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La vallée du Madon, un petit concentré de Lorraine

La vallée du Madon mérite tout notre intérêt. C’est une belle et discrète vallée à découvrir, à ka nature parsemée de sites historiques et remarquables, au milieu du Saintois (Xaintois dans les Vosges) qui, pendant le haut Moyen ¨Âge, désigné le vaste pagus suentensis, le « pays des moissons », qui s’entendait de Fontenoy-le-Château à Pont-Saint-Vincent.

 

La Vôge, le pays des sources de la Saône et du Madon

Les sources du Madon, un vallon sacré

Le Madon, la force de l’eau

Les trois vallons : entre grès et calcaire

Mirecourt, des atouts culturels

Le Madon à Xirocourt, une belle escapade

Haroué, la merveille du bord de l’eau

Pulligny, un village à découvrir

Les marques de l’histoire et de l’industrie

Tout au long du Madon, une faune et une flore variées

 

Le nouvel espace muséal de l’hôtel abbatial de Lunéville, dédié aux arts du XVIIIème siècle, vient d’ouvrir ses portes; Lunéville peut s’enorgueillir de ce musée de 1000 m2, entièrement restauré, inscrit à l’inventaire supplémentaire des bâtiments historiques, et portant le label Monument historique, au cœur d’une ville classée Ville d’art et d’histoire depuis le 18 avril 2019.

Au cœur du Parc naturel de régional des Ballons des Vosges, le bourg de Lièpvre -Lebereau en allemand – n’est qu’à 8 kilomètres de limite des Vosges. Le ban se développe sur 12255 hectares, avec des altitudes allant de de 234 à 930 mètres.

On le monte et le descend quotidiennement sans même plus le remarquer. Certains le gravissent et le descendent avec solennité, d’autres, en hommes pressés, avalent ses marchent quatre à quatre.

L’escalier médiéval, un ouvrage déporté : Eglise Saint-Rémy à Saint-Pierrevilliers (55) / Hôtel de Ligneville à Chatillon-sur-Saône (88): Hôtel de Raville à Thioville (57) / Hôtel de Heu à Metz (57)

La Renaissance, l’influence italienne : Château de Fénétrange (57) / Château de Saint Sixte à Freistroff (57) / Palais des ducs de Lorraine, à Nancy (54) / Hôtel de Lillebonne à Nancy (54) / Château de Fleville (54) / Hôtel de Houdreville à Neufchâteau (88)

Le XVIIème siècle, l’allégement des structures : Abbaye Saint-Clément à Metz (57) / Abbaye Saint-Arnould à Metz (57)

Le XVIIIème siècle, les prouesses techniques pour une esthétique à la française : Hôtel de Salm à Bar-le-Duc (55) / 50 rue des ducs de Bar (55) / Château de Lunéville (54) / 2 rue du pont Saint-Marcel à Metz (57) / Abbaye des Prémontrés à Pont-à-Mousson (54) / Château de Lue à Hayes (57) / Château de Pange (57) / Château de Goin (57) / Château de Bas à Champigneulles (54) / Musée des Beaux-Arts de Nancy (54) / Hôtel de ville de Metz (57) / Hôtel de ville de Nancy (54) /

Le XIXème  & XXème siècles, l’escalier historicisant : Palais du Gouverneur à Metz (57) / Hôtel de police à Bar-le-Duc (55) / Hôtel Hermitage à Vittel (88) / Escalier de la Tour Eiffel à Frouard (54) / Tour du Schlossberg à Forbach (57) / Château de Merbeaumont à Bar-le-Duc (55)

L’Ecole de Nancy, le décor organique : Villa Majorelle à Nancy (54) / Banque Renauld à Nancy (54)

L’Art déco, à la gloire de l’industrie : Usine Gantois à Saint-Dié-des-Vosges (88) / Siège des aciéries de Longwy à Longlaville (54), Société des hauts-fourneaux et fonderies de Pont-à-Mousson à Nancy (54)

Escaliers contemporains, création et design : Grand séminaire de l’Asnée à Villers-lès-Nancy (54) / Musée des Beaux-Arts de Nancy (54) / Flo-excelsior à Nancy (54) / Cité radieuse à Briey (54) / Ancien palais des congrès à Nancy (54) / Tour Marcel Brot à Nancy (54) / Artem à Nancy (54)

 

 

Le joli bourg de Bergheim se situe à moins de 20 kilomètres du département des Vosges. Le massif montagneux commence à faible distance du lieu habit. Les liens historiques avec l’espace lorrain remontent au Moyen-Âge.

