Grandfontaine, dans le Bas-Rhin
Couvrant 3 952 hectares, étagé de 390 ) 1009 mètres d’altitude, le ban de Grandfontaine jouxte trois départements lorrains par la montagne du Donon. Deux rivières, la Plaine et la Sarre blanche, ont leur source sur ce territoire essentiellement forestier. L’histoire locale mêle religions et industrie du fer.
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Dans le cycle varié de l’exploitation et de l’utilisation du bois, se pose le problème du transport. La solution la plus simple et la plus efficace a longtemps été le flottage sur des cours d’eau. Les Assyriens le pratiquaient déjà au IIIème millénaire avant J.-C.
Notre propos s’attachera à l’espace lorrain plus particulièrement. On découvrira les produits transportés les destinations, le travail des hommes dans cette activité aujourd’hui disparue.
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Il faudra vous y faire. Le nom de Thélod, une commune de 250 habitants, se prononce ici « Thio ». Au sud-ouest de Neuves-Maisons, ce village est protégé des vents d’ouest par le « Mont » qui est presque une butte-témoin, recouverte par un massif forestier. Près de sa lisière sud, le « Pilier », une tour géodésique de 12 mètres de haut, marque l’altitude maximum du Mont : 451 mètres.
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Curieusement, les architectures religieuses en France des six dernières décennies ne sont guère connues du grand public. Alors que les visiteurs se pressent vers une petite chapelle ancienne perdue dans la campagne, rares sont ceux qui s’intéressent aux lieux de culte contemporains.
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Au sortir de la guerre, reconstructions et constructions nouvelles
Architectes renommés et concepts novateurs
Une nouvelle mission : construire sa paroisse et son église
Une visibilité nouvelle : église et maison d’église
La nouvelle symbiose : architecture et liturgie
Les années 60 : simplicité et lumière
Un héritage à… conserver, réhabiliter, détruire ?
L’art d’habiller les murs des pièces d’habitation suit aussi ses propres modes. Au Moyen-Age et à la Renaissance, ils disparaissaient sous d’immenses tapisseries, lesquelles sont remplacées par des boiseries, puis des toiles marouflées, des soieries et enfin, dès la fin du XVIIIème siècle par des papiers peints panoramiques. Découvrons ce patrimoine bien rare, dont il ne subsiste que deux d’origine en Lorraine.
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Restaurer une église, c’est bien, tenir compte de son environnement paysager, c’est mieux.
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Rapiécée, dégradée, puis achevée par une tempête, la toiture de l’église de Marat-la-Grande n’avait plus fière allure avec ses bâches de protection.
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Situé non loin de la frontière belge, le village nord-meusien d’Avioth peut s’enorgueillir de posséder un ensemble architectural remarquable : l’église dédiée à Notre-Dame et le petit édicule qui s’élève au sud, « la Recevrese ».
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Le lecteur un temps soit peu critique pourrait, avant même de lire cet article, se poser ces questions évidentes : pourquoi s’intéresser aux cimetières mémonites et surtout qui sont ces mémonites ?
Hormis les spécialistes de l’histoire des religions et en particulier du protestantisme, peu d’entre nous ont en effet entendu parler de ce mouvement religieux : il tient tout simplement à la rareté de ce type de cimetières. C’est dans l’Est qu’on les retrouve, principalement en Alsace, en Franche-Comté et en Lorraine. Ils sont les témoins discrets d’un mouvement religieux méconnu.
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En 335, le pape Jules Ier fixe au 25 décembre la naissance de Jésus, fête mobile jusque là. Remplaçant les fêtes romaines du Sol Invictus du solstice d’hiver, elle ancrait une nouvelle tradition chrétienne, celle du temps de Noël, une célébration majeure du calendrier liturgique. Celle-ci donne alors naissance au thème iconographique de la Nativité, déjà sculptée sur les sarcophages paléo-chrétiens des catacombes romaines. La cripia, la mangeoire en latin, le bœuf, l’âne et les rois mages figurent aussi dès cette époque aux côtés de la Vierge et l’enfant.
