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L’église Saint-Martin de Vomécourt-sur-Madon

A mi-chemin entre Charmes et Mirecourt, le village de Vomécourt-sur-Madon est dominé par une remarquable église romane datant du début du XIIe siècle. Selon de récentes recherches basées sur une analyse de dendrochronologie réalisée par le laboratoire allemant DendroNet, l’édifice aurait été été construit dans les années 1120, les échantillons de bois prélevés dans la charpente de la nef révélant la date de 1226 et ceux des poutres insérées dans la maçonnerie du clocher celle de 1117.

les enjeux de la transition énergétique sont un défi contemporain qui n’échappe à personne. Mais au-delà des questionnements légitimes sur l’impact réel d’une énergie, c’est dans sa mise en œuvre qu’on peut évaluer l’intelligence d’un projet.

Force est de constater que, sur cette échelle, celui de l’église de Domjevin est proche du néant.

 

Le déclin relativement silencieux de ce fleuron régional qu’étaient les faïenceries de Niderviller restera une cicatrice pour l’histoire des savoirs-faire lorrains.

 

La Lorraine est une très ancienne terre chrétienne. La création de l’évêché de Metz date au moins du IIIème siècle, celle de Verdun et de Toul du IVème siècle. Terre spirituelle, qui a connu des heures de gloire temporelle, elle a constitué au fil des siècles un patrimoine exceptionnel en qualité et en quantité.

En 1675, à la suite d’une visite d’inspection des fortifications de la ville de Metz, Vauban écrivait à Louis XIV : « Les places fortes du royaume défendent les provinces, Metz défend l’Etat ! ». Deux cents ans plus tard, la ville tombait entre les mains des Prussiens après un siège de deux mois ; c’était le 28 octobre 1870. Les confins de l’Est n’étaient plus protégées…

 

De Montmédy à Belfort, un rideau défensif

La géographie, auxiliaire indispensable des militaires

Un système fortifié, en perpétuelle adaptation

1914, les fortifications à l’épreuve de l’invasion

Après Verdun, les leçons de la Grande Guerre

 

Les courbes des ballons vosgiens du côté lorrain et la pelouse de leurs sommets suggèrent une image de très vieille montagne usée. Mais nos sources mettent en évidence une tout autre histoire naturelle et humaine, celle d’une montagne « récente », qui doit son apparence actuelle à l’homme.

 

Le massif Vosgien : une montagne « récente »

Les crêtes vosgiennes : une très ancienne occupation humaine

Le haut domaine des ducs de Lorraine ; le conflit des Hautes-Chaumes

Du XVIIe au XIXe siècle : entre guerres et partages

1870 / 1914 : la frontière franco-allemande

Hiver 1944 / 1945 : les enjeux du Hohneck

Les marcaires : mes jardiniers de la montagne

Les chaumes aujourd’hui : la nature en grand

 

 

Houdelaincourt restaure son beau lavoir… mais oublie un lampadaire.

Rodange est une zone urbaine à la frontière des trois états, Luxembourg, Belgique et France. Aujourd’hui le lieu est intégré dans la commune de Pétange, comme son voisin Lamadelaine. Cela explique la présence des armes du Barrois dans le blason de Pétange.

Au début de l’année 2018 décédait le professeur Jean Lanher, qui mit toute sa carrière universitaire de linguiste au service de la Lorraine et de ses parlers, de sa littérature et de la magnifique basilique gothique Notre-Dame d’Avioth de sa Meuse natale. Aussi est-ce tout naturellement qu’il a entrepris de faire paraître une édition commentée du journal que l’abbée Delhôtel, curé du lieu, écrivit en 1668 pour retracer l’histoire de la basilique.

 

Au pays des Cöniches, à Villers-Saint-Etienne; il existe une tradition séculaire. Dans une seconde moitié du XVème siècle, une maison forte, aujourd’hui mairie, édifiée à Villers-Saint-Etienne, offre à ses habitants une vue imprenable sur la paisible vallée de la Moselle. Dans ce bel édifice, acquis en 1609  par les chanoines du chapitre de la cathédrale de Toul, est scellé en 1631 un « accord » pérenne auquel chaque habitant du village est attaché. ,

En ayant décidé de sauver ce qui pouvait l’être du patrimoine architecturale de l’ancien domaine des Wendel à Hayange (57), la communauté d’agglomération du Val de Fensch s’attaquait à la fois à un vaste chantier lais aussi à un symbole qui n’était pas si aisé d’aborder.