A Phalsbourg, on n’entrait ou ne sortait dans la citadelle de Vauban que par deux portes monumentales : la porte  d’Allemagne vers Strasbourg et le porte de France pour se rendre en Lorraine. Entre les deux ouvertures, fortifiées, ce n’était que levées, fossés secs, bastions à orillons, demi-lunes. Le tout formait une ville nouvelle et une fière forteresse hexagonale.

Le village est construit sur une éminence à une altitude de 275 mètres. Environnés de forêts, il s’est qu’à dix kilomètres des Vosges et à quatorze de la ville de Luxeuille-lès-Bains, à l’ouest. Avec l’écart de Varignez, le territoire est assez vaste (1034 hectares). Comme quelques autres lieux de Haute-Saône et de Haute-Marne, il appartint durant des siècles aux enclaves barroises qui furent en terre franc-comptoise.

 

Fleury (57) est une petite commune rurale du Pays Messin. Partiellement bombardée par les Américains en 1944, la commune est parfois connue pour son église de la seconde Reconstruction, inscrite au titre des monuments historiques en 2006.

Cependant, le patrimoine qui nous intéresse ici est plus ancien : il s’agit d’une grande ferme en grande partie du XVIIIème siècle…

 

Depuis la préhistoire, les habitations troglodytes, aménagées ou creusée dans la roche sédimentaire, servaient d’habitat temporaire ou permanent et d’usage domestique. Les maisons des rochers de Graufthal en Alsace sont certes les plus connues. Mais la Lorraine n’est pas en reste avec le site de Falkenberg en Moselle ou le village semi-troglodyte méconnu de Bouillonville, au sein du Parc Naturel de Lorraine.

La vaste commune de Fougerolle (5112 hectares) est limitrophe des bourgs vosgiens de Plombière et du Val-d’Ajol. Elle appartient à la même vallée ouverte sur la France-Comté et parcourue par le Combeauté, une rivière qui prend naissance sur le territoire de Girmont-Val-d’Ajol, à Hérival.

Du rouge, du jaune, des couleurs bien voyantes qui attirent l’attention sur ce petit chalet perdu au milieu de la plaine des Vosges dans le Pays de Châtenois. C’est tout ce qui reste de la source thermale sulfurisée, sodique et arsenicale de Sarmery, la seule en France qui fut exploitée de 1881 à 1914. Un chalet sauvé grâce au partenariat signé entre l’association « Les Amis de Sarmery » et la Fondation du Patrimoine.

Le label « Petite cité de caractère » vise à redonner une vie économique et sociale à d’anciennes villes situées dans des espaces ruraux en difficulté, autrefois prospères, mais qui, restées à l’écart du développement économique contemporain, sont devenus bourgs ou villages endormis. Le prospérité passée de ces cités étaient souvent fondée sur une mono-industrie ou une spécialité artisanale traditionnelle, disparue depuis, mais qui ont laissé dans le tissu urbain des témoins de leur histoire, un patrimoine architectural, particulièrement riche.

 

présentation du label

La première Petite cité de caractère homologable en Lorraine : Vic-sur-Seille

Petite cité de caractère en 2018 ? : Plombières-les-Bains

Une candidature à l’étude : Saint-Mihiel

Elles pourraient aussi y prétendre : Badonvillers et Briey (54) / Saint-Quirin et Lixheim (57) / Fontenoy-le-chateau et Mirecourt (88), Void-Vacon et Ligny-e-Barrois (55)

 

La Lorraine a de tout temps eu des liens avec ce qui constitue l’Alsace. Elle y avait des possessions, villages et bourgs, vignobles, mines et châteaux,. Nos pas vont nous mener vers deux de ces châteaux, l’un dans le Bas-Rhin, l’autre dans le Haut-Rhin. Ils ne sont portant distants que de 4 kilomètres, à vol d’oiseau.