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La Nativité, une iconographie codifiée
Exceptionnels tympans romans : hiératisme et solennité
Statuaire gothique : la recherche du naturalisme
Les fastes de la Renaissance : des compositions de plus en plus théâtralisées
Entre baroque et classicisme : œuvre morale et plaisir esthétique
La crèche, pratique cultuelle et tradition culturelle
Crèches lorraines : un art populaire
Philippe Hiegel est directeur des pèlerinages à l’évêché de Metz et secrétaire général de l’œuvre de Saint-Etienne de Metz, une association forte de 600 membres, qui œuvre à la connaissance et à l’embellissement de la cathédrale. Elle a, entre autres, permis la restauration du portail principal inauguré en 1903 et celle de l’orgue en nid d’hirondelle en 1981. Aujourd’hui, pour le 800ème anniversaire de la cathédrale, l’association s’attelle à la réalisation d’un parcours pédagogique et muséographique du trésor et de la crypte, digne des 700 000 touristes qui visitent chaque année la cathédrale messine.
Si des décennies de travaux méritent largement un tableau d’honneur cette année, c’est une pique qu’il convient de donner. En effet, dès qu’on arrive face au château de Commercy, l’harmonie et la majesté de cet ensemble classique sont entâché par la présence d’une création végétale.
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Classé Monument Historique en 1926 mais très endommagé par la Seconde guerre mondiale, le château de Commercy racheté par la municipalité à l’État en 1957 fait l’objet d’une restauration remarquable.
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Fin 2021, l’usine des chaussures BATA du site d’Hellocourt à Moussey, à la frontière sud de la Moselle, fermait ses portes. 526 ouvriers étaient licenciés, partagés entre résignation, colère et désarroi.
Le fondateur de la manufacture, Thomas Bata, était mort depuis longtemps. il a ses détracteurs et ses hagiographes entre lesquels la Gazette ne prend pas parti. Il s’agit ici de revenir sur une formidable aventure industrielle dans le contexte du paternalisme par un homme pour lequel le bonheur universel ne pouvait s’atteindre autrement que par une ville et une vie d’homme entièrement tournées vers la production de ses chaussures.
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L’histoire du site : à Moussey, Thomas Bata est descendu du ciel
Thomas Bata, un homme terriblement ordinaire qui ne se résignait jamais
L’usine d’Hellocourt : 70 ans, d’une aventure industrielle et humaine hors pair
De la pantoufle à la chausseure : un trust européen
Une intense activité architecturale : une remarquable cité, exemple de l’utopie paternaliste
Une bataville pour Batamen
Une église, oui, mais…
Le sport à Bata : une des valeurs de l’entreprise
Installé ) Buxières-sous-les-côtes (55) dans le Parc naturel régional de Lorraine, Olivier Chazot donn eà son atelier une mission de « bonification du patrimoine et de démocratisation du vitrail ». Depuis 25 ans, ce lyonnais s’inscrit dans la riche lignée des Maréchal, Janin, Gruber ou Benoit en mettant sa passion et son métier au service de ptès de 500 chantiers de restauration et de création, en Lorraine comme en France et à l’étranger.
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Restaurée il y a quelques années, cette maison paysanne traditionnelle ) Forcelles-Saint-Gorgon, (54) ne cesse d’être admirée. Il faut dire qu’on touche à l’idéal : enduit à la chaux de ton pierre, portes e, bois aux couleurs judicieuses, fenêtres à six carreaux moulurés à l’extérieur, et même végétalisation en pied de façade.
Un oratoire du nom d’Hilariacum fut créé au VIème siècle dans un site où se situe Saint-Avold aujourd’hui. La règle de Saint-Benoît y est plus tard introduite et l’oratoire devient abbaye de Saint-Nabor du nom d’un officier romain, martyrisé sous Dioclécien. Ses reliques y sont transférées en 765. La localité qui se développe autour du monastère prend naturellement le nom de Saint-Nabor, évoluant peu à peu en Saint-Avold, au gré des dialectes locaux et des enregistrements de l’administration française. Les habitants actuels restent les Naboriens et Naboriennes. La ville est un centre commercial actif au XVIème siècle et s’industrialise dès la première moitié du XIXème siècle (fonderie, fabrique de flanel, brasserie, faïencerie, tannerie…). Le charbon va assoir la prospérité de la ville à partir de 1862.
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Située à trois kilomètres du département des Vosges, à l’écart des axes routiers importants, le village de Nijon est aujourd’hui Champenois. Il est environné de molles éminences couronnées de forêt. Le ban s’étend sur 771 hectares et son altitude varie de 318 à 483 mètres. Il est arrisé par le Mouzon, affluent de la Meuse.
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