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Brachlay, en Haute-Marne

Nos pas nous mènent aujourd’hui dans un petit village du nord de la Haute-Marne, dépendant de l’arrondissement de Saint-Dizier. Le territoire communal , traversé par le Blaiseron, couvre 741 ha, dans un paysage vallonné s’étageant entre 225 et 339 mètres.

Aujourd’hui paisible village du 350 habitants, situé à la frontière occidentale du département des Vosges, Grand, ou plutôt Andesina de son nom antique, était au Ier siècle de notre ère, une cité très active ayant rassemblé jusqu’à 18 000 spectateurs dans son amphithéâtre.

Modeste village de la Lorraine belge (ou Gaume), le lieu n’est qu’à quelques kilomètres de la limite entre le département de la Meuse et des Ardennes. La Semois a profondément entaillé le plateau qui domine le fond de la vallée de plus de 53 mètres, formé d’un méandre étroit, étranglé à sa base. Cette extrémité de plateau a été remarquée à la fin du premier millénaire pour l’établissement d’une fortification.

La Lorraine compte encore de nombreuses glacières sur son territoire. Ce patrimoine sous la terre, aujourd’hui relativement méconnu, représentait pourtant un enjeu majeur en d’autres temps. Les glacières, structures architecturées destinées à recueillir et à conserver de la glace naturelle, furent utilisées jusqu’à la fin du XIXe siècle.

Au coeur du massif des Vosges, à quelques kilomètres du Donon, entouré de forêts qui s’agrippent à un relief très accidenté, Schirmeck est une petite ville de habitants dont l’accessibilité est facilitée depuis quatorze ans par le percement d’un tunnel entre la rivière de la Bruche et la montagne. Le ban est vaste de 1 142 ha. les amoureux d’histoire y découvriront d’importants témoignages, les amoureux de nature y découvriront aussi leur bonheur.

Aux limites de la commune d’Epinal, au coeur de la forêt, une clairière abrite la chapelle Saint-Auger, adossée à une ferme. A son pied, un bassin retient l’une des sources du ruisseau homonyme, Saint-Oger.

A deux kilomètre du département des Vosges, Vougécourt est un charmant village, situé au carrefour de plusieurs routes. Le ban de 8,88 km2 s’étend sur des grès argileux du Trias inférieur, des calcaires coquillers, avec des altitudes s’échelonnant de 222 à 311 m. De 40 feux en 1531, la population connaît son maximum en 1851 avec 518 habitants, pour décroître jusqu’à n’être plus que d’environ 150 individus depuis 2006.

les amoureux du patrimoine lorrain connaissent Vézelise, l’église classée Saint-Côme et Saint-Damien et ses magnifiques vitraux , ainsi que les halles, témoins rares de l’époque de la Renaissance en Lorraine. D’autres édifices protégés au titre des monuments historiques témoignent de la prospérité passée de la petite ville et du particularisme tenace du conté de Vaudémont dans le duché de Lorraine.

Vaspervillers (57) est aujourd’hui un village du Piémont des Vosges, situé dans un cadre de montagnes anciennes très pittoresque. En règle générale, soit on le traverse très rapidement pour aller à Saint-Quirin, soit on passe à côté pour se rendre à Abrescviller, les deux destinations qui ont traditionnellement la faveur des touristes. Pourtant, cet écart de Saint-Quirin a des choses à dire et un étonnant bijour du patrimoine à montrer.

Touchant à la frontière avec la France, Saint-Médard, en Belgique, est situé dans un vallon entouré de coteaux, arrosé par la Vire et le Ton et son ban s’étend sur 1626 ha, à un altitude de 200 à 383 m.

Depuis la réforme de 1977, le village , composé de Vieux-Virton et de Saint-Mard, est rattaché à Virton. Il est célèbre pour sa vannerie, dans les années 1900. Sa fête locale, fin août est toujours réputée. La population est passée de 872 à 2 881 habitant entre 1831 et 1976.

Né dans les années 1890, l’Art Nouveau atteint son apogée en 1905 et déclina avec la Première Guerre mondiale. ce mouvement artistique, s’appuyant sur l’esthétique de la ligne libre inspirée de la nature, se caractérise par l’inventivité, la présence de rythme, les couleurs et l’ornementation puisés de la faune et de la flore.

Apparu quasiment simultanément sous différents dénominations en Belgique, en Angleterre, en France, en Autriche et en Allemagne, ce style essentiellement urbain se diffuse dans toute l’Europe entre 1895 et 1910 grâce aux expositions universelles. Chaque pays en fait la vitrine de la modernité tout en cherchant à l’enraciner dans une tradition nationale.

