Patrimoine disparu : où se cache le château de Malpierre ?
À quelques pas de Vaucouleurs, près de la riante vallée de la Meuse, se trouve le village de Rigny-la-Salle que l’on peut malheuseusement traverser sans prendre garde, ou presque, aux vestiges d’un site autrefois monumental..
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Adelphe est un prénom peu connu et qui a été peu répandu. C’est un mot grec, certainement à valeur mystique, signifiant frère. Il a été adopté dans ma famille maternelle en Lorraine aux XIXe et début du XXe siècle. Méconnu, il a été parfois confondu avec un prénom d’origine germanique, Adolphe. C’est ainsi que l’un de mes parents, le commandant Georgin, mort à Jarny en 1928, a vu son prénom transformé par l’imprimeur en Adolphe dans le faire-part de son décès.
En Lorraine et en Alsace, Adelphe fait référence à l’un des premiers évêques du diocèse de Metz. Son nom apparaît dans le catalogue métrique rédigé vers 776 et inséré dans le sacramentaire de l’évêque messin Drogon, et que reprend Paul Diacre 1 rédigeant, entre 783 et 791, un ouvrage sur la vie des évêques messins. Adelphe est le dixième de la liste, après saint Ruf, décédé vers 400, et avant saint Firmin. Nous sommes donc vers la fi n de l’Empire romain. Dans le diocèse de Metz, l’apparition d’un siège épiscopal doit probablement remonter à la seconde moitié du IIIe siècle au plus tôt. À l’époque d’Adelphe, le christianisme a une existence légale. Notre évêque aurait occupé le siège de saint Clément, premier évêque de ce diocèse, durant 17 ans.
Que sait-on de plus précis sur la vie d’Adelphe ?
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Une fois n’est pas coutume, notre rencontre nous entraîne en Haute-Saône, à la découverte d’un « Lorrain de cœur ». Alain Barrot consacre une grande partie de son temps à étudier et diffuser l’histoire de la bergamote, ce fruit devenu l’emblème de notre région. Auteur d’un ouvrage de référence, il collectionne depuis des années les fameuses boîtes à l’enseigne des « Bergamotes de Nancy ».
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Après la limite est du plateau lorrain commence le vaste ban de 26 km2 sur lequel prospère Saverne, sous-préfecture peuplée de plus de 11 000 habitants. Le dénivelé est important entre le plus haut point, 463 m, et le plus bas dans la plaine, 177 m. Le grand public ignore souvent que le lieu était lié à l’espace lotharingien, il y a plus de deux mille ans !
Aujourd’hui, dans ce secteur, on passe de Lorraine en Alsace par la route, l’autoroute, le rail et le canal !
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Belrupt-en-Verdunois est un village meusien de 558 habitants où toutes les rues se continuent par un chemin forestier, hormis sa route d’accès provenant de Verdun proche de 5 km.
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Avec 35 sites labellisés, la Meurthe-et-Moselle est le département lorrain qui regroupe sur son territoire le plus grand nombre d’architectures contemporaines remarquables. L’agglomération nancéienne en concentre à elle seule une vingtaine, ce qui démontre le rôle prépondérant de Nancy en tant que centre décisionnel, universitaire et culturel.
La commune intra-muros totalise 13 édifices labellisés, témoignant de l’intensité de sa production architecturale durant la seconde moitié du XXe siècle.
- Toul : la Place ronde, une utopie urbanistique des Trente Glorieuses
- Vandœuvre-lès-Nancy : la Seconde Guerre mondiale la faculté des Sciences, entre architecture et pédagogie
- Nancy : le lycée Cyfflé, modernité pédagogique et innovation structurelle
- Nancy : tour Joffre et palais des congrès, un exemple de polarité urbaine et de fonctionnalisme
- Jarville-la-Malgrange : un musée du fer à l’architecture muséale et mémorielle de l’histoire industrielle locale
- Mousson : la chapelle de Lumière, spiritualité et modernité architecturale
Au cœur de Vic-sur-Seille, berceau du maître du clair-obscur, le musée départemental Georges de La Tour tisse un dialogue subtil entre ombre et lumière,entre mémoire et création. Bâti place du Marché, entre mémoire et création. Bâti place du Marché, l’édifice marie avec élégance la rigueur de la pierre lorraine à la transparence d’espaces contemporains, créant un écrin architectural où passé et présent se répondent en silence.
