Accueil

La maison de Robert Schuman

La maison de Robert Schuman est aujourd’hui un musée dont la visite devrait être un devoir pour tout abonné de La Gazette Lorraine qui ne l’a pas visitée. Pour le lecteur qui la connaît et qui y est allé une fois ou très souvent, il faut retourner dans ce charmant village qu’est Scy-Chazelles. Quand on a oublié qui était Robert Schuman, c’est l’occasion de s’intéresser à cet homme politique étonnant. Quand on connaît bien Robert Schuman, c’est une occasion de réfléchir et pas seulement à l’action publique de cet homme au destin singulier.

Ljubljana offre de magnifiques exemples de l’Art nouveau slovène, à découvrir dans cette seconde partie de notre promenade à travers le remarquable patrimoine de la capitale de la Slovénie.

poursuivons notre visite en repartant de la place Preseren, au sortie du Triple pont et reprenons la rue Mocklosiceva…

L’avez-vous remarqué ? La forêt est devenue un objet à la mode si l’on en croit les échos lointains de la presse parisienne. Elle se découvre dans le sillage de Sylvain Tesson le bien prénommé, depuis une cabane dans les arbres où le citadin cherche la sérénité le temps d’un week-end, dans l’étreinte des arbres censés vous apporter les bienfaits ou les tribulations de quelques survivalistes en goguette.

 

En 1675, à la suite d’une visite d’inspection des fortifications de la ville de Metz, Vauban écrivait à Louis XIV : « Les places fortes du royaume défendent les provinces, Metz défend l’Etat ! ». Deux cents ans plus tard, la ville tombait entre les mains des Prussiens après un siège de deux mois ; c’était le 28 octobre 1870. Les confins de l’Est n’étaient plus protégées…

 

De Montmédy à Belfort, un rideau défensif

La géographie, auxiliaire indispensable des militaires

Un système fortifié, en perpétuelle adaptation

1914, les fortifications à l’épreuve de l’invasion

Après Verdun, les leçons de la Grande Guerre

 

Les courbes des ballons vosgiens du côté lorrain et la pelouse de leurs sommets suggèrent une image de très vieille montagne usée. Mais nos sources mettent en évidence une tout autre histoire naturelle et humaine, celle d’une montagne « récente », qui doit son apparence actuelle à l’homme.

 

Le massif Vosgien : une montagne « récente »

Les crêtes vosgiennes : une très ancienne occupation humaine

Le haut domaine des ducs de Lorraine ; le conflit des Hautes-Chaumes

Du XVIIe au XIXe siècle : entre guerres et partages

1870 / 1914 : la frontière franco-allemande

Hiver 1944 / 1945 : les enjeux du Hohneck

Les marcaires : mes jardiniers de la montagne

Les chaumes aujourd’hui : la nature en grand

 

 

Rodange est une zone urbaine à la frontière des trois états, Luxembourg, Belgique et France. Aujourd’hui le lieu est intégré dans la commune de Pétange, comme son voisin Lamadelaine. Cela explique la présence des armes du Barrois dans le blason de Pétange.

Au début de l’année 2018 décédait le professeur Jean Lanher, qui mit toute sa carrière universitaire de linguiste au service de la Lorraine et de ses parlers, de sa littérature et de la magnifique basilique gothique Notre-Dame d’Avioth de sa Meuse natale. Aussi est-ce tout naturellement qu’il a entrepris de faire paraître une édition commentée du journal que l’abbée Delhôtel, curé du lieu, écrivit en 1668 pour retracer l’histoire de la basilique.

 

C’est dans un site à la longue histoire que l’on découvre les scènes de la vie de Lay-Saint-Christophe et des villages environnants, du WVIIIème siècle aux années cinquante. Pendant des décennies, Jean-Edouard, enfant du village, artisan menuisier et 1er adjoint au Maire, à chiné et accumulé des objets qui font aujourd’hui la richesse de ce musée. Nostalgie pour certains, découverte et étonnement pour les plus jeunes.

 

En ayant décidé de sauver ce qui pouvait l’être du patrimoine architecturale de l’ancien domaine des Wendel à Hayange (57), la communauté d’agglomération du Val de Fensch s’attaquait à la fois à un vaste chantier lais aussi à un symbole qui n’était pas si aisé d’aborder.

