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Vue du bus : la ligne 1/1e du réseau Transavold Saint-Avold

Rosselange / Clouange / Rombas / Pierrevilliers / Marage-Sylvange / Woippy / Temple ébangélique de la garnison et de la fortification de Metz / Temple neuf / Palais de justice / Esplanade

La gare de Verdun / La Voie Sacrée / La Voie de la Liberté / Clermont-en-Argonne / Les Islettes / Sainte-Ménehould / Le moulin de Valmy / Suippes / Notre-Dame de l’Epine /

La ligne TER9 exploitée par Transdev Grand Est relie La Bresse à Remiremont en suivant la vallée de la Moselotte dont les premiers habitants s’installèrent dès le VIIe siècle sur le passage des moines allant du monastère de Munster à celui de Remiremont.

La Bresse / Cornimont / Saulxures-sur-Moselotte / Le Syndicat / Le Saint-Mont / Remiremont

Un oratoire du nom d’Hilariacum fut créé au VIème siècle dans un site où se situe Saint-Avold aujourd’hui. La règle de Saint-Benoît y est plus tard introduite et l’oratoire devient abbaye de Saint-Nabor du nom d’un officier romain, martyrisé sous Dioclécien. Ses reliques y sont transférées en 765. La localité qui se développe autour du monastère prend naturellement le nom de Saint-Nabor, évoluant peu à peu en Saint-Avold, au gré des dialectes locaux et des enregistrements de l’administration française. Les habitants actuels restent les Naboriens et Naboriennes. La ville est un centre commercial actif au XVIème siècle et s’industrialise dès la première moitié du XIXème siècle (fonderie, fabrique de flanel, brasserie, faïencerie, tannerie…). Le charbon va assoir la prospérité de la ville à partir de 1862.

 

La ligne R710 du TED ( Transport en département) du Conseil Départemental de Meurthe-et-Moselle relie, entre autres, Lunéville à Blâmont, deux des principales capitales faïencières de Lorraine. Le car sillonne les communes des Pays de la Vezouze et de Vezouze en Piémont, dominés par la vallée alluviale, classée site d’exception Natura 2000. Cette ligne a la particularité de desservir deux destinations ; Val-et-Châtillon et Badonviller.

Bar-le-Duc tirerait son nom , dès le Xème siècle du gaulois « barro » (sommet ou extrémité) car le ville et son éperon rocheux faisait « barrière » aux belligérant. Bar pourrait aussi venir de barbeau, poisson commun de l’Ornain, figurant sur les armoiries de la ville.

Cette ligne exploitée par Transdev, offre un prestigieux saut dans le temps. Elle suit pratiquement de bout en bout l’acqueduc romain de Gorze à Metz. Elle traverse les champs de bataille de 1870 et les poches de résistance allemandes face aux avancées libératrices du général Patton de l’été 1944. Elle dévale les contreforts du bassin parisien et les terres de Gorze des comtes de Bar pour croiser, en contrebas, les vignes des côtes de Moselle. Elle vient saluer chez lui, le père de l’Europe, avant de s’engouffrer dans le quartier germanisant de la gare de Metz et de déboucher au pied de l’avant-gardiste musée Pompidou. Voyage, voyage…

Cette ligne traverse Briey du nord au sud, de la ville haute aux « Petits-Hauts », via la ville basse, traversée par le Woigot, petit affluent de l’Orne. Briey tirerait son nom du celte « Briga », signifiant forteresse? Poste de guet gaulois, puis oppidum gallo-romain, Briey est place forte au Moyen-Âge avec un puissant château-fort ceinturé de murailles, dès le Xème siècle. Sa citadelle est démantelée par la français en 1660. Sous Napoléon 1er, Briey est sous-préfecture de la Moselle et profite du développement industriel au XIXème siècle. Sa démographie a toujours globalement progressé et son statut de ville phare du secteur, avec ses administrations, son hôpital, établissements scolaires, commerces… fait doubler sa population en journée.

Le nom de Remiremont est dérivé de Romarici Mons (Montagne de Romaric) noble de la Cours d’Austrasie qui fonda, en 620, un monastère colombaniste pour femmes sur le Saint-Mont.
Le monastère installé dans la vallée des 818, devint une communauté de chanoinesses séculières réservé aux jeunes-filles de haute noblesse. Le chapitre de Remiremont. Les traces du riche passé sont encore bien visibles au sein de la ville, comme les maisons à arcades bordant les rues commerçantes, sa crypte romane, son église gothique, son élégant palais abatial du XVIIIème siècle entouré d’un ensemble de maison canoniales.

Cette ligne traverse du nord au sud, une ville riche, posée sur l’eau, qui comptait déjà plus de 12 000 habitants au Moyen-Âge. Des fenêtres de notre bus, nous voyons défiler, le temps et le patrimoine religieux, civil, défensif et culturel aussi, tant les loisirs étaient à privilégier pour ces hommes et leurs familles, venus défendre Verdun et la France. Entre 1870 et 1914, la population militaire est supérieure à la population civile.

Esch Belval est un quartier d’Esch-sur-Alzette au Luxembourg. Une grande aciérie dominait la ville. Aujourd’hui un vaste programme requalifie la friche industrielle en un centre scientifique et culturel, notamment avec la Maison du Savoir et l’Université de Luxembourg. Depuis la finalisation de celle-ci en 2015, l’Université, répartie jusqu’ici sur les campus d Kirchberg et de Limpertsberg, emménage progressivement sur le nouveau site de Belval. Transdev assure une desserte reliant les campus de Belval et ceux du Saulcy, Bridoux et du Technopôle à Metz.

La ligne routière « Remiremont-Bussang » exploitée par Transdev est une ligne TER Lorraine de substitution de la ligne ferrée dont l’exploitation a été abandonnée en 1993. Le nom de Remiremont est dérivé de Romarici Mons (Montagne de Romaric) noble de la cour d’Austrasie qui fonda en 620, un monastère pour femmes sur le Saint-Mont. Ce monastère quitta l’endroit en 818, pour rejoindre la rive gauche de la Moselle, à l’abri des crues, où se développa peu à peu la ville. Le monastère devint une communauté de chanoinesses séculières réservée aux jeunes filles de haute noblesse, le « Chapitre de Remiremont ». Les traces du riche passé de Remiremont sont encore bien visibles comme ses maisons à arcades bordant les rues commerçantes, sa crypte romane, son église gothique, son élégant palais abbatial du XVIIIème siècle entouré d’un ensemble de maisons canoniales.

La ligne « super-navette » est l’axe structurant du Grand Longwy. Elle dessert au quart d’heure les principaux sites de l’agglomération. L(histoire de Longwy est liée à la faïencerie depuis la fin du XVIIIème siècle et aussi à la sidérurgie, aux riches heures comme aux vicissitudes de l’abandon de l’activité. Mais il y eut un avant et un après. Un très long avant, puisque la création de Longwy semble précéder la conquête romaine. Il y eut aussi un après sidérurgie difficile, obligeant les décideurs du bassin de Longwy à imaginer dès les années 80, des projets alternatifs pour sauver l’économie.