Ljubjana offre de magnifiques exemples de l’Art Nouveau slovène, à découvrir ici dans cette promenade.

La maison de Robert Schuman est aujourd’hui un musée dont la visite devrait être un devoir pour tout abonné de La Gazette Lorraine qui ne l’a pas visitée. Pour le lecteur qui la connaît et qui y est allé une fois ou très souvent, il faut retourner dans ce charmant village qu’est Scy-Chazelles. Quand on a oublié qui était Robert Schuman, c’est l’occasion de s’intéresser à cet homme politique étonnant. Quand on connaît bien Robert Schuman, c’est une occasion de réfléchir et pas seulement à l’action publique de cet homme au destin singulier.

Ljubljana offre de magnifiques exemples de l’Art nouveau slovène, à découvrir dans cette seconde partie de notre promenade à travers le remarquable patrimoine de la capitale de la Slovénie.

poursuivons notre visite en repartant de la place Preseren, au sortie du Triple pont et reprenons la rue Mocklosiceva…

L’avez-vous remarqué ? La forêt est devenue un objet à la mode si l’on en croit les échos lointains de la presse parisienne. Elle se découvre dans le sillage de Sylvain Tesson le bien prénommé, depuis une cabane dans les arbres où le citadin cherche la sérénité le temps d’un week-end, dans l’étreinte des arbres censés vous apporter les bienfaits ou les tribulations de quelques survivalistes en goguette.

 

En 1675, à la suite d’une visite d’inspection des fortifications de la ville de Metz, Vauban écrivait à Louis XIV : « Les places fortes du royaume défendent les provinces, Metz défend l’Etat ! ». Deux cents ans plus tard, la ville tombait entre les mains des Prussiens après un siège de deux mois ; c’était le 28 octobre 1870. Les confins de l’Est n’étaient plus protégées…

 

De Montmédy à Belfort, un rideau défensif

La géographie, auxiliaire indispensable des militaires

Un système fortifié, en perpétuelle adaptation

1914, les fortifications à l’épreuve de l’invasion

Après Verdun, les leçons de la Grande Guerre

 

Les courbes des ballons vosgiens du côté lorrain et la pelouse de leurs sommets suggèrent une image de très vieille montagne usée. Mais nos sources mettent en évidence une tout autre histoire naturelle et humaine, celle d’une montagne « récente », qui doit son apparence actuelle à l’homme.

 

Le massif Vosgien : une montagne « récente »

Les crêtes vosgiennes : une très ancienne occupation humaine

Le haut domaine des ducs de Lorraine ; le conflit des Hautes-Chaumes

Du XVIIe au XIXe siècle : entre guerres et partages

1870 / 1914 : la frontière franco-allemande

Hiver 1944 / 1945 : les enjeux du Hohneck

Les marcaires : mes jardiniers de la montagne

Les chaumes aujourd’hui : la nature en grand

 

 

Rodange est une zone urbaine à la frontière des trois états, Luxembourg, Belgique et France. Aujourd’hui le lieu est intégré dans la commune de Pétange, comme son voisin Lamadelaine. Cela explique la présence des armes du Barrois dans le blason de Pétange.

Au début de l’année 2018 décédait le professeur Jean Lanher, qui mit toute sa carrière universitaire de linguiste au service de la Lorraine et de ses parlers, de sa littérature et de la magnifique basilique gothique Notre-Dame d’Avioth de sa Meuse natale. Aussi est-ce tout naturellement qu’il a entrepris de faire paraître une édition commentée du journal que l’abbée Delhôtel, curé du lieu, écrivit en 1668 pour retracer l’histoire de la basilique.

 

C’est dans un site à la longue histoire que l’on découvre les scènes de la vie de Lay-Saint-Christophe et des villages environnants, du WVIIIème siècle aux années cinquante. Pendant des décennies, Jean-Edouard, enfant du village, artisan menuisier et 1er adjoint au Maire, à chiné et accumulé des objets qui font aujourd’hui la richesse de ce musée. Nostalgie pour certains, découverte et étonnement pour les plus jeunes.

 

En ayant décidé de sauver ce qui pouvait l’être du patrimoine architecturale de l’ancien domaine des Wendel à Hayange (57), la communauté d’agglomération du Val de Fensch s’attaquait à la fois à un vaste chantier lais aussi à un symbole qui n’était pas si aisé d’aborder.