 

Nous avons évoqué dans le numéro 110, l’histoire du château de Reynel. Nous allons nous pencher maintenant sur celle du village  dont l’origine du nom reste une énigme pour les spécialistes. La commune, couvrant 18,61 kilomètres carrés, est aujourd’hui faiblement peuplée. Pourtant, elle a été autrefois une petite ville qui a connu une place honorable dans l’Histoire.

 

La petite « feuille de choux » de 8 pages à l’origine a désormais  » tout d’une grande ». Et le même âge que la plus jeune et dernière arrivée dans notre équipe? Il est donc temps, pour vous lecteurs, de découvrir leurs visages non masqués derrière les signatures familières, et pour nos rédacteurs de vous dévoiler leur Lorraine intime.

Quand on parle de « geste » en architecture, il est malheureusement souvent exploité au détriment du contexte patrimonial, urbain et paysager. Mais rassurons-nous : des exemples heureux existent !

Située à 8 kilomètres du département des Vosges, Reynel est aujourd’hui un modeste village d’environ 120 habitants. A lire ceci, on a du mal à imaginer qu’au Moyen-Âge, ce lieu était une ville entourée de remparts, chef lieu d’un archidianconé du diocèse de Toul, qui dépendait alors du comté de Champagne. De son passé, il subsiste en particulier un château. L’entrée du domaine est discrète, dans un virage à la sortie du village.

 

Qui ne connait pas ces sentinelles de fer de nos campagnes, au pied desquelles lorsqu’elles sont encore fonctionnelles, vaches et moutons viennent s’abreuver. Elles font partie de la mémoire collective au moins pour les ruraux… Mais si le regard est plus attentif, tout un chacun peut les remarquer et les trouver belles…

A mi-chemin entre Bar-le-Duc et Saint-Dizier, entre des plateaux couverts de grandes forêts ou de vastes étendues céréalières, la rivière de la Saulx dessine une belle et verte vallée sinueuse. Nous vous proposons de parcourir ensemble cette vallée, avec ses surprises, ses trésors, avec la Saulx parfois presque à sec ou brusquement abreuvée d’eau. Les eaux Lorraines coulent plutôt vers le nord. Mais la Saulx et son affluant, l’Ornain, ont été capturés par la Marne voici 120 000 ans, ce qui n’est pas tout à fait anodin pour l’histoire singulière de ce pays des marges du Barrois.

Hydrologie, géologie : une histoire naturelle singulière

Montiers-sur-Saulx, porte de la Meuse

Au fil de l’eau… : de Montiers à Stainville

Au fil de l’eau : de Stainville à Haironville

Au fil de l’eau : de Haironville à Andernay

 

Couvrant 3 952 hectares, étagé de 390 ) 1009 mètres d’altitude, le ban de Grandfontaine jouxte trois départements lorrains par la montagne du Donon. Deux rivières, la Plaine et la Sarre blanche, ont leur source sur ce territoire essentiellement forestier. L’histoire locale mêle religions et industrie du fer.

Il faudra vous y faire. Le nom de Thélod, une commune de 250 habitants, se prononce ici « Thio ». Au sud-ouest de Neuves-Maisons, ce village est protégé des vents d’ouest par le « Mont » qui est presque une butte-témoin, recouverte par un massif forestier. Près de sa lisière sud, le « Pilier », une tour géodésique de 12 mètres de haut, marque l’altitude maximum du Mont : 451 mètres.

 

Curieusement, les architectures religieuses en France des six dernières décennies ne sont guère connues du grand public. Alors que les visiteurs se pressent vers une petite chapelle ancienne perdue dans la campagne, rares sont ceux qui s’intéressent aux lieux de culte contemporains.

Au sortir de la guerre, reconstructions et constructions nouvelles

Architectes renommés et concepts novateurs

Une nouvelle mission : construire sa paroisse et son église

Une visibilité nouvelle : église et maison d’église

La nouvelle symbiose : architecture et liturgie

Les années 60 : simplicité et lumière

Un héritage à… conserver, réhabiliter, détruire ?

 

 

Rapiécée, dégradée, puis achevée par une tempête, la toiture de l’église de Marat-la-Grande n’avait plus fière allure avec ses bâches de protection.

 

Dommartin-le-Franc est un village haut-marnais situé à 23 kilomètres au sud de Saint-Dizier. Le ban, dont l’altitude varie de 166 à 279 mètres, s’étend sur une superficie de 10,03 kilomètres carrés, dont 1,99 en bois. Il est arrosé par la Blaise, affluent de la Marne. Au milieu du XIXème siècle, le lieu est dit placé sur la route royale de Nancy à Orléans.