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Chardon d’honneur : nouvelle tranche de travaux pour le château fort de Sierck-les-Bains

Du rouge, du jaune, des couleurs bien voyantes qui attirent l’attention sur ce petit chalet perdu au milieu de la plaine des Vosges dans le Pays de Châtenois. C’est tout ce qui reste de la source thermale sulfurisée, sodique et arsenicale de Sarmery, la seule en France qui fut exploitée de 1881 à 1914. Un chalet sauvé grâce au partenariat signé entre l’association « Les Amis de Sarmery » et la Fondation du Patrimoine.

Certaines maisons ont encore conservé tout ou partie de leur décor d’origine. Quand ce dernier date de plus de deux siècles, c’est une rareté qui mérite d’être signalée. Les lignes qui suivent évoquent le cas d’une maison bourgeoise du XVIIIème siècle, dans le vieux Toul. Elle a conservé l’essentiel de son agencement ainsi que le décor d’époque de son salon : quatre petites peintures qui constituent une curiosité que nous allons décrire.

Le label « Petite cité de caractère » vise à redonner une vie économique et sociale à d’anciennes villes situées dans des espaces ruraux en difficulté, autrefois prospères, mais qui, restées à l’écart du développement économique contemporain, sont devenus bourgs ou villages endormis. Le prospérité passée de ces cités étaient souvent fondée sur une mono-industrie ou une spécialité artisanale traditionnelle, disparue depuis, mais qui ont laissé dans le tissu urbain des témoins de leur histoire, un patrimoine architectural, particulièrement riche.

 

présentation du label

La première Petite cité de caractère homologable en Lorraine : Vic-sur-Seille

Petite cité de caractère en 2018 ? : Plombières-les-Bains

Une candidature à l’étude : Saint-Mihiel

Elles pourraient aussi y prétendre : Badonvillers et Briey (54) / Saint-Quirin et Lixheim (57) / Fontenoy-le-chateau et Mirecourt (88), Void-Vacon et Ligny-e-Barrois (55)

 

En descendant se Dun-Haut par la poterne, vous arriverez au centre moderne de Dun-sur-Meuse. Traversez la Meuse pour découvrir, à Doucon, le centre Ipousteguy (Jean Robert de son vrai nom), le grand sculpteur contemporain du nord de la Meuse. Mais quelle mauvaise surprise de constater, presque en face, la villa de style Belle époque incontestablement defigurée par un propriétaire peu scrupuleux qui la peinturlure tel Arlequin (orange et violet).

Pour beaucoup, Dun-sur-Meuse se résume à son imposante église à plusieurs dizaines de mètres au-dessus de la Meuse,…

La Lorraine a de tout temps eu des liens avec ce qui constitue l’Alsace. Elle y avait des possessions, villages et bourgs, vignobles, mines et châteaux,. Nos pas vont nous mener vers deux de ces châteaux, l’un dans le Bas-Rhin, l’autre dans le Haut-Rhin. Ils ne sont portant distants que de 4 kilomètres, à vol d’oiseau.

L’Oedenbourg ou Petit Haut-Koenigsbourg

Le château de Reichenberg

 

D’Epidaure au théâtre de verdure, le théâtre se joue en plein air. Le Colisée est l’un des premiers exemples de bâtiment construit pour les représentations théâtrales, alors que dans la Grèce antique, qui inventa le théâtre, les pièces se jouaient en plein aire à flanc de colline, la cavea ; les gradins, disposés en arc de 240° pour les spectateurs, formaient le théâtron qui entourait une scène circulaire, l’orchestra, matérialisée par un autel dédié à Dionysos où se tenait les choeur tandis que les comédiens jouaient à l’arrière dans le proskenion, adossé à la skéné, le mur des loges.

L’opéra-théâtre de Metz-Métropole

le Théâtre de Neufchâteau

le théâtre-casino à Contrexéville

Le théâtre d’Epinal

L’opéra-théâtre de Nancy

Le théâtre de la Foucotte

L’opéra-théâtre de Lunéville

Le théâtre de Verdun

Les Bleus de Bar à Bar-le-Duc

Mirecourt, le théâtre sauvé !

Le théâtre de la Rotonde à Thaon-lès-Vosges

La Halle aux blés à Raon l’Etape

 

Le Graouilly de Metz est un cas très particulier, pour ne pas dire unique. Pour ceux qui ne verraient aucune différence avec les diverses autres représentations, rappelons simplement que seul le Graouilly a un nom.

