tant il est vrai qu’à Nancy, la figure d’Emmanuel Héré, son maître, semble avoir éclipsé tous ses contemporains.

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Aux limites de la commune d’Epinal, au coeur de la forêt, une clairière abrite la chapelle Saint-Auger, adossée à une ferme. A son pied, un bassin retient l’une des sources du ruisseau homonyme, Saint-Oger.

lorsque l’on traverse Ligny-en-Barrois, outre des alignements de façades remarquables en pierre de taille, on peut voir que deux entrées sont encore pourvues d’une porte de ville (la porte de Givrauval et la porte Dauphine ou porte de France).

Issue d’un projet scientifique mûrement réfléchi, la scénographie du trésor de la cathédrale Saint-Etienne dévoile des joyaux d’orfèvrerie.

A l’ouest de Bar-le-Duc, la vallée de la Saulx est connue pour ses nombreux châteaux, souvent remaniés à la Renaissance, comme un écho à l’enthousiasme architectural qui s’emparait alors de la cité des ducs de Bar.