L’Oedenbourg ou Petit Haut-Koenigsbourg

Le château de Reichenberg

 

D’Epidaure au théâtre de verdure, le théâtre se joue en plein air. Le Colisée est l’un des premiers exemples de bâtiment construit pour les représentations théâtrales, alors que dans la Grèce antique, qui inventa le théâtre, les pièces se jouaient en plein aire à flanc de colline, la cavea ; les gradins, disposés en arc de 240° pour les spectateurs, formaient le théâtron qui entourait une scène circulaire, l’orchestra, matérialisée par un autel dédié à Dionysos où se tenait les choeur tandis que les comédiens jouaient à l’arrière dans le proskenion, adossé à la skéné, le mur des loges.

L’opéra-théâtre de Metz-Métropole

le Théâtre de Neufchâteau

le théâtre-casino à Contrexéville

Le théâtre d’Epinal

L’opéra-théâtre de Nancy

Le théâtre de la Foucotte

L’opéra-théâtre de Lunéville

Le théâtre de Verdun

Les Bleus de Bar à Bar-le-Duc

Mirecourt, le théâtre sauvé !

Le théâtre de la Rotonde à Thaon-lès-Vosges

La Halle aux blés à Raon l’Etape

 

Saint-Nicolas est l’homme des miracles. Le prochain sera peut-être l’inscription de sa fête au patrimoine mondial immatériel de l’UNESCO. Si la popularité de sa fête, jamais démentie et bien vivante sur l’ensemble du territoire lorrain, fait de Nancy et du sillon lorrain, le coeur de la tradition, c’est la procession aux flambeaux multi-séculaire en la basilique de Saint-Nicolas-de-Port qui témoigne encore aujourd’hui du rôle historique capital de cette ville. Une tradition qui dépasse d’ailleurs nos frontières et s’enrichit de variantes nationales. La rencontre avec saint Nicolas est donc l’occasion d’en savoir un peu plus sur ce patron de la Lorraine au rayonnement universel qui cumule allègrement les fonctions.

Dans le sud du Pays messin, Arry surplombe la vallée de la Moselle avec son église fortifiée et son ancien château. Mais difficile d’en deviner l’existence en traversant le village.

Dans la haute vallée de la Meuse, entre Neufchâteau et Vaucouleurs, se trouve le village de Sepvigny. S’il abrite une belle église, un peu à l’écart, en direction de Chalaines, il cache aussi un petit trésor : la chapelle du Vieux Astre.

Melay n’est qu’à 6 kilomètres des Vosges et à moins de 2 kilomètres de la Haute-Saône. Le lieu est situé au croisement de plusiseurs routes, dans un environnement agréable. Le site est vallonné, les altitudes de 22 à 364 mètres. Le ban affecte la forme d’un coeur.

Le parc de la Pépinière, appelé communément « la pep », a été créé en 1765 sous Stanislas pour répondre au manque de bois de l’époque? Les arbres plantés étaient destinés au long des routes et des rues de Nancy. Seize carrés de plantation, encore bien visibles, composaient alors la pépinière royale et accueillaient alors plus de 80 000 arbres.

« Les vivants ne peuvent rien apprendre aux morts : les morts au contraire, instruisent les vivants », Chateaubriand (les mémoires d’outre-tombe)

« Se promener dans un cimetière. Quelle idée saugrenue ! Pour quoi faire ? » s’interrogent certains. « Les cimetières sont tristes et on s’y ennuie ». Mais cela dépend de qui…

Le tombeau du saint ou du martyr ; des sépultures souvent anachroniques

Les tombeaux des « grands » personnages inhumés au plus près des saints, corps et âmes

Des cimetières d’églises aux cimetières communaux : le lent début de la déchristianisation

Préville, le Père-Lachaise Lorraine

Inhumations particulières

Epilogue