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Le pavillon de la biodiversité, nouvel espace du musée de la Cour d’Or Eurométropôle de Metz, a ouvert en août 2025. Immergeant le public dans la faune et la flore locale, il le sensibilise aux menaces qui pèsent sur le vivant. Fruit de cinq années de recherches et de travaux, il met aujourd’hui en valeur 446 spécimens.
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Le village d’Epizon jouxte le département des Vosges, dont il n’est distant que de 4 km, à l’ouest de Grand. Dans ses limites antérieures ) 1972, son vaste ban s’étendait sur 1468 hectares. Au XIXe siècles, les bois occupaient une surface de près de 600 hectares. Le village est traversé par la D25 et bordé par la D156.
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De Saint-Mihiel à Montmédy, la Meuse s’etire, paisible et secrète, entre vallées boisées et villages de pierre. Pourtant, sous l’apparente quiétude de ses paysages, un autre récit se dessine : celui d’une modernité architecturale qui, depuis plus d’un demi-siècle, façonne le territoire et dialogue avec son histoire. Suivre l’itinéraire des structures structures labellisées Architecture contemporaine remarquable dans la Meuse, c’est s’offrir une traversée, du sud au nord, où chaque édifice éclaire la vitalité créative d’une région trop souvent réduite à la mémoire de ses champs de bataille.
Montmédy / Douclon / Verdun / Saint-Mihiel / Bar-le-Duc / Commercy
Située entre Bayon et Lunéville, sur le ban de Méhonville et dominant Brémoncourt, une colline autrefois monumentale ne se distingue plus dans le paysage. Et pourtant, jusqu’à la Révolution, une abbaye importante dominait les environs.
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Bourg rural s’étirant sur un ban de 1401 hectares traversé par la Chiers, Carignan connaît des altitudes variant entre 161 et 293 m. Il n’est qu’à 6 km du département de la Meuse et son histoire croise l’espace lotharingien à plusieurs reprises.
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Pour ce premier périple en quête d’Architecture Contemporaine Remarquable (ACR) , commençons par le sud de la Lorraine : les Vosges.
Cette proposition, réalisable en une journée, préserve des pauses pour profiter du magnifique paysaque qu’offre les Hautes Vosges, ou encore des spécialités gastronomiques proposées le long des routes empruntées : il est toujours important d’allier nourritures de l’esprit et nourritures terrestres !
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Bruyères / Corcieux / Tendon / Gérardmer / Le Valtin
Ne cherchez pas de commune portant ce nom, les français l’ont rasée, n’en laissant que des pierres.
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En 1944, Senones, Moussez, les vallées de la Plaine et du Rabodeau, furent victimes de terribles extractions nazie.
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Le relief lorrain, avec ses buttes-témoins, ses tables, de grès et ses éperons rocheux, est propice à la fortification. Petit coup de projecteur sur quelques hauteurs fortifiées antiques, parmi des dizaines d’autres.
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Qui ne connaît pas Gravelotte et son expression « Ca tombe comme à Gravelotte » ? Dans certaines régions, quand il grêle, il paraît qu’on dit qu’il tombe des Gravelottes. Mais pourquoi ce village est-il devenu si célèbre ?
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Le rocher de Dabo est la carte postale de la Moselle et une destination touristique incontournable. Ce lieu haut perché, très accessible à tous, enfants comme personnes âgées, offre une vue exceptionnelle qui vaut le détour. Mais c’est aussi un haut-lieu historique et religieux de Lorraine.
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Nous sommes déjà venus ici, à la rencontre des fleurons de l’industrie verrière(Gazette N°126). Notre attention se porte aujourd’hui sur une autre facette de cette petite région lorraine. Bienvenue au pays de la frontière.
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Douaumont ou « le mont divin » (du latin divus mons) n’a pas tenu les promesses de cette étymologie si flatteuse. Durant la Grande-Guerre, ce lieu est au coeur d’un cataclysme. Sous le vocable de Douaumont, quatre sites, aujourd’hui demeurent.
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