Dans le sud du Pays messin, Arry surplombe la vallée de la Moselle avec son église fortifiée et son ancien château. Mais difficile d’en deviner l’existence en traversant le village.

Dans la haute vallée de la Meuse, entre Neufchâteau et Vaucouleurs, se trouve le village de Sepvigny. S’il abrite une belle église, un peu à l’écart, en direction de Chalaines, il cache aussi un petit trésor : la chapelle du Vieux Astre.

Le parc de la Pépinière, appelé communément « la pep », a été créé en 1765 sous Stanislas pour répondre au manque de bois de l’époque? Les arbres plantés étaient destinés au long des routes et des rues de Nancy. Seize carrés de plantation, encore bien visibles, composaient alors la pépinière royale et accueillaient alors plus de 80 000 arbres.

Les lignes Nancy / Metz en 1850 puis Paris / Strasbourg, marquent le début de l’ère du rail en Lorraine. Dès lors, la Compagnie des Chemins de Fer de l’Est s’engage dans la construction d’un réseau ferré qui trace sa toile, de gares en gares, édifices symbolisant la modernité. Aujourd’hui, bon nombre d’entre elles sont fermées, détruites parfois, délabrées souvent. Mais certaines, plus chanceuses, sont transformées par des collectivités locales ou des particuliers. Entrons donc dans ces anciennes gares pour découvrir leurs nouveaux propriétaires

et leurs nouvelles vies.

« Les vivants ne peuvent rien apprendre aux morts : les morts au contraire, instruisent les vivants », Chateaubriand (les mémoires d’outre-tombe)

« Se promener dans un cimetière. Quelle idée saugrenue ! Pour quoi faire ? » s’interrogent certains. « Les cimetières sont tristes et on s’y ennuie ». Mais cela dépend de qui…

Le tombeau du saint ou du martyr ; des sépultures souvent anachroniques

Les tombeaux des « grands » personnages inhumés au plus près des saints, corps et âmes

Des cimetières d’églises aux cimetières communaux : le lent début de la déchristianisation

Préville, le Père-Lachaise Lorraine

Inhumations particulières

Epilogue

 

 

Historienne de l’Art et enseignante à l’Université de Liège, Nanou Bouillet est présidente du réseau « Eglises Ouvertes du Grand Est de France » (EOGEF) et la vice-présidente et secrétaire des « Amis de l’église de Mont » à Mont-devant-Sassey (55)où elle réside.

Marcille, on le sait, est un village de Meuse atypique. L’éperon rocheux sur lequel il est juché lui permet d’exposer sur son flanc ouest, une mosaïque de toits en tuiles « tiges de botte » et à l’est, un alignement de façades en hauteur, figurant les anciens remparts. Il lui permet aussi de laisser pavoiser le clocher de la majestueuse église Saint-Nicolas, visible de partout, trônant sur une spacieuse Grand place au milieu de riches façades d’époques Renaissance XVIIème et XVIIIème siècle.

Commune située sur l’axe Bar-le-Duc / Ligny-en-Barrois (55) possède une mairie singulière, située dans l’ancien château (construit au XVIIIème siècle). La municipalité a profité de la mise aux normes de son hôtel-de-ville, pour valoriser cet édifice patrimonial.

 

 

« La ferronnerie embellit encore l’utile. Elle (la serrurerie) a des parties pleines d’agréments, de délicatesse et de majesté. Elle est susceptible de toutes formes. Elle a, quand elle veut, l’énergie de la peinture, la hardiesse de la sculpture et toujours la solidité ». Ainsi parlait Jean Lamour.

 

Bijoux de façades :  le style « rocaille », l’éclectisme, l’Ecole de Nancy, l’Art Déco,

Histoire d’ateliers : le siècle d’or de Jean Lamour, le boom du XIXème siècle, « ne jamais copier »

La ferronnerie aujourd’hui, devenir ferronnier

 

Située dans la vallée de la Moselle, Talange était, avant la sidérurgie, un petit village lorrain. Si l’industrialisation a étendu la ville durant un siècle, elle n’a pas sérieusement endommagé l’existant et a même, en son temps, apporté des éléments architecturaux intéressants pour la commune. Mais, depuis les années 1960, Talange cesse de détruire ou défigurer son héritage.

 

A quelques encablures du lac de Madine, le village de Deuxnouds-aux-bois (commune de Lamorville) compte une abbaye de Prémontrés qui a bien failli disparaître.