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Saint-Nicolas : le périple de la dévotion

La Manne qui coule de son tombeau à Myre au lendemain même de la mort de l’évêque Saint-Nicolas, attire, dès le IVe siècje, des fidèles de tout l’empire byzantin.

« Il n’est pas de peuple, de pays, de cité, de bourgade, d’ile,, fût-ce même dans les régions les plus éloignées de l’univers (…) où l’on ne vénère son nom, on lui dresse des images; on l’honore par les panégyrie et des fêtes (…), ses bienfaits sont répandus pat toute la terre : le Scythe les connaît, comme aussi l’Indien et le Barbare, l’Italien et l’Africain. »

Dès la fin de la Première Guerre mondiale, malgré les blessures, le traumatisme et la grippe espagnole, une nouvelle époque naît, tournée vers la modernité et l’euphorie.

église Saint-Joseph de Schoeneck à Forbach par Albert Bitran / Saint-Anne de Nancy par Camille Hilaire / Notre-Dame-aux-Cierges par Gabriel Loire / Saint-Luc et Pie X d’Essey-les Nancy par Antoine Giquet

église Saint-Vincent-de-Paul à Bataville / les églises nomades de Jean Prouvé / l’église du Christ-Roi de Bellevue à Forbach

église saint-Bernadette de Vandoeuvre

église Saint-Paul à Laxou / église Saint-François-d’Assise à Vandoeuvre / élise Saint-Michel à Malzéville et Saint-Max / église Notre-Dame des pauvres à Nancy / église Saint-Anne à Nancy, église Saint-Luc et Saint-Pie X à Essey-les-Nancy

Les églises nouvelles, en majorité, par l’emploi de formes audacieuses, libérées des cadres de l’architecture religieuse traditionnelle.

Deux raisons principales expliquent cette effervescence constructive d’églises durant cette période, dite des Trente Glorieuses.

Curieusement, les architectures religieuses en France des six dernières décennies ne sont guères connues du grand public.