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La chapelle des Lépreux à Thionville

La chapelle actuelle se situe à l’emplacement d’une maladrerie située le long de la route menant à Luxembourg, jouxtant l’ancien cimetière Sainte-Suzanne.

En Lorraine, la Moselle a la particularité de connaître une présence juive ancienne sur l’ensemble de son territoire. Si cela peut signifier « patrimoine important », cet héritage a aussi été mis à mal par une autre singularité : avoir été annexée au IIIe Reich de 1940 à 1944.

Nos églises de Lorraine ont été parfois bien malmenées par les destructions des guerres, des aménagements liés aux modes du moment ou une ornementation médiocre à partir de la fin du XIXe siècle? Un jeune statuaire de Nancy développe à l’époque un atelier appelé à connaître un rayonnement considérable. Artur Pierron semble avoir brillé par son talent, sa modestie et sa discrétion. Cet article souhaite lui rendre hommage en évoquant sa vie jalonnée de réussites et d’épreuves ainsi que le corpus de sa création.

Fortifiée dès les prémices du bas Moyen Âge, Thionville peut se targuer d’une expérience de près d’un millénaire dans le domaine de la fortification : château-fort, boulevards d’artillerie, remparts, bastionnement et enfin forteresse en béton armé.

Si l’évolution défensive de Thionville est relativement bien connue, il en est tout autre d’éléments décisifs quand à la défense passive d’un site stratégique, à savoir son approvisionnement en eau potable et son corollaire, l’évacuation des eaux usées.

Saviez-vous que plus de 16 000 ouvrages, 2 700 dossiers documentaires et 220 000 photographies anciennes et contemporaines sont à portée de main ?

Lovées au coeur du musée de la Cour d’Ord à Metz, ces richesses , n’attendent qu’à être consultées.

La Fondation du Patrimoine, au service du patrimoine.

Dans l’ombre des stars du patrimoine, un travail de fourmi se mène quotidiennement pour informer les associations, les collectivités et les maîtres d’ouvrage, pour instruire et gérer les dossiers de souscription et de subventions. Petit coup de projecteur sur Marie Petitcolas, chargée de mission à la délégation Lorraine de la Fondation du Patrimoine.

A mi-chemin entre Charmes et Mirecourt, le village de Vomécourt-sur-Madon est dominé par une remarquable église romane datant du début du XIIe siècle. Selon de récentes recherches basées sur une analyse de dendrochronologie réalisée par le laboratoire allemant DendroNet, l’édifice aurait été été construit dans les années 1120, les échantillons de bois prélevés dans la charpente de la nef révélant la date de 1226 et ceux des poutres insérées dans la maçonnerie du clocher celle de 1117.

les enjeux de la transition énergétique sont un défi contemporain qui n’échappe à personne. Mais au-delà des questionnements légitimes sur l’impact réel d’une énergie, c’est dans sa mise en œuvre qu’on peut évaluer l’intelligence d’un projet.

Force est de constater que, sur cette échelle, celui de l’église de Domjevin est proche du néant.

 

Le déclin relativement silencieux de ce fleuron régional qu’étaient les faïenceries de Niderviller restera une cicatrice pour l’histoire des savoirs-faire lorrains.

 

La Lorraine est une très ancienne terre chrétienne. La création de l’évêché de Metz date au moins du IIIème siècle, celle de Verdun et de Toul du IVème siècle. Terre spirituelle, qui a connu des heures de gloire temporelle, elle a constitué au fil des siècles un patrimoine exceptionnel en qualité et en quantité.

En 1675, à la suite d’une visite d’inspection des fortifications de la ville de Metz, Vauban écrivait à Louis XIV : « Les places fortes du royaume défendent les provinces, Metz défend l’Etat ! ». Deux cents ans plus tard, la ville tombait entre les mains des Prussiens après un siège de deux mois ; c’était le 28 octobre 1870. Les confins de l’Est n’étaient plus protégées…

 

De Montmédy à Belfort, un rideau défensif

La géographie, auxiliaire indispensable des militaires

Un système fortifié, en perpétuelle adaptation

1914, les fortifications à l’épreuve de l’invasion

Après Verdun, les leçons de la Grande Guerre

 

Les courbes des ballons vosgiens du côté lorrain et la pelouse de leurs sommets suggèrent une image de très vieille montagne usée. Mais nos sources mettent en évidence une tout autre histoire naturelle et humaine, celle d’une montagne « récente », qui doit son apparence actuelle à l’homme.

 

Le massif Vosgien : une montagne « récente »

Les crêtes vosgiennes : une très ancienne occupation humaine

Le haut domaine des ducs de Lorraine ; le conflit des Hautes-Chaumes

Du XVIIe au XIXe siècle : entre guerres et partages

1870 / 1914 : la frontière franco-allemande

Hiver 1944 / 1945 : les enjeux du Hohneck

Les marcaires : mes jardiniers de la montagne

Les chaumes aujourd’hui : la nature en grand

 

 

Houdelaincourt restaure son beau lavoir… mais oublie un lampadaire.

Rodange est une zone urbaine à la frontière des trois états, Luxembourg, Belgique et France. Aujourd’hui le lieu est intégré dans la commune de Pétange, comme son voisin Lamadelaine. Cela explique la présence des armes du Barrois dans le blason de Pétange.

Au début de l’année 2018 décédait le professeur Jean Lanher, qui mit toute sa carrière universitaire de linguiste au service de la Lorraine et de ses parlers, de sa littérature et de la magnifique basilique gothique Notre-Dame d’Avioth de sa Meuse natale. Aussi est-ce tout naturellement qu’il a entrepris de faire paraître une édition commentée du journal que l’abbée Delhôtel, curé du lieu, écrivit en 1668 pour retracer l’histoire de la basilique.

 

Au pays des Cöniches, à Villers-Saint-Etienne; il existe une tradition séculaire. Dans une seconde moitié du XVème siècle, une maison forte, aujourd’hui mairie, édifiée à Villers-Saint-Etienne, offre à ses habitants une vue imprenable sur la paisible vallée de la Moselle. Dans ce bel édifice, acquis en 1609  par les chanoines du chapitre de la cathédrale de Toul, est scellé en 1631 un « accord » pérenne auquel chaque habitant du village est attaché. ,

En ayant décidé de sauver ce qui pouvait l’être du patrimoine architecturale de l’ancien domaine des Wendel à Hayange (57), la communauté d’agglomération du Val de Fensch s’attaquait à la fois à un vaste chantier lais aussi à un symbole qui n’était pas si aisé d’aborder.

 

Nous avons évoqué dans le numéro 110, l’histoire du château de Reynel. Nous allons nous pencher maintenant sur celle du village  dont l’origine du nom reste une énigme pour les spécialistes. La commune, couvrant 18,61 kilomètres carrés, est aujourd’hui faiblement peuplée. Pourtant, elle a été autrefois une petite ville qui a connu une place honorable dans l’Histoire.

 

Nombreuses sont les images populaires illustrant la fête familiale de Noël qui la mettent en scène autour d’un arbre étincelant de mille objets, la plupart du temps un sapin ou un épicéa. Mais pourquoi cet arbre est-il devenu l’un des symboles des fêtes de la Nativité. L’histoire de cette tradition est l’objet de ce court récit.