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Epizon, en Haute-Marne

Le village d’Epizon jouxte le département des Vosges, dont il n’est distant que de 4 km, à l’ouest de Grand. Dans ses limites antérieures ) 1972, son vaste ban s’étendait sur 1468 hectares. Au XIXe siècles, les bois occupaient une surface de près de 600 hectares. Le village est traversé par la D25 et bordé par la D156.

De Saint-Mihiel à Montmédy, la Meuse s’etire, paisible et secrète, entre vallées boisées et villages de pierre. Pourtant, sous l’apparente quiétude de ses paysages, un autre récit se dessine : celui d’une modernité architecturale qui, depuis plus d’un demi-siècle, façonne le territoire et dialogue avec son histoire. Suivre l’itinéraire des structures structures labellisées Architecture contemporaine remarquable dans la Meuse, c’est s’offrir une traversée, du sud au nord, où chaque édifice éclaire la vitalité créative d’une région trop souvent réduite à la mémoire de ses champs de bataille.

Montmédy / Douclon / Verdun / Saint-Mihiel / Bar-le-Duc / Commercy

Située entre Bayon et Lunéville, sur le ban de Méhonville et dominant Brémoncourt, une colline autrefois monumentale ne se distingue plus dans le paysage. Et pourtant, jusqu’à la Révolution, une abbaye importante dominait les environs.

Bourg rural s’étirant sur un ban de 1401 hectares traversé par la Chiers, Carignan connaît des altitudes variant entre 161 et 293 m. Il n’est qu’à 6 km du département de la Meuse et son histoire croise l’espace lotharingien à plusieurs reprises.

Pour ce premier périple en quête d’Architecture Contemporaine Remarquable (ACR) , commençons par le sud de la Lorraine : les Vosges.

Cette proposition, réalisable en une journée, préserve des pauses pour profiter du magnifique paysaque qu’offre les Hautes Vosges, ou encore des spécialités gastronomiques proposées le long des routes empruntées : il est toujours important d’allier nourritures de l’esprit et nourritures terrestres !

Bruyères / Corcieux / Tendon / Gérardmer / Le Valtin

Ne cherchez pas de commune portant ce nom, les français l’ont rasée, n’en laissant que des pierres.

En 1944, Senones, Moussez, les vallées de la Plaine et du Rabodeau, furent victimes de terribles extractions nazie.

Le relief lorrain, avec ses buttes-témoins, ses tables, de grès et ses éperons rocheux, est propice à la fortification. Petit coup de projecteur sur quelques hauteurs fortifiées antiques, parmi des dizaines d’autres.

Qui ne connaît pas Gravelotte et son expression « Ca tombe comme à Gravelotte » ? Dans certaines régions, quand il grêle, il paraît qu’on dit qu’il tombe des Gravelottes. Mais pourquoi ce village est-il devenu si célèbre ?

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Le rocher de Dabo est la carte postale de la Moselle et une destination touristique incontournable. Ce lieu haut perché, très accessible à tous, enfants comme personnes âgées, offre une vue exceptionnelle qui vaut le détour. Mais c’est aussi un haut-lieu historique et religieux de Lorraine.

Nous sommes déjà venus ici, à la rencontre des fleurons de l’industrie verrière(Gazette N°126). Notre attention se porte aujourd’hui sur une autre facette de cette petite région lorraine. Bienvenue au pays de la frontière.

Douaumont ou « le mont divin » (du latin divus mons) n’a pas tenu les promesses de cette étymologie si flatteuse. Durant la Grande-Guerre, ce lieu est au coeur d’un cataclysme. Sous le vocable de Douaumont, quatre sites, aujourd’hui demeurent.

Arriver pour la première fois dans la préfecture de la Meuse est une expérience qui ne laisse pas indifférent les amateurs d’art et d’histoire. Posée sur un éperon barré qui domine la vallée de l’Ornain, Bar-le-Duc s’est développé à la fois en ville basse et en ville haute, un atout paysager qui ajoute à son charme.

Le duc Léopold Ier, puis Stanislas Leszczynski en s’installant à Lunéville, vont contribuer à faire de cette cour, l’une des plus brillantes du XVIIIe siècle, inspirant à Voltaire cette phrase devenue célèbre : « on ne croyait presque pas avoir changé de lieu quand on passait de Versailles à Lunéville ».

Sur les bords de la Meurthe, on a d’abord un village nommé Port. Au XIe siècle, un chevallier nommé Aubert se rend à Bari, en Italie, sur le tombeau de saint-Nicolas. Le gardien est lorrain et Aubert obtient facilement un os du doigt qui trouve place à Port dans une chapelle, puis dans une modeste église édifiée pour vénérer la relique.

Le point le plus élévé de la colline de Sion-Vaudémont est de 540 m d’altitude. De quoi faire sourire les randonneurs alpins. Pourtant, cette modeste hauteur, éloignée des grandes voies de communication, est un lieu de puissance et de foi, un haut-lieu de l’histoire lorraine.

L’histoire naturelle a façonné en Lorraine une grande diversité de reliefs et de « pays ». Entre les peuples, les langues et les principautés qui se sont installés ici, pas davantage d’unité. Pour discerner les particularités lorraines – il y en a ! – il faut prendre un peu de hauteur.