 

Nous avons évoqué dans le numéro 110, l’histoire du château de Reynel. Nous allons nous pencher maintenant sur celle du village  dont l’origine du nom reste une énigme pour les spécialistes. La commune, couvrant 18,61 kilomètres carrés, est aujourd’hui faiblement peuplée. Pourtant, elle a été autrefois une petite ville qui a connu une place honorable dans l’Histoire.

 

Nombreuses sont les images populaires illustrant la fête familiale de Noël qui la mettent en scène autour d’un arbre étincelant de mille objets, la plupart du temps un sapin ou un épicéa. Mais pourquoi cet arbre est-il devenu l’un des symboles des fêtes de la Nativité. L’histoire de cette tradition est l’objet de ce court récit.

 

Un veau se libère d’une grange pour rejoindre la pairie, mais finit dans la tanière d’un loup qui se réjouit de l’idée de le dévorer. Ce pourrait être le motif d’une courte fable, parmi tant d’autres, se déroulant dans le cadre bucolique d’une forêt vosgienne. C’est le début d’une étonnante épopée animale : l’évasion du prisonnier (Ecbasis cuiusdam captivi), composée au XIIème siècle par un moine lorrain, issu de l’abbaye Saint-Evre de Toul, alors en poste à Trèves. un manuscrit caractéristique de son temps à plusieurs titre que nous vous invitons à découvrir dans ce dossier.

 

L’évasion du prisonnier, en résumé : l’histoire du manuscrit

Les troubadours mystiques : l’environnement littéraire de l’époque

Le centon, un plagiat virtuose

Une évasion du XIIème siècle, ancêtre du Roman de Renard

Le genre du Renard et de la Panthère : un détail de traduction

A mi-chemin entre Esope et le Roman de Renard, ma fable du Lion malade

Un bestiaire médiéval : fenêtre symbolique sur le XIIème siècle

De l’exotisme dans le bestiaire

 

« Encore un effort et on va y arriver ! ». Voilà ce que l’on a envie de dire quand on découvre le projet de la maison de santé.

 

Quand on parle de « geste » en architecture, il est malheureusement souvent exploité au détriment du contexte patrimonial, urbain et paysager. Mais rassurons-nous : des exemples heureux existent !

Située à 8 kilomètres du département des Vosges, Reynel est aujourd’hui un modeste village d’environ 120 habitants. A lire ceci, on a du mal à imaginer qu’au Moyen-Âge, ce lieu était une ville entourée de remparts, chef lieu d’un archidianconé du diocèse de Toul, qui dépendait alors du comté de Champagne. De son passé, il subsiste en particulier un château. L’entrée du domaine est discrète, dans un virage à la sortie du village.

 

A mi-chemin entre Bar-le-Duc et Saint-Dizier, entre des plateaux couverts de grandes forêts ou de vastes étendues céréalières, la rivière de la Saulx dessine une belle et verte vallée sinueuse. Nous vous proposons de parcourir ensemble cette vallée, avec ses surprises, ses trésors, avec la Saulx parfois presque à sec ou brusquement abreuvée d’eau. Les eaux Lorraines coulent plutôt vers le nord. Mais la Saulx et son affluant, l’Ornain, ont été capturés par la Marne voici 120 000 ans, ce qui n’est pas tout à fait anodin pour l’histoire singulière de ce pays des marges du Barrois.

Hydrologie, géologie : une histoire naturelle singulière

Montiers-sur-Saulx, porte de la Meuse

Au fil de l’eau… : de Montiers à Stainville

Au fil de l’eau : de Stainville à Haironville

Au fil de l’eau : de Haironville à Andernay

 

Il est des souvenirs d »enfance qui ne demandent qu’à ressurgir… jusqu’à prendre forme lorsque le temps disponible s’accroit. C’est l’histoire d’un habitant de Cornimont (88), Gérard Mougin. Il gardait au fond de sa mémoire la beauté et la résonance si particulière des orgues mécaniques diffusant la musique sur les manèges qui animaient les foires de sa jeunesse dans les villages